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LA THEOLOGIE D'IRENEE. Lecture des Ecritures en réponse à l'exégèse gnostique, Une approche trinitai
Fantino Jacques
CERF
39,60 €
Épuisé
EAN :9782204048620
La théologie d'Irénée est une explication du projet de Dieu et de sa réalisation, ce qu'il appelle l' " économie du salut ". Ce faisant, Irénée s'oppose à la gnose pour la réfuter. Celle-ci, en effet, distingue deux mondes séparés, le monde spirituel du Père et l'univers créé. Selon elle, les hommes possèdent un élément spirituel qui constitue en fait l'homme authentique, l'homme véritable. Seul cet élément serait appelé au salut, c'est-à-dire à sortir de ce monde pour rejoindre celui du Père. Le salut, et donc l'économie, consisterait alors à sortir du monde matériel, mauvais et voué à la destruction. Pour Irénée, au contraire, le salut ne consiste pas à faire sortir les hommes de l'univers matériel pour les faire rejoindre le monde spirituel du Père mais à accueillir Dieu venu dans ce monde-ci pour habiter parmi les hommes. La théologie est donc une réflexion sur le salut. Mais comme celui-ci a pour but de faire connaître Dieu aux hommes, la théologie introduit donc aussi au mystère de Dieu.
Les Français apprécient autant leurs professionnels de santé que leur "Sécu" qui assure la prise en charge de l'ensemble de leurs dépenses dans le cadre d'une assurance maladie obligatoire et publique. Les premiers comme les seconds mesurent cependant mieux le prix de la santé que son coût. La montée des déficits publics est pourtant si prégnante qu'elle n'autorise plus de simples ajustements séquentiels en forme de "plans de redressement des comptes". Cet ouvrage démontre qu'il est encore possible de concilier progrès médical et social à condition qu'une profonde volonté réformatrice anime tous les acteurs afin de faire émerger progressivement un nouveau système de santé. Cette émergence suppose avant tout un véritable pilotage, exercé par un État stratège et courageux, s'appuyant sur une gouvernance déconcentrée régionalement. Grâce à un panier de biens et de services définissant les périmètres et les modalités de prise en charge, à l'intérieur de centres de décision tantôt régaliens tantôt contractuels, mais comprenant à la fois des leviers et des sanctions, les opérateurs publics et privés pourront alors agir dans le cadre d'une assurance santé cohérente. Les auteurs, un médecin et un responsable administratif, souhaitent au travers de cet ouvrage contribuer à titre personnel à cette démarche: d'où un diagnostic sans complaisance mais aussi de nombreuses propositions fondées sur des expériences professionnelles complémentaires. Biographie de l'auteur BRUNO FANTINO: Médecin, directeur d'un centre d'examen de santé. Expert en santé publique et en économie de la santé. GERARD ROPERT: Directeur général de la Caisse régionale d'assurance maladie d"Ile-de-France."
Rajeunissons notre foi ! 13 chansons et la messe "Au coeur du monde". Cette foi reçue de l'Eglise, qui s'est transmise de génération en génération, gardons-là avec grand soin, car sous l'action de l'Esprit Saint, tel un parfum de très grand prix, au creux d'un vase comme un écrin, elle rajeunit et fait rajeunir le vase même qui la contient (saint Irénée de Lyon). L'Eglise redit inlassablement, dans la prière du Magnificat, que Marie est Bienheureuse. Et que le Seigneur fit pour elle, et pour nous encore aujourd'hui, des merveilles ! Les chants de cet album s'adressent à des publics et des âges différents. Les textes et les musiques donnent à chacune de ces compositions une orientation qui se devine dès les premiers accords, et nous ouvre à la dimension toujours nouvelle de l'Evangile. "Au coeur du monde" , c'est bien là, de génération en génération, que Dieu nous rejoint, où il nous appelle et où il nous envoie. Et qu'il nous y attend pour faire ses merveilles.
Même si elle n'occupe pas le devant de la scène, la théologie demeure toujours vivante aujourd'hui parce qu'elle se construit en lien avec la culture de son temps. Ce livre rassemble diverses contributions qui montrent sa vitalité d'aujourd'hui et révèlent le dynamisme du projet théologique dans toutes ses dimensions : dans ses fondements comme dans ses implications éthiques, dans son élaboration théorique comme dans son engagement pratique. La théologie assure une fonction essentielle, notamment critique, non seulement au service de la vie ecclésiale, mais aussi dans la culture. Car, à partir de l'Écriture et de la tradition interprétative héritée, elle actualise une compréhension de l'homme, du monde et de leur devenir. En organisant une perspective proprement chrétienne, elle donne aux croyants et aux instances ecclésiales de pouvoir intervenir dans les débats de la société et de faire des propositions. Parmi les projets d'une société, tous ne sont pas également souhaitables ou réalisables, d'un point de vue chrétien. On retrouve ici la dimension éthique et politique du travail théologique.
Public: les médecins généralistes. Contenu: Cet ouvrage rassemble quelques-unes des principales questions d'actualité susceptibles d'illustrer au mieux les concepts et les méthodes de la médecine préventive, dans une démarche non pas de vulgarisation mais de clarification et de mise en ?uvre opérationnelle pour le médecin généraliste. Tel est l'enjeu majeur de la médecine de famille de demain: faire du généraliste un acteur de santé publique à part entière.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini Vi
Premiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...