
LA VIE FRAGILE
FARGE ARLETTE
HACHETTE LITT.
19,95 €
Épuisé
EAN :
9782010112423
| Date de parution | 05/03/1986 |
|---|---|
| Poids | 400g |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782010112423 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782010112423 |
|---|---|
| Titre | LA VIE FRAGILE |
| Auteur | FARGE ARLETTE |
| Editeur | HACHETTE LITT. |
| Largeur | 0 |
| Poids | 400 |
| Date de parution | 19860305 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-
Le peuple et les choses. Paris au XVIIIe siècle
Farge ArletteRésumé : Cet ouvrage part de l?idée, qu?au XVIIIème siècle comme aujourd?hui, on comprend mieux les individus et les communautés en observant les relations que ceux-ci entretiennent avec les objets qui les entourent, et plus largement le lien qui uni l?humain au non-humain, l?animé à l?inanimé. Il sera donc question ici des objets divers qui encombrent la rue au XVIIIème siècle, des animaux omniprésents aussi. Des objets enfermés, sacrés, parfois traités comme une personne, comme la "châsse", les objets qui portent la mémoire des événements qui se sont produits à côté d?eux comme la fontaine, les objets de la voierie, ceux qui servent à voir et à savoir, les objets des supplices aussi. Sans souci d?exhaustivité, Arlette Farge revisite cet aller-et-retour entre les êtres et les choses, sur l?aptitude des hommes à se servir des objets ou à s?en tenir éloignés, à être dans le consentement ou la résistance vis-à-vis d?eux. Ce sont ces rapports sociaux et politiques aussi qui font l?histoire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,90 € -

Les fatigues de la guerre. XVIIIe siècle, Watteau
Farge ArlettePrésente dans le récit historique et par là même souvent déréalisée, la guerre est toujours considérée comme un moment inéluctable aux conséquences inévitablement désastreuses. Prenant appui sur les trois grandes campagnes menées aux frontières françaises par la monarchie du XVIII ? siècle, Arlette Farge saisit le conflit comme un objet spécifique, effet de mécanismes et de dispositifs explicables, c'est-à-dire, contrairement à l'opinion reçue, évitables. Elle inscrit la guerre dans des moments propres, retrouve sa scansion singulière : le recrutement, les marches, le campement, les malheurs et les ruines, la présence des femmes et leur désarroi... Fidèle à sa pratique, et à sa passion, de l'archive, elle le fait en s'appuyant sur les mémoires anonymes, les textes du quotidien et les correspondances retrouvées. Cette petite dramaturgie de l'ordinaire vient, dans Les fatigues de la guerre, prendre son sens dans la lecture tout à fait originale d'une suite de peintures peu connues de Watteau sur le thème de l'engagement militaire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,15 € -

Effusion et tourment, le récit des corps. Histoire du peuple au XVIIIe siècle
Farge ArletteOuvrir le nouveau livre d'Arlette Farge, s'en emparer, repérer d'instinct telle citation, tel extrait d'archive, c'est tomber sous l'évidence d'une fidélité. Bien sûr, celle-ci s'attache d'abord à un moment, à un sujet: le Paris populaire du XVIIIe siècle. Certes encore, elle renvoie également à un défi théorique, né dans le compagnonnage de Michel Foucault, et sans cesse relancé depuis maintenant trois décennies: exhumer l'histoire ordinaire des pauvres, leur rendre justice et dignité. Au coeur d'une telle fidélité, pourtant, on trouve moins une période de prédilection, ou même un geste militant, que cette certitude incarnée: explorer le destin du politique, c'est construire une histoire des corps, et les reconnaître un à un, en tant que le pouvoir les vise, les contrôle, les redoute aussi: "Le corps, son histoire et l'histoire ne font qu'un." Là est l'essentiel, pour Farge, et son dernier ouvrage s'y tient peut-être comme jamais...Chez Arlette Farge, le dépouillement des archives vaut à la fois récit de soi et rencontre avec l'altérité, confession intime et prise en charge des anciennes sensibilités. Ainsi l'écriture historienne porte-t-elle à sa plus vive incandescence cet acte rédempteur que Barthes avait nommé, naguère, la "résurrection lyrique des corps passés". (Jean Birnbaum - Le Monde du 30 mars 