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Des barricades à l'Île du Diable. Journal de Jean-Baptiste Dunaud, révolutionnaire de 1848
Fau-Vincenti Véronique ; Rütten Raimund
ATELIER
20,00 €
Épuisé
EAN :9782708246072
Menuisier en bâtiment, âgé de 31 ans lors des journées de juin 1848, Jean-Baptiste Dunaud prend part à l'effervescence révolutionnaire. Arrêté le 3 juillet 1848, il est écroué à Cherbourg, Belle-Ile-en-Mer, puis transporté sans jugement en Algérie et en Guyane. En dépit de sa longue captivité et de son parcours hors du commun, Jean-Baptiste Dunaud aurait dû rester l'un de ces oubliés qui font l'histoire sans que les manuels ne leur prêtent la moindre attention. C'était sans compter sur la minutie avec laquelle il a, des années durant, pris en note les péripéties de ses incarcérations successives, les conditions de vie des détenus, la solidarité ouvrière qui met en pratique, même dans des situations extrêmes, les principes de démocratie sociale pour lesquels lui et ses compagnons luttaient. Consignés avec soin dans un carnet de quelque deux cents pages retrouvé dans les réserves d'un musée, ces souvenirs nous racontent de l'intérieur, au plus près des acteurs, le quotidien d'une révolution, puis celui de la transportation. 170 ans après la révolution de 1848 qui secoua l'Europe, ce document exceptionnel restitue la voix singulière d'un homme qui l'a vécue.
L'Architecture de paix et de sécurité en Afrique (APSA), mise en place par la Conférence de Durban en 2002 à l'initiative des Etats de l'Union africaine, semblait être la réponse continentale la plus adaptée pour mettre un terme aux atteintes à la paix et à la sécurité sur le continent. Ce sommet se voulait annonciateur d'une nouvelle période pour le continent grâce à la mise en place d'une architecture institutionnelle plus efficace et plus complète : conseil de paix et de sécurité, système d'alerte rapide, force africaine prépositionnée, groupe des sages, relation avec les organisations de la société civile, etc. Pourtant, l'actualité démontre à l'envi que l'APSA n'a pas forcément produit les effets escomptés. Cette incapacité à apporter une réponse concrète à un problème de sécurité régionale interroge à plusieurs titres : s'agit-il d'un manque de volonté politique des Etats ? S'agit-il de lacunes financières des organisations régionales impliquées ? de lacunes en termes de formation des militaires censés prendre part à ces opérations ? Quelle peut être la place des partenaires multilatéraux des organisations régionales dans la gestion des crises ? L'APSA est-elle réellement adaptée à la nature des conflits africains ?
Espionner la maîtresse, c'est possible ? Jules a invité tous ses amis dans sa nouvelle cabane... Incroyable ! Tout en haut, ils découvrent que leur maîtresse, madame Pafo, est la voisine de Jules ! En l'espionnant, les enfants n'en reviennent pas de leur découverte. C'est sûr, la maîtresse cache un secret... "Madame Pafo" est une série idéale pour accompagner les lecteurs débutants grâce à une histoire à deux vitesses : L'enfant choisit son parcours de lecture ("niveau 1", débutant - ou "niveau 2", défi) et progresse à son rythme. Des livres conçus par un trio de choc : une enseignante de CP ; une écrivaine jeunesse, et une illustratrice elle-même ancienne professeure des écoles ! Pour allier l'apprentissage de la lecture au plaisir de se plonger dans une histoire
Résumé : Cet ouvrage prépare à l'une des questions de géographie du CAPES d'histoire-géographie et également à l'une des questions de géographie des territoires de l'agrégation de géographie. Au carrefour de deux continents, l'Asie et l'Océanie, de deux géants démographiques, la Chine et le sous-continent indien, et de deux océans, l'Indien et le Pacifique, l'Asie du Sud-Est constitue l'extrémité tropicale du continent asiatique. Formée d'une péninsule et d'un chapelet d'îles, s'étalant sur 4 500 000 de km et peuplée d'un peu plus de 600 000 millions d'habitants, cette région se compose aujourd'hui de onze pays, d'une considérable diversité de tailles, de populations, de géographies, de cultures et de niveaux de vie. Une telle complexité - socio-économique notamment - tend même à remettre en cause le statut de région de l'Asie du Sud-Est. Les auteurs de ce manuel se sont donc attachés à penser l'Asie du Sud-Est dans sa globalité afin d'en dégager des traits communs, en multipliant les approches transversales et multiscalaires, sans pour autant négliger de prendre en compte chaque pays dans ses spécificités. Parallèlement, deux grandes problématiques - la définition géographique de la région d'une part et son développement économique d'autre part- fondent le livre, construit autour de cinq parties : "L'émergence d'une région" , "Les modèles de développement" , "Les limites du développement" , "Territoires de l'urbain" et "Intégration et géopolitique régionales" . L'ensemble des cartes, schémas, tableaux et graphiques proposés permettra au lecteur d'obtenir une connaissance précise et approfondie de cette nouvelle question du Capes et de l'agrégation.
