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Naisho. Enquête au coeur des services secrets japonais
Faligot Roger
LA DECOUVERTE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782707127280
Secret, en japonais, se dit Naisho. Un terme qui s'applique tout particulièrement aux services de renseignement japonais : même au Japon, pas un seul livre n'a été publié sur ce sujet tabou. Et pourtant, le Japon moderne ne serait rien sans la formidable entreprise de renseignement créée au siècle passé grâce à l'aide de la France et de l'Allemagne, perfectionnée sous Hirohito, et réorientée en cette fin de siècle. C'est une enquête sans concessions, au coeur du renseignement japonais, que propose dans ce livre Roger Faligot, le seul journaliste à ce jour à en savoir interrogé les acteurs, à commencer par les responsables des services japonais actuellement en service. L'auteur livre ici les clefs de la guerre économique et des méthodes de renseignements nippones : la bataille des communications et la " guerre des codes ", du télégraphe à Internet, l'espionnage des maisons de négoce depuis l'époque où elles finançaient la révolution russe jusqu'à nos jours, les réseaux secrets du fameux MITI sur l'échiquier international. Il révèle les secrets de la traque aux organisations terroristes comme l' " Armée rouge " japonaise ou la secte Aum, et les dessous de la prise d'otages au Pérou. Il décrit le rôle exact du mystérieux Naicho, service du Premier ministre, chargé aussi bien de surveiller les risques sismiques que de mener la guerre économique larvée avec les Américains. Il dévoile enfin les méthodes de transferts de technologie, les arcanes de la veille économique, les grands plans de renseignement du futur.
Au XXIe siècle, les services secrets chinois seront-ils les plus puissants au monde? Le journaliste et écrivain Roger Faligot répond à cette question au terme d'une longue investigation sur les services de renseignement et les coulisses de la politique internationale de Pékin. Spécialiste de l'Asie, l'auteur a enquêté en Chine, à Hong Kong, au Japon, en Australie, récoltant des documents inédits, exploitant des archives originales et interviewant de nombreux spécialistes, experts du renseignement, responsables politiques, diplomates, analystes de défense, transfuges et dissidents. Riche en révélations, ce livre permet de comprendre comment la Chine espère devenir une superpuissance grâce à des services secrets actifs dans tous les domaines: la sécurité d'Etat, l'espionnage politique mondial, l'infoguerre, l'intelligence économique, la guerre dans le cyber-espace. Un chapitre inédit détaille les affaires récentes des jeux Olympiques de Pékin à l'Exposition universelle de Shanghai en 2010.
Direction de la sécurité du territoire, prononcez DST. C'est le FBI à la française, le KGB version française. Sous tutelle gouvernementale, administrée par le ministère de l'Intérieur, la DST existe depuis 1937. Il s'agit d'une police spéciale, très spéciale, une police secrète infiltrée dans le monde entier, aux quatre coins de la planète, disposant de plus d'un millier d'agents, prêts à livrer toutes formes d'informations administratives, sociales ou politiques. Au terme de leur investigation précise et complète sur les services secrets, les auteurs, Roger Faligot et Pascal Krop, font revivre les grands moments d'interventions de la DST. C'est la grande et la petite histoire de la nation française qui nous est contée dans ses moindres secrets : les plans du FLN menaçant de faire exploser la tour Eiffel, l'arrestation minutieusement orchestrée du terroriste Carlos, la mise sur écoute des bureaux du Parti communiste durant la Guerre froide et bien d'autres "affaires" enfin révélées au grand public. Une lecture digne d'un agent secret. --Denis Gombert
Les services secrets chinois seront-ils les plus puissants du XXIe siècle ? Le journaliste et écrivain Roger Faligot répond à cette question au terme d'une longue investigation sur les services de renseignement et les coulisses de la politique internationale de Pékin. Spécialiste de l'Asie, l'auteur a enquêté en Chine, à Hong Kong, au Japon, en Australie, récoltant des documents inédits, exploitant des archives originales et interviewant de nombreux spécialistes, experts du renseignement, responsables politiques, diplomates, analystes de défense, transfuges et dissidents. Riche en révélations, ce livre permet de comprendre comment la Chine veut devenir une superpuissance en s'appuyant sur des services secrets actifs dans tous les domaines : la sécurité d'Etat soviéto-stalinienne, l'infoguerre, l'intelligence économique, la guerre-éclair dans le cyberespace. Un chapitre inédit détaille les affaires les plus récentes depuis les jeux Olympiques de Pékin jusqu'à la direction des Services sous Xi Jinping, aux conséquences dans ce domaine du procès Bo Xilai et à l'emprisonnement de l'ex-coordinateur de la communauté du renseignement Zhou Yongkang. Roger Faligot a signé une quarantaine d'ouvrages sur les coulisses de l'histoire moderne et sur les services de renseignement (La Piscine ; DST, Police secrète). Etudiant le chinois et le japonais, il se consacre depuis longtemps à l'Extrême-Orient. Ses livres sur la mafia chinoise ont connu un grand succès au Japon. En 2007, il a codirigé un autre best-seller : Histoire secrète de la Ve République (La Découverte).