2007 )Que de choses dites, subies, faites, au nom du peuple alors que son idée, pour ne pas parler de sa réalité, n'a jamais été si évanescente qu'aujourd'hui. Et cette déperdition de sens n'est pas récente puisqu'elle a débuté au moment même où le peuple faisait son entrée tonitruante sur la scène de l'histoire, en 1789. Comme si l'événement révolutionnaire constituant le peuple en corps politique le contraignait en une sorte de camisole interprétative qui a fini par lui ôter jusqu'au souvenir de son existence historique singulière. Soudainement, l'inimaginable était devenu possible, et le possible, nécessaire. C'est le paradoxe qui aveugle ceux qui viennent après coup, notamment les historiens. Pour y échapper, Arlette Farge l'historienne qui s'est le plus attachée à l'étude des classes populaires avant qu'elles ne deviennent le Peuple s'est imposé une discipline particulière: travailler sur le XVIII e siècle en s'interdisant de penser qu'il déboucherait à terme dans la Révolution. C'était à ses yeux la seule méthode pour déjouer les pièges tendus par l'esprit fantomatique de l'histoire en marche et redonner leur étrange liberté, par-delà tous les déterminismes, à des individus en chair et en os si proches et pourtant si éloignés de nous. Aussi Effusion et tourment, le récit des corps. Histoire du peuple au XVIII e siècle vient-il prolonger les acquis d'ouvrages précédents et, s'appuyant sur des archives inédites, les porte à une nouvelle incandescence grâce à la magie d'une écriture sensuelle et comme aimantée par la corporéité même qu'elle entend restituer. (Jean-Baptiste Marongiu - Libération du 24 mai 2007 )ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,90 € -

Des lieux pour l'histoire
Farge ArletteA chaque époque, l'historien s'efforce de concilier les exigences de l'objectivité et la nécessité où il se trouve de réinterpréter le passé à la lumière du présent. Mais face à ce qui vient, que dit l'histoire ? Dans ce livre, Arlette Farge réfléchit sur la responsabilité de l'historien face au présent : penser la souffrance, la cruauté, la violence, la guerre, sans les réduire à des fatalités, c'est aussi vouloir expliquer les dispositifs, les mécanismes de rationalité qui les ont fait naître. Les sciences de l'homme ont eu tendance à considérer le champ émotionnel comme ne résultant que du physiologique, de l'irrationnel. Or la souffrance humaine n'est pas n'est pas anecdotique : l'événement singulier est un moment d'histoire. L'opinion des gens, la parole, l'événement singulier est un moment d'histoire. De même, la différence des rôles sexuels n'est pas une fatalité ; elle est soumise aux variations de l'histoire. L'oeuvre de Michel Foucault, avec qui Arlette Farge a publié en 1982 Le Désordre des familles, sert ici d'appui pour penser certains enjeux de l'écriture de l'histoireÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 €
Du même éditeur
-
La vie quotidienne des hôpitaux en France au XIXe siècle
Borsa Serge ; Michel Claude-RenéSi l'on se souvient que le ministère de la Santé a été créé en 1930 seulement et qu'à l'origine les hôpitaux servaient davantage à exécuter des mesures de police qu'à assister les indigents, on voit se dessiner une vie quotidienne des hôpitaux au XIXe siècle qui n'a guère de rapport avec celle que nous leur connaissons aujourd'hui. Etrange siècle qui débute par l'entassement des malades dans les salles communes, au mépris de l'hygiène la plus élémentaire, et se termine par les découvertes de Pasteur. Car c'est dans les hôpitaux du siècle dernier que s'opère la grande révolution médicale, non sans soubresauts, et il reviendra aux nouveaux médecins, et plus encore aux nouveaux chirurgiens, de transformer ces lieux de charité en laboratoires modernes de la science. Parallèlement, l'hôpital va assurer de plus en plus la fonction d'enseignement de la médecine et, grâce à la création des concours d'internat et d'externat, garantir aux malades la compétence de leurs médecins. Juristes, anciens élèves de l'Ecole nationale de la Santé publique, Serge Borsa et Claude-René Michel appartiennent l'un et l'autre à l'administration hospitalière de la région marseillaise, ce qui leur a permis d'accéder à de nombreuses archives jusque-là inexploitées.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,45 € -
