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Les services secrets chinois. De Mao à nos jours
Faligot Roger
NOUVEAU MONDE
11,20 €
Épuisé
EAN :9782847365160
Au XXIe siècle, les services secrets chinois seront-ils les plus puissants au monde? Le journaliste et écrivain Roger Faligot répond à cette question au terme d'une longue investigation sur les services de renseignement et les coulisses de la politique internationale de Pékin. Spécialiste de l'Asie, l'auteur a enquêté en Chine, à Hong Kong, au Japon, en Australie, récoltant des documents inédits, exploitant des archives originales et interviewant de nombreux spécialistes, experts du renseignement, responsables politiques, diplomates, analystes de défense, transfuges et dissidents. Riche en révélations, ce livre permet de comprendre comment la Chine espère devenir une superpuissance grâce à des services secrets actifs dans tous les domaines: la sécurité d'Etat, l'espionnage politique mondial, l'infoguerre, l'intelligence économique, la guerre dans le cyber-espace. Un chapitre inédit détaille les affaires récentes des jeux Olympiques de Pékin à l'Exposition universelle de Shanghai en 2010.
Ils avaient pour nom « La Rose blanche », « Les Pirates de l'Edelweiss », « La Main noire », « Le Club Churchill », « L'Espoir français », « Cagoule 40 », « La Bande du Boul'mich », « Les Navajos »?Dans toute l'Europe, ces groupes d'« enfants de la liberté », de douze à dix-neuf ans, combattaient le nazisme. Par centaines de milliers, filles et garçons, ils ont pris part à la Résistance. Obligeant souvent les adultes à s'engager, leur action fut déterminante dans les maquis français ou italiens, soviétiques ou polonais... Trop longtemps, on a occulté leur action. Croisant les méthodes du journalisme d'investigation et de la recherche historique, Roger Faligot retrace dans ce livre une épopée riche en révélations: en Allemagne, les « Pirates de l'Edelweiss » combattent dès 1933 le parti nazi au pouvoir. Au Danemark, le « Club Churchill » allume la mèche de l'action secrète. En Belgique, le commando du « vingtième convoi » réalise la seule attaque d'un train vers Auschwitz et délivre 260 Juifs. A l'Est, les jeunes amazones du Komsomol aident à sauver Moscou et Leningrad.En France, l'auteur fait revivre les manifs lycéennes du 11 novembre 1940; la « Main noire » quifrappe les chefs nazis en Alsace et les enfants-espions de l'« Espoir français » en Lorraine; la sagades lycéens de Buffon et de Saint-Brieuc, d'Henri Fertet, héros de Besançon, d'Annick Corre, la petite Mata-Hari bretonne, ou de Char-les Bonafedi, le jeune partisan corse; l'action des cadets de la France Libre ou celle des Bataillons de la jeunesse et des scouts qui mènent la guérilla. Par-delà la polémique à propos de Guy Môquet, cette fresque nourrie de documents inédits, d'interviews et de témoignages répond à des questions d'actualité: pourquoi a-t-on occulté cette Résistance? Les ados d'aujourd'hui ne gagneraient-ils pas à découvrir comment ceux d'hier, face aux plus grands périls, ont dit « non » et comment ils ont organisé leur révolte?