Voici un livre exceptionnel: il retrace l?épopée de la DGSE, le service de renseignement français à l?international, tout juste trentenaire, et des services qui l?ont précédée. Cette centrale d?espionnage et de contre-espionnage est en effet l?héritière d?une longue histoire commencée sous l?Occupation avec les services rivaux du général de Gaulle et du général Giraud. Trajectoire prolongée par le SDECE (Service de documentation extérieure et de contre-espionnage, fondé en 1946) pendant la guerre froide, la guerre d?Indochine, la guerre d?Algérie, sous la IVe République comme sous les présidences du général de Gaulle, de Georges Pompidou et de Valéry Giscard d?Estaing. Puis sous le sigle DGSE dans les années 1982-2012 sous les présidences Mitterrand, Chirac, Sarkozy et maintenant Hollande, avec l?apparition du monde éclaté d?aujourd?hui, fruit de l?effondrement du système soviétique et de la fin de la politique des blocs. Une aventure forcément secrète qui court sur sept décennies, de la Seconde Guerre mondiale à l?actuelle refonte par le nouveau pouvoir socialiste. Pour faire vivre cette histoire des services secrets français, de leurs échecs et de leurs réussites, pour décrire en profondeur leurs relations souvent mouvementées avec le pouvoir politique, trois des meilleurs spécialistes du sujet, les journalistes Roger Faligot, Jean Guisnel et Rémi Kauffer, ont mobilisé dans ce livre leurs connaissances, leurs carnets d?adresses et leur savoir-faire. Brossant le portrait des hommes et parfois des femmes des services, narrant les détails de leurs opérations clandestines les mieux camouflées, sur tous les continents, ce trio a mis en commun ses fonds d?archives originales, accumulées pendant près de quatre décennies, et révèle des dizaines de témoignages inédits, du début des années 1940 jusqu?à nos jours.
Van Parijs Philippe ; Vanderborght Yannick ; Authi
L'idée de revenu de base inconditionnel est désormais au coeur des débats sur l'avenir de nos modèles sociaux. Elle consiste à verser à chacun un revenu régulier à titre individuel, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie. Diffusée en France à l'occasion de l'élection présidentielle de 2017, elle avait été peu auparavant soumise à référendum en Suisse et a fait l'objet de plusieurs expérimentations à travers le monde. Rédigé par deux spécialistes internationalement reconnus, ce livre offre la première synthèse systématique de la discussion aujourd'hui mondiale sur cette proposition radicale. Il explore ses origines historiques, discute les objections éthiques, économiques et politiques qu'elle soulève et jauge sa pertinence face aux défis écologiques et à la mondialisation. Il fournit un recueil d'informations fiables et d'arguments éclairants qui doivent être utiles à ceux qui plaident pour le revenu de base, mais aussi contre lui, en aidant à corriger les nombreuses erreurs factuelles et confusions conceptuelles que l'on trouve de part et d'autre. L'ouvrage n'en constitue pas moins un plaidoyer engagé en faveur d'une idée qui vise à rendre notre société plus libre et notre économie plus saine. Il ne manquera pas d'enthousiasmer, ou du moins d'intriguer, toutes celles et tous ceux qui veulent que le monde de demain soit plus juste et comprennent que, pour cela, notre modèle de protection sociale doit être profondément réformé.
