Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La nation qui s'étiole
Fankélé Traoré Adama
L'HARMATTAN
14,50 €
Épuisé
EAN :9782343136448
Dans la capitale Kissi, comme dans toutes les contrées de la république de Kissidougou, au lieu d'étudier, la plupart des jeunes passent la majeure partie de leur temps à deviser dans leurs "grins" (groupe de causerie). La baisse de niveau des élèves et étudiants, due au fait qu'ils ne lisent pas, est criarde. La fainéantise, l'anarchie, et le favoritisme sont de règle dans le pays. C'est dans ce contexte que le caporal Warakoro accède au pouvoir à la faveur d'un putsch. Il se proclame empereur. Pendant que le souverain et son entourage vivent dans l'opulence, le peuple croupit de plus en plus dans l'indigence. Les femmes jouent un rôle capital dans le renversement du régime et dans la refonte de la nation. Au cours d'un congrès, elles prennent des décisions importantes relatives à la lecture et à l'éducation de façon générale.
A Doubasso, la capitale, des milliers de jeunes filles sont soumises à la servitude, à toutes sortes d'exploitations et d'exactions dans les ménages ainsi que dans les rues, dans les maisons closes dans les bars et les gîtes des gangs. Madame Lionne, très choquée par les mauvais traitement que les citadins infligent au filles migrantes en ville, prend la ferme résolution de s'engager corps et âme dans le combat en vue de les endiguer. Non contents de ses actions, des bandits se concertent, l'enlèvent et la séquestrent.
A travers le premier poème écrit en 1980, l'auteur se voulut chantre de l'UNEEM (Union nationale des élèves et étudiants du Mali), dans sa lutte pour l'amélioration des conditions d'étude. Ce fut le déclic, la plume ne s'arrêtera plus. Elle va accoucher des vers rendant hommage non seulement à des héros de renommée internationale comme Patrice Lumumba et Nelson Mandela, mais également aux martyrs de la révolution populaire de mars 1991 au Mali, à la femme africaine, aux artistes, etc. Elle servira aussi d'arme de combat contre la toxicomanie, la criminalité, l'inégalité sociale et l'injustice. Le recueil de poèmes ainsi constitué, intitulé le Prélude reste dans le tiroir. Le destin conduit l'auteur au nord du pays en 2014. L'insécurité qui y règne lui inspire l'écriture de deux poèmes, d'où le titre Tombouctou après le prélude.
Le Mali, comme les autres Etats africains, cherche à se frayer des voies de développement socio-économique. Certes, des progrès notoires ont été faits, mais la marche vers [épanouissement se fait à pas de caméléon, elle est même constamment interrompue par des obstacles, qui font échouer beaucoup de projets de développement. Les agents de développement à la base (enquêteurs socio-économiques, moniteurs d'agriculture, animateurs, auxiliaires médicaux, mobilisateurs communautaires, etc.) sont des acteurs peu visibles qui peuvent accélérer ou ralentir le développement. D'autres obstacles ont pour noms : la non-prise en compte des vrais problèmes, la mauvaise gestion, te gaspillage des ressources, les détournements de fonds, etc. Comment sortir de l'ornière ? Des stratégies existent.
Sétou, une fille migrante, quitte son village à cause de la disette et de l'extrême pauvreté qui y sévissent, arrive dans la capitale dans l'espoir d'avoir de l'argent pour subvenir à ses besoins et ceux de ses parents. En ville elle connaît beaucoup de mésaventures, tombe dans des déviations telles que la prostitution, la dépigmentation, qui se solderont par une grossesse non désirée, et le sida. Grâce à une ONG, elle reprend son travail et s'inscrit comme auditrice dans un centre d'analphabétisation. Elle retourne dans son village avec pour objectif de lutter contre l'analphabétisme.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.