Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La résolution des litiges entre le consommateur et le fournisseur de l’énergie électrique au Camerou
Fame Ndongo Jacques ; Vidal Laurent ; Bessala Alai
L'HARMATTAN
47,00 €
Épuisé
EAN :9782336479552
Le législateur camerounais, dans l'optique de la concrétisation de l'Etat de droit, a aménagé, au sein de son système normatif, des mécanismes garantissant de manière transparente et neutre une protection accrue aussi bien au consommateur qu'au fournisseur concessionnaire du service public de l'énergie électrique. Cependant, et en dépit de cet effort normatif, on peut tout de même constater que la protection due au consommateur de l'énergie électrique en droit camerounais demeure embryonnaire. En tout état de cause, le règlement du service de distribution publique de l'électricité de 2009 semble conférer plus de droits et de privilèges au concessionnaire de l'énergie électrique au détriment du consommateur. L'émergence de la régulation économique et sociale favorisée par la démocratisation et la libéralisation du secteur public ont engendré la montée en puissance des litiges d'un genre nouveau dont la résolution commande une nouvelle ingénierie. L'ouvrage questionne les processus juridiques des litiges électriques opposant le consommateur au fournisseur de l'énergie électrique.
Le Roi Njoya voulut tirer profit de sa rencontre avec l'Occident. Il avait cherché à s'approprier le monde de l'Autre et le fondre dans le sien, dans une alchimie qui allait donner naissance non à un Janus biface à la double culture, mais à un nouvel être au confluent des cultures, retrouvant son bonheur dans le métissage absolu des cultures, dans l'appropriation de l'essentiel chez l'Autre, et surtout dans la conformité de l'être et de son environnement en mutation permanente. Il ne s'agissait pas pour Njoya d'absurdes confrontations civilisationnelles, mais de nécessaires concurrences dans le champ de la production de sens, par la quête des paradigmes de l'excellence. Et voilà Njoya l'Africain, acceptant son hybridité comme valeur de civilisation par laquelle il conquiert le monde et s'y positionne positivement en se dépouillant des scories, pour une synthèse intelligente des valeurs.
Le titre de ce livre témoigne d'emblée d'une volonté de clarification et d'explication de la politique de Paul Biya, avec une structure simple et une démarche exégétique. L'auteur cible bon nombre d'idées structurantes du "Renouveau", dont l'appréhension erronée est susceptible d'engendrer la confusion dans les esprits, la cacophonie dans la communication et des dérapages dans l'action. Dans ce paradigme, prennent place les idées forces cardinales que sont : le libéralisme communautaire, la moralisation, la liberté d'entreprendre, le devoir de solidarité, la démocratie, les droits de l'homme, les devoirs du citoyen, l'intégration nationale, l'Etat fort, la justice sociale, la nation, le spiritualisme culturel, la diplomatie et la croissance.
Le présent essai tente de décoder l'empire des signes qu'est le texte civilisationnel africain. Il rassure le lecteur sur la pertinence du génie africain, à partir d'un échantillon d'opinions positives sur l'Afrique du XXIe siècle. Il propose, en annexe, une liste non exhaustive des inventions réalisées par des Africains. A l'aune de la civilisation planétaire, l'Afrique constitue un modèle spécifique fonctionnant avec une double articulation systémique, qui comporte le phénotexte (texte visible) et le génotexte (texte caché). Le défi de l'"éthos" africain du XXIe siècle est de réconcilier science et mythe, individu et groupe, technique et solidarité, rigueur et spontanéité vitale. En s'appuyant sur une lecture scientifique des signes sociaux, l'auteur démontre que l'application d'une telle étude à la civilisation africaine permettra de tendre vers la quiétude, le mieux-être, et un authentique dialogue des cultures du monde.
Voici un travail de réflexion stratégique sur les nouvelles orientations de l'université camerounaise dans le contexte socio-économique du changement de paradigme qui l'amène à passer de la formation traditionnelle de haut diplômés sans débouchés à la densification et à la diversification de l'offre de formation technologique, en vue de la production massive d'une main-d'oeuvre hautement qualifiée et arrimée au nouveau référentiel de l'emploi à l'international. L'auteur analyse le basculement général du système éducatif mondial tout en relevant la nécessité de comprendre le renoncement à l'idéal de la connaissance pour elle-même qui a caractérisé l'ancienne université. Il montre quelle est l'urgence pour le Cameroun de réorienter sa priorité à tirer avantage de sa position stratégique en Afrique Centrale, afin de désormais négocier son entrée dans le cercle de l'émergence à partir du potentiel créatif des produits de ses universités et Grandes Ecoles.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.