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Svea & Marianne. Les relations franco-suédoises, une fascination réciproque
Faramond Guy de ; Imhaus Patrick
MICHEL DE MAULE
39,00 €
Épuisé
EAN :9782876231931
Nous avons été alliés, jamais en guerre. La France a fourni des subsides à la Suède aux XVIIe et XVIIIe siècles, un prince héritier, Bernadotte, quand elle n'en avait plus, bref, nos relations sont anciennes, étroites, amicales, parfois irritées, souvent admiratives. Indéniablement il y a fascination réciproque. En deux parties, cet ouvrage propose une analyse de la richesse et l'intensité de ces relations dans leurs aspects les plus divers - autant scientifique et historique qu'artistique et littéraire - et une impressionnante galerie de portraits des acteurs contemporains de cette " amitié millénaire ", basée sur plus de 300 interviews réalisées par l'auteur en Suède et en France. Depuis le mile siècle, où les étudiants d'Uppsala cheminaient déjà pendant deux mois pour venir étudier la théologie à l'université de Paris, jusqu'à nos jours où les boursiers Erasmus s'inscrivent dans les universités françaises, en passant par les échanges de correspondance entre savants des deux académies des sciences au XVIIIe siècle, âge d'or des relations bilatérales, court un fil continu et solide. La nouveauté depuis une quinzaine d'années c'est qu'un nombre de plus en plus important de jeunes étudiants et chercheurs français vont étudier et travailler en Suède. Certains s'y installent. Qu'est-ce qui attire les Français en Suède ? La beauté d'une nature préservée, l'espace (une densité de population cinq fois moindre), la simplicité des rapports entre les gens, un certain exotisme et puis, encore et toujours, le modèle suédois, qui a su s'adapter à la mondialisation, concilier libéralisme économique et protection sociale. C'est justement ce que ministres, sociologues et journalistes, de plus en plus nombreux, viennent analyser en Suède. Inversement, élus et experts suédois viennent étudier certains aspects où la France innove. En dehors de l'innovation, qu'est-ce qui attire les Suédois en France ? Le fameux art de vivre, bien qu'il soit devenu plus rugueux, l'intensité de la vie sociale, la pluralité des opinions, la richesse et la variété de la vie culturelle à Paris et en province, la diversité des paysages et des personnalités, les infinies possibilités de rencontres, la récurrence de la tradition de révolte des Français. Les clichés cèdent le pas à la connaissance des faits.
Galland Bernard ; Framond Martin de ; Brunon Domin
Résumé : Situé au coeur de la vieille ville du Puy-en-Velay, l'ensemble cathédral Notre-Dame constitue un site exceptionnel : il réunit l'église cathédrale, un cloître parmi les plus anciens d'Europe, les bâtiments canoniaux dont l'imposant bâtiment des Mâchicoulis, le baptistère Saint-Jean et ses remplois gallo-romains. Le visiteur sera particulièrement intéressé par la façade majestueuse de la cathédrale évoquant un arc de triomphe, son vaste porche occidental lancé sur le vide et son remarquable ensemble de fresques des XIe et XIIe siècles. Il sera surpris par la manière dont on entre dans la nef, par la série de coupoles sur trompes qui la couvre, par les amples dimensions du transept et les vestiges de son décor peint, ou encore par les curieuses arcatures du porche du For, par la structure audacieuse du clocher, par la belle unité du cloître et la grande variété de ses chapiteaux.
Huyssen Andreas ; Faramond Julie de ; Malle Justin
Résumé : L'oeuvre d'Andreas Huyssen est traduite et connue dans le monde entier, ce recueil offre enfin au public francophone un ensemble de ses textes représentatif de sa réflexion sur la mémoire. L'auteur propose une lecture détaillée des oeuvres d'Anselm Kiefer, d'Art Spiegelman, W G Sebald, il mène une analyse comparée des productions des deux Allemagne et réinterroge les philosophes de l'Ecole de Francfort. L'espace public fait également partie intégrante de ses champs d'investigation, qu'il s'agisse de la représentation des épisodes historiques traumatiques, des politiques de commémoration, de conservation, de monumentalisation ou d'effacement des monuments concernant la Shoah ou le 11 septembre 2001.