Le phénomène de régionalisation sur le continent africain est un phénomène qui, tout en étant assez ancien, connaît un réel renouveau. En effet, à l'issue de la première vague dans les années 1970-1980, on a dénombré près de 200 organisations internationales sur le continent (Communautés Economiques Régionales, organisations de coopération technique, commissions fluviales, etc.). Ces structures ont pour objet de répondre à un souci de mutualisation des intérêts afin de trouver une réponse collective à un objet plus ou moins précis. Or, il s'avère que certaines organisations régionales ont des objets assez similaires voire identiques. Ainsi depuis l'adoption de la charte constitutive de l'Union Africaine, la relance de l'intégration régionale africaine emprunte plusieurs chemins dont celui de la rationalisation. Si la finalité est connue, quelles sont les voies pour y parvenir ? Quels sont les enjeux et les risques ?
Que sait-on aujourd'hui d'Abraham Henri Kleynhoff, soldat inconnu du sport français, tombé au Front à l'hiver 1915 ? Ou, plus lointain, de Joseph Charlemont, combattant de la Commune et introducteur de la boxe en France ? Alors que Paris s'apprête à organiser les Jeux olympiques de 2024 et que l'on célèbre les "valeurs du sport", qui se souvient qu'en 1936, des militants tentèrent d'opposer aux Jeux olympiques de Berlin, transformés en vitrine du nazisme, des olympiades populaires dans l'Espagne du Frente popular ? Dans cet ouvrage, Nicolas Kssis nous invite à cheminer à travers l'histoire des cent cinquante dernières années pour y découvrir comment des femmes et des hommes d'origines et d'horizons divers unirent leurs forces pour faire du sport le lieu de l'émancipation individuelle et collective. En mobilisant des figures méconnues autant que des noms devenus emblématiques (Léo Lagrange, Auguste Delaune), en retraçant leurs parcours faits de grands combats et de petites anecdotes, Nicolas Kssis nous offre une histoire incarnée du sport, loin des instances du CIO ou des cotations boursières.
Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : "Le camp est en feu ! " C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet. Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'Etat. Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.
Pourquoi la station Javel a-t-elle pris le nom d'un industriel quand tant d'hommes et de femmes ont fait bouger les lignes lors des grèves de 1936 dans les usines Citroën ? Qui se souvient, aujourd'hui, des noms des neuf victimes de la police de Papon au métro Charonne, en 1962 ? Comment ne pas s'amuser de voir une station de Levallois-Perret nommée en hommage à Louise Michel, enterrée dans la commune qui était alors à mille lieux du fief des Balkany ? En nous proposant un voyage dans le Paris populaire via le métro parisien, Laurence De Cock et Mathilde Larrère se réapproprient la porte d'entrée proposée par Loran Deutsch dans son Métronome, mais en remettant l'histoire sur ses pieds. Contre les chantres du roman national et des " grands hommes ", elles proposent de montrer comment les rues et les monuments de la capitale ont été le théâtre de la lutte des habitant-e-s, anonymes et ordinaires. Une histoire que les manuels scolaires et les discours officiels négligent, mais qui prend force et vie lorsque l'on se donne la peine d'y regarder de plus près. Redécouvrir cette histoire singulière, faite de tranches de vie et de combats acharnés, c'est non seulement puiser dans les engagements d'hier pour inventer les nôtres, mais c'est aussi se réapproprier l'espace public pour ne pas laisser la rue aux falsificateurs de l'histoire...
Le néolibéralisme ne s'est jamais aussi bien porté. Dans une économie mondiale dérégulée, les inégalités explosent. Dans le même temps, les mouvements sociaux, éclatés sur plusieurs fronts, peinent à se réunir autour d'une lutte commune. Pourtant, les opposants à l'ordre néolibéral n'ont pas dit leur dernier mot. En silence, patiemment, ils ont façonné de nouveaux outils, pour mettre enfin un terme à l'impunité historique des multinationales. Parmi ces outils, le contentieux juridique : de grandes affaires judiciaires se sont multipliées au cours des dernières décennies, mettant en cause tour à tour Lafarge, Auchan, Vinci, BNP Paribas, Bolloré, Samsung, Total, Chevron... Et les premières condamnations ont été prononcées. Si discrètes qu'aient été ces victoires, elles constituent un renversement de perspective fondamental. Et si nous étions sur le point d'assister à une mise au pas des puissances économiques par la puissance du droit ? Autrement dit, à la mort prochaine du néolibéralisme ? Dès lors, comment faire pour ne pas manquer cette opportunité historique ?