Extrait Les petits démons de Temple Bar Un jour sans pluie, saint Patrick cueillit un trèfle vert pour décrire en trois feuilles le mystère de la Trinité : le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Les Gaëls qu'il évangélisait l'acclamèrent et le choisirent comme patron de l'Irlande. Le chiffre trois devint sacré. Un peu plus tard, en ce Ve siècle après Jésus-Christ, le même Patrick fit bâtir trois églises. «Celle du milieu», en gaélique Cill Mheán, donna son nom à une petite paroisse dans le comté Mayo à l'ouest de l'île d'Émeraude, à quinze lieues au nord de la ville océane et enchanteresse de Galway. Cette bourgade - Kilmaine - aurait pu se refléter dans le superbe lac voisin, le Lough Mask, dans lequel frétillent encore de nos jours des bancs de truites brunes et mutines. C'est dans ce pays verdoyant que vécurent les ancêtres d'un personnage hors du commun qui porte le nom de cette bourgade et dont nous allons conter sous peu la stupéfiante histoire : Charles Edward Jennings Saul, baron de Kilmaine. Avouons-le, ce titre nobiliaire fut en partie usurpé, fruit d'une supercherie héritée d'un père rusé et calculateur, le Dr Edward Jennings, né à Ballinrobe, à quelques lieues précisément du village de Kilmaine. Promis à un avenir contrarié mais grandiose, le jeune Charlie Jennings n'habitait pas le paternel comté de Mayo lorsque commence ce récit à l'été 1762. Mais, à l'opposé, au sud-est, à Dublin, cité vibrionnante, la plus grande ville du pays où sa mère Eleanor lui avait donné la vie onze ans plus tôt. Jadis place forte des Vikings à qui elle doit son nom, autant que cité des Gaëls, Dublin ressemblait alors à une Irlande en miniature par la disparité de ses habitants venus des quatre grandes provinces du pays. Coupée en deux par la sombre rivière Liffey, c'était une copie architecturale de Londres par la disposition et le nom de ses rues nouvelles. Elle vivait alors sous la tutelle de George III d'Angleterre, troisième roi de la monarchie de Hanovre, lequel favorisait la foi protestante propagée par les colons écossais et anglais contre celle des Irlandais d'origine, à qui l'on interdisait de professer ouvertement leur religion catholique. Charlie était trop jeune pour concevoir ces subtilités. Cela dit, une malice et un toupet naturels l'avaient déjà convaincu que le monde des adultes ne résisterait pas longtemps à ses assauts. En admettant qu'en ce matin de juillet l'auteur et le lecteur eussent marché d'un pas vif et alerte, ils l'auraient suivi tandis qu'il remontait à grandes enjambées Fishamble Street, la rue du «Marché aux poissons». Et ils auraient gagné Wood Quay, l'ancien appontement viking bordant la Liffey contre lequel ballottaient, voiles repliées, les lougres et les hookers revenus dans la baie de Dublin pour y jeter l'ancre. Des bateaux de pêche remontaient le cours de la rivière, poursuivis par des mouettes voraces espérant faire bombance des poissons arrachés aux cageots que déchargeaient les hommes sur l'autre rive. Effectuant une volte-face, Jennings junior se retourna vers Fishamble Street qu'il contempla comme un royaume qu'il aurait conquis, tandis qu'une ribambelle de gamins essoufflés arrivaient à la hauteur de leur chef. Veine bouillonnante, cette rue était la plus ancienne de Dublin. Avec d'autres artères adjacentes, elle faisait puiser son coeur depuis l'âge des anciens Celtes en alimentant en produits frais le château auquel elle menait.
Pierre Malherbe est né en Haute-Bretagne où il passe son enfance. Envoyé en Andalousie par laconfrérie des manteaux rouges dès son douzième anniversaire pour y recevoir l'éducation de "marchand d'outre-mer", il vogue vers le Mexique à vingt ans. Ce voyage n'est que le premier d'une longue liste d'aventures plus incroyables les unes que les autres, qui l'entraînent au-delà des Sept Portes du monde, sur tous les continents. De la Sierra Madre au Tibet, en passant par le Cambodge, l'Inde ou encore l'Afrique du Sud, celui-ci a croisé sur sa route de très nombreuses femmes, dont l'une d'entre elles se profile peu à peu dans son sillage...
Rares sont les chefs de guerre qui ont suscité autant de ferveur et de haine, recueilli autant d'honneurs et provoqué autant de controverses que le général George Patton. Chef de la légendaire Troisième Armée, Patton est souvent décrit comme un leader tyrannique et mégalomaniaque, flirtant parfois avec la folie. Les archives et notes personnelles du général permettent d'en brosser un portrait bien plus nuancé. Elles éclairent d'abord la période la moins connue de la vie de Patton - son enfance, son séjour à West Point, la traque de Pancho Villa et les batailles de 1917 dans la Somme et en Champagne. Puis, on entre de plain-pied dans les opérations de la Seconde Guerre mondiale : la Tunisie, la Sicile, la France et l'Allemagne. Ses notes, lettres et journaux intimes permettent de suivre ses pensées et impressions jour après jour, ses "coups de gueule" autant que son génie tactique. Ces documents nous donnent accès à un être bien plus complexe qu'on l'imagine, tourmenté par le doute, exalté par la guerre et toujours volontaire pour aller au combat.