Une étrange voix venue d'outre-tombe revient hanter d'une présence immatérielle le théâtre d'ombres d'un marché suédois. Au coeur de son monologue posthume, le narrateur, double du Premier ministre assassiné Olof Palme, s'interroge sur la haine tapie au coeur de l'être. A commencer par sa propre haine à l'égard de la bourgeoisie dont il est issu et que cristallisèrent ses talents d'orateur et son orientation politique. Dès lors, le marché devient peu à peu symbole du capitalisme triomphant, du règne de la dégénérescence moderne qui produit ce puissant dissolvant qu'est l'oubli, mal par excellence des sociétés contemporaines. L'oubli qui nourrit paradoxalement son contraire: la haine mémorielle.
Lorqu'Alfred Nobel mourut en 1896, laissant derrière lui l'une des plus grosses fortunes de son siècle, son testament autographe ne contenait rien de plus qu'une esquisse de son grand projet visionnaire : la création de cinq prix pour " ceux qui, durant l'année écoulée, ont rendu un grand service à l'humanité ". Ce testament, qui comportait de nombreuses failles juridiques, fut vigoureusement contesté par sa famille. De plus, Nobel n'avait donné aucune indication concernant son projet aux institutions qu'il avait désignées pour remettre les prix. C'est en très grande partie grâce à l'énergie et à la détermination de Ragnar Sohlman, le jeune assistant de Nobel que ce dernier avait désigné comme l'un de ses exécuteurs testamentaires, que son grand rêve fut finalement réalisé. L'Héritage d'Alfred Nobel raconte l'histoire véridique de la création de la Fondation Nobel, aujourd'hui dirigée par le petit-fils de Ragnar Sohlman. C'est aussi le seul témoignage concernant Alfred Nobel émanant de quelqu'un qui l'a personnellement connu.
Parce qu'elle ne sait presque rien de son père, Matteo, un immigré italien arrivé en France dans les années 1930, la narratrice tente de réinventer son parcours, de son départ d'Italie, dont elle ignore les causes, à son arrivée en France, dont elle ignore les modalités exactes. Ce qu'elle sait en revanche, c'est que son père est mort dans les années 1970 et qu'il est demeuré toute sa vie ouvrier en banlieue parisienne, dans l'usine de sa soeur et de son beau frère. Pour s'aider dans cette investigation imaginaire, elle s'imprègne du destin des immigrés qu'elle rencontre de nos jours en Europe, à Calais, à Lampedusa ou aux îles Canaries. Ce texte chemine ainsi dans des temporalités différentes, entre passé (avant guerre, Seconde Guerre mondiale, années 1950) et présent, entre destins pluriels et destin singulier. Il dit l'exploitation, l'ingratitude et l'humiliation, mais aussi les trouées de soleil et de bonheur, le plaisir de la danse, les vacances en Bretagne... Ce faisant, l'auteur nous offre une belle méditation sur l'exil, l'identité, la mémoire et la transmission, sur le jeu social, le courage et la lâcheté, sur la conjugaison, enfin, de l'Histoire collective et de l'histoire singulière. Biographie de l'auteur Martine Storti a été professeur de philosophie puis journaliste à Libération. Elle est aujourd'hui Inspectrice générale de l'Education nationale. Elle a déjà publié Un chagrin politique (L'Harmattan, 1995), Cahiers du Kosovo (Textuel, 2001), 32 jours de mai (roman, Le bord de l'eau, 2006).