Que signifie "protéger la nature" ? Répondre à cette question concrète, urgente, suppose d'affronter une question proprement philosophique. Car la notion même de "nature" ne va plus de soi. On a pris l'habitude d'aborder l'environnement à partir des oppositions entre nature et culture, naturel et artificiel, sauvage et domestique, que la globalisation de la crise environnementale a effacées : le changement climatique remet en cause la distinction traditionnelle entre histoire de la nature et histoire humaine. Ces oppositions tranchées n'ont plus lieu d'être, mais leur effacement ne signifie pas pour autant le triomphe de l'artifice. On peut continuer à parler de "nature" et même en parler mieux, parce qu'il n'y a plus à choisir entre l'homme et la nature, mais plutôt à se-soucier des relations entre les hommes, dans leur diversité, et la diversité des formes de vie. Que l'on s'intéresse à la protection de l'environnement, aux techniques ou à la justice environnementale, cet ouvrage montre qu'il est possible de concilier le souci de la nature, la diversité des cultures et l'équité entre les hommes ; et qu'il existe aussi des manières d'agir avec la nature et pas contre elle.
Crawley Quinn Josephine ; Pignarre Philippe ; Bonn
Qui sont les Phéniciens ? Un peuple de l'Antiquité auquel les Grecs auraient emprunté l'alphabet ? Des commerçants et des navigateurs exceptionnels partis du Levant (Tyr, Sidon, le Liban actuel) pour fonder Carthage, dont l'empire concurrencera les cités grecques en Sicile ou en Sardaigne, jusqu'à sa destruction par Rome ? Un peuple pratiquant une religion cruelle avec un dieu exigeant l'immolation d'enfants, source d'inspiration du Salammbô de Flaubert ? Pourquoi, comparés aux Grecs et aux Romains, sont-ils finalement presque insignifiants dans nos histoires et nos récits de l'Antiquité ? Comme dans une enquête policière, l'auteure retrace tout ce que l'on sait sur eux et qui renverrait à une " identité " phénicienne, à un peuple original. Elle explore successivement la langue, la religion, les colonies, l'influence régionale de Carthage. Elle s'appuie sur l'épigraphie, la numismatique, l'architecture, les dernières découvertes archéologiques. A chaque fois que l'on croit saisir cette identité, elle s'échappe... On n'est désormais même plus du tout certain que Carthage ait été une colonie de Tyr ou de Sidon... Les Phéniciens constituaient-ils un véritable peuple ? Etaient-ils reconnus comme tel par leurs contemporains ? Ce qui est certain, c'est qu'ils ont fait l'objet d'une multitude d'opérations d'instrumentalisation (et de fantasmes ! ) : par les Grecs, les Romains et, quelques siècles plus tard, par les Irlandais puis les Anglais et, enfin, les Français !
La drogue est la continuation de la politique par d'autres moyens : telle est sans doute l'une des leçons les plus méconnues du IIIe Reich... Découverte au milieu des années 1930 et commercialisée sous le nom de pervitine, la méthamphétamine s'est bientôt imposée à toute la société allemande. Des étudiants aux ouvriers, des intellectuels aux dirigeants politiques et aux femmes au foyer, les petites pilules ont rapidement fait partie du quotidien, pour le plus grand bénéfice du régime : tout allait plus vite, on travaillait mieux, l'enthousiasme était de retour, un nouvel élan s'emparait de l'Allemagne. Quand la guerre a éclaté, trente-cinq millions de doses de pervitine ont été commandées pour la Wehrmacht : le Blitzkrieg fut littéralement une guerre du "speed". Mais si la drogue peut expliquer les premières victoires allemandes, elle a aussi accompagné les désastres militaires. La témérité de Rommel, l'aveuglement d'un Göring morphinomane et surtout l'entêtement de l'état-major sur le front de l'Est ont des causes moins idéologiques que chimiques. Se fondant sur des documents inédits, Norman Ohler explore cette intoxication aux conséquences mondiales. Il met notamment en lumière la relation de dépendance réciproque qui a lié le Dr Morell à son fameux "Patient A", Adolf Hitler, qu'il a artificiellement maintenu dans ses rêves de grandeur par des injections quotidiennes de stéroïdes, d'opiacés et de cocaïne. Au-delà de cette histoire, c'est toute celle du IIIe Reich que Ohler invite à relire à la lumière de ses découvertes.