Il est impossible de concevoir l'étude de la Seconde Guerre mondiale sans évoquer l'affrontement germano-soviétique, conflit de tous les superlatifs : immensité des espaces russes, climat extrême, masses humaines et matérielles inouïes, destructions et massacres de civils à grande échelle, combat entre les deux grandes idéologies totalitaires du XXe siècle. Les historiens occidentaux ont longtemps présenté la guerre à l'Est du seul point de vue allemand. Aujourd'hui, la plupart des analyses ont été battues en brèche grâce à l'ouverture des archives soviétiques. A travers l'étude de la planification et de l'exécution des opérations, le lecteur trouvera des considérations économiques, politiques et diplomatiques. Car il s'agit d'écrire une nouvelle histoire de ce conflit en inscrivant des problématiques issues des sciences humaines dans le champ de l'histoire militaire. Les grandes opérations allemandes et soviétiques sont ici analysées en détail : l'opération Barbarossa, l'opération Blau qui mène les Allemands à Stalingrad, l'opération Uranus qui enferme la 6e armée allemande dans Stalingrad, la bataille de Koursk. On trouvera enfin une description de l'art militaire soviétique, longtemps minoré par l'historiographie occidentale, et qui a pourtant permis à l'Armée rouge de terrasser la Wehrmacht.
Il fallait sans doute le recul des ans, et celui de l'observateur étranger, fin connaisseur de la France, pour obtenir tant d'informations inédites et produire une biographie de François Mitterrand qui fasse à ce point référence. Correspondant de la BBC à Paris pendant les années Mitterrand, Philip Short brosse le portait d'un homme aux talents et défauts exceptionnels, un esthète machiavélien qui pendant ses deux mandats a conduit la France dans la modernité. Homme de contradictions, il fut à la fois leader d'un mouvement de résistance et décoré par Vichy ; jeune parlementaire conservateur, il devint le leader incontesté de la Gauche unie. Imposant les communistes au gouvernement, il fut le fossoyeur du PCF. Féroce opposant à De Gaulle et à la constitution de la Ve République, il sut à merveille user du système institutionnel et s'inscrire dans une forme d'héritage gaullien? Tout cela en arrivant à gérer une vie privée extraordinairement compliquée. Biographe réputé, toujours à bonne distance de son sujet, Philip Short apporte de nombreux détails inédits sur sa gestion des " deux familles ", ses maîtresses, son rapport ambigu à l'argent et aux amis riches. Grâce aux archives américaines et britanniques, il dévoile également de nombreux épisodes jusqu'ici inédits de ses relations avec Reagan, Thatcher, Kohl, Gorbatchev? Cette biographie menée d'une plume alerte a été saluée par la presse anglo-saxonne et s'impose déjà comme une référence.
Le Special Air Service, première unité de forces spéciales de l'histoire créée par David Stirling, est né dans les sables d'Afrique du Nord du besoin de monter des opérations de renseignement et de destruction derrière les lignes italo-allemandes. Le succès fut tel que ces unités devinrent pérennes dans l'armée de Sa Gracieuse Majesté et qu'elles sont aujourd'hui imitées dans de nombreux pays. Jean-Jacques Cécile, expert du monde des forces spéciales et du renseignement, nous livre ici un historique, aussi complet que possible, des célèbres SAS de la Seconde Guerre mondiale jusqu'à nos jours, en passant par la guerre du Golfe, la Malaisie, les conflits de la décolonisation, l'anti-terrorisme, l'Irlande, les Malouines, l'Irak et l'Afghanistan. Aujourd'hui, les SAS effectuent à la fois des missions militaires et d'intervention anti-terroriste (infiltrations, libération d'otages...)