Ses adieux
Guibourgé StéphaneJe voudrais leur dire qu'être chanteur c'est accepter de vivre avec le vide au c?ur, un manque, un sentiment d'abandon que rien, pas même le succès, surtout pas le succès, ne peut combler." Une rockstar et son crime. Alex frôle la gloire, il finira vendeur dans le garage de son père. Alex frôle l'amour, il tuera Nina. Trop pure, ou trop cruelle pour lui, elle ne jouera plus Tchekhov. Les témoins se succèdent à la barre. Pour retrouver Alex, le juger ou le perdre. Entendre Ses adieux à la vie, à ce père qui n'a pas su l'aimer. Deux autres longues nouvelles, Volley-ball et Trafics, explorent le même thème. À l'heure de perdre son père, Thomas comprend enfin qu'il l'avait mal jugé: ce qu'il avait pris pour de la lâcheté n'était que le courage dont il manque lui-même aujourd'hui. Abandonné à sa naissance, Simon part à la rencontre du frère qu'il n'a pas connu. Comment vivre lorsqu'on ne sait pas aimer?ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,25 € -
L'Eglise et les ouvriers en France (1840-1940)
Pierrard PierreDe 1840 à 1940, l'Eglise a multiplié les efforts pour conquérir, ou reconquérir, un milieu social qui lui échappait. Pierre Pierrard montre pourquoi en partant d'une série d'interrogations fondamentales. De quelle Eglise s'agit-il ? De quels ouvriers ? Pour quelle société? Il part d'une constatation : l'indifférence envers la religion du monde ouvrier. Pour y pallier, les politiques les plus contradictoires se succéderont, de l'amorce d'un socialisme chrétien aux patronages contre-révolutionnaires, de l'Ordre moral à l'encyclique Rerum Novarum. Ce siècle, marqué par une formidable mutation technologique et sociologique et secoué par deux guerres mondiales, suscite une nouvelle réflexion des chrétiens sur les problèmes économiques, sociaux et missionnaires. Avec lucidité et scrupule, Pierre Pierrard en décrit, pour la première fois, la genèse.ÉPUISÉVOIR PRODUIT32,55 € -
La vie quotidienne du prêtre français au XIXe siècle (1801-1905)
Pierrard PierreRésumé : Durant un siècle, de 1801 à 1905, l'Eglise de France a vécu sous le régime du Concordat conclu entre Bonaparte, Premier consul, et le pape Pie VII. Ce Concordat faisait des prêtres français des fonctionnaires du culte, salariés, dépendant étroitement de leur évêque et de l'administration. Et cependant, jamais le clergé français n'a été aussi nombreux : 140000 jeunes gens ordonnés en un siècle. Qu'est-ce qui a pu pousser tant d'adolescents, en majorité des fils de paysans, à franchir le seuil des séminaires ? La sécurité attachée à un traitement fixe et assuré ? Une promotion sociale incontestable ? Certainement. Mais aussi l'attrait du service de Dieu et des âmes, la réalisation d'une haute vocation. L'exercice de cette vocation, au cours du XIXe siècle, est rendue de plus en plus malaisée par la formidable mutation économique, sociale, idéologique, religieuse qui fait que la France républicaine et logique de 1905, avec ses 4 millions de travailleurs industriels, est très différente de la France de 1801, dont les campagnes surpeuplées vivaient encore selon un rythme ancien, auquel l'existence du prêtre était accordée. A travers la vie quotidienne du prêtre français au XIXe siècle, c'est toute une nation qu'on voit évoluer, c'est la France profonde qu'on entend respirer, une France à la fois très éloignée et très proche de nous. Pierre Pierrard Né à Roubaix, Pierre Pierrard est professeur honoraire à l'Institut catholique de Paris. Après avoir soutenu une thèse de doctorat sur La Vie ouvrière à Lille sous le Second Empire, il a orienté ses recherches et ses travaux vers une meilleure connaissance des courants sociaux et religieux contemporains. Chroniqueur à La Croix président de l'Amitié judéo-chrétienne de France, il a reçu le Grand Prix catholique de littérature en 1984 pour son livre : l'Eglise et les ouvriers en France, 1840-1941 (Hachette-Littérature). Il est également l'auteur d'une Vie quotidienne dans le Nord au XIXe siècle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,45 €