Les Habsbourg, originaires de l'actuel canton suisse d'Argovie et maison régnante en Espagne durant presque deux siècles (1517-1700), attribuèrent toujours beaucoup d'importance aux mariages des femmes de leur famille, les "Autrichiennes", comme moyen d'extension et de consolidation de leurs territoires. Ces reines ou princesses espagnoles et françaises, surent accomplir leur obligation en l'honneur d'une haute mission dynastique. Dans la majorité des cas, le prix à payer fut celui de leur bonheur personnel...Catharina de Habsbourg retrace la vie de dix de ces femmes, depuis l'exceptionnel point de vue que lui concède le fait de partager les mêmes origines familiales de: Marguerite, épouse de l'insatisfait Don Juan, à Marie-Anne, défenderesse forcenée des prérogatives de son fils Charles II; de Catherine, enfermée toute son enfance à côté de sa mère Jeanne La Folle et devenue reine du Portugal, à Isabelle Claire Eugénie et Catherine Michelle, l'une souveraine des Pays-Bas et l'autre duchesse de Savoie; à Jeanne, régente d'Espagne et fondatrice de monastères, à la reine de Castille, Anne, épouse aimée et mère sacrifiée. D'Anne Mauricie, épouse de Louis XIII, reine de France, régente courageuse et mère du grand Louis XIV, à Marie-Antoinette, reine de France, à l'enfance brisée et au destin cruel. Et enfin à Marie-Christine, épouse malheureuse d'Alphonse XII.Catharina de Habsbourg nous amène ainsi à découvrir ces femmes dans toute leur dimension humaine - des femmes qui, malgré le fait d'être nées à une époque où leur mariage était une pièce du jeu d'échec joué par les hommes, firent preuve d'un courage spécifique aussi bien dans leurs convictions morales que dans leur conduite politique.
Armstrong, l'abus ! est tout à la fois un coup de gueule, un coup de semonce et un coup d'amour pour " la petite reine " perdue par son roi, Lance Armstrong. Septuple vainqueur de la Grande Boucle de 1999 à 2003, le Texan a en effet annoncé qu'il comptait " essayer de remporter un huitième Tour de France ". Cette nouvelle participation relance les spéculations sur les lourds soupçons de dopage qui pesaient sur ce coureur à l'époque de ses exploits. Et ce retour au sein du peloton ne pouvait échapper à Jean-Emmanuel Ducoin, spécialiste du Tour de France. Comment expliquer que Lance Armstrong s'autorise à défier le public, les organisateurs et les coureurs alors que tant de questions, de doutes et de rumeurs planent sur une carrière particulièrement équivoque ? Cet ouvrage d'un amoureux inconditionnel du vélo dévoile ainsi les dessous et les " casseroles " d'organisateurs peu scrupuleux, décrit un milieu cycliste victime ou complice, relate le rôle de la presse et dénonce, enfin, le jeu cupide des médecins et des préparateurs faiseurs de produits dopants " légaux " et illégaux.
Il retrace l'éducation visuelle que Patrick Hourcade a reçu à travers ses études d'historien d'art ( avec André Chastel) d'une part, et ses travaux avec les photographes de Vogue en 1976 et 1990, qui a donc été à l'origine aussi de l'exposition de 14 photos qui vient d'être présenter à l'automne dernier à la chapelle saint Louis de la Salpêtrière, et dont un portfolio vient d'être offert à la Bibliothèque Nationale. Ce livre répond à la question : "Quel a été le parcours qui m'a conduit ici ?" à travers les 14 photos de l'exposition et une série de photos référence de ses maîtres : Cécil Beaton, Jacques-Henri Lartigue, Guy Bourdin, Sarah Moon, Helmut Newton, Karl Lagerfeld, Nan Goldin... L'être se définit à travers le temps, balancier incontournable de son existence, chronologie absolue de ses actes présents et de ses souvenirs. L'évolution, soeur jumelle du temps, est une tension qui vous libère de vous même. L'émotion est le signe le plus tangible de la vie. La sensation n'est que le réflexe sous jacent. L'être se construit et se détruit au travers de ses émotions aux potentiels infinis. Être là, instantané de l'émotion, la puissance du moment, l'intensité de l'émotion crée l'intensité de la vie. Alors on peut avancer. L'être receveur et donateur d'émotions.