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L'Irlandais de Bonaparte
Faligot Roger
PLON
19,90 €
Épuisé
EAN :9782259216654
Extrait Les petits démons de Temple Bar Un jour sans pluie, saint Patrick cueillit un trèfle vert pour décrire en trois feuilles le mystère de la Trinité : le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Les Gaëls qu'il évangélisait l'acclamèrent et le choisirent comme patron de l'Irlande. Le chiffre trois devint sacré. Un peu plus tard, en ce Ve siècle après Jésus-Christ, le même Patrick fit bâtir trois églises. «Celle du milieu», en gaélique Cill Mheán, donna son nom à une petite paroisse dans le comté Mayo à l'ouest de l'île d'Émeraude, à quinze lieues au nord de la ville océane et enchanteresse de Galway. Cette bourgade - Kilmaine - aurait pu se refléter dans le superbe lac voisin, le Lough Mask, dans lequel frétillent encore de nos jours des bancs de truites brunes et mutines. C'est dans ce pays verdoyant que vécurent les ancêtres d'un personnage hors du commun qui porte le nom de cette bourgade et dont nous allons conter sous peu la stupéfiante histoire : Charles Edward Jennings Saul, baron de Kilmaine. Avouons-le, ce titre nobiliaire fut en partie usurpé, fruit d'une supercherie héritée d'un père rusé et calculateur, le Dr Edward Jennings, né à Ballinrobe, à quelques lieues précisément du village de Kilmaine. Promis à un avenir contrarié mais grandiose, le jeune Charlie Jennings n'habitait pas le paternel comté de Mayo lorsque commence ce récit à l'été 1762. Mais, à l'opposé, au sud-est, à Dublin, cité vibrionnante, la plus grande ville du pays où sa mère Eleanor lui avait donné la vie onze ans plus tôt. Jadis place forte des Vikings à qui elle doit son nom, autant que cité des Gaëls, Dublin ressemblait alors à une Irlande en miniature par la disparité de ses habitants venus des quatre grandes provinces du pays. Coupée en deux par la sombre rivière Liffey, c'était une copie architecturale de Londres par la disposition et le nom de ses rues nouvelles. Elle vivait alors sous la tutelle de George III d'Angleterre, troisième roi de la monarchie de Hanovre, lequel favorisait la foi protestante propagée par les colons écossais et anglais contre celle des Irlandais d'origine, à qui l'on interdisait de professer ouvertement leur religion catholique. Charlie était trop jeune pour concevoir ces subtilités. Cela dit, une malice et un toupet naturels l'avaient déjà convaincu que le monde des adultes ne résisterait pas longtemps à ses assauts. En admettant qu'en ce matin de juillet l'auteur et le lecteur eussent marché d'un pas vif et alerte, ils l'auraient suivi tandis qu'il remontait à grandes enjambées Fishamble Street, la rue du «Marché aux poissons». Et ils auraient gagné Wood Quay, l'ancien appontement viking bordant la Liffey contre lequel ballottaient, voiles repliées, les lougres et les hookers revenus dans la baie de Dublin pour y jeter l'ancre. Des bateaux de pêche remontaient le cours de la rivière, poursuivis par des mouettes voraces espérant faire bombance des poissons arrachés aux cageots que déchargeaient les hommes sur l'autre rive. Effectuant une volte-face, Jennings junior se retourna vers Fishamble Street qu'il contempla comme un royaume qu'il aurait conquis, tandis qu'une ribambelle de gamins essoufflés arrivaient à la hauteur de leur chef. Veine bouillonnante, cette rue était la plus ancienne de Dublin. Avec d'autres artères adjacentes, elle faisait puiser son coeur depuis l'âge des anciens Celtes en alimentant en produits frais le château auquel elle menait.
Au XXIe siècle, les services secrets chinois seront-ils les plus puissants au monde? Le journaliste et écrivain Roger Faligot répond à cette question au terme d'une longue investigation sur les services de renseignement et les coulisses de la politique internationale de Pékin. Spécialiste de l'Asie, l'auteur a enquêté en Chine, à Hong Kong, au Japon, en Australie, récoltant des documents inédits, exploitant des archives originales et interviewant de nombreux spécialistes, experts du renseignement, responsables politiques, diplomates, analystes de défense, transfuges et dissidents. Riche en révélations, ce livre permet de comprendre comment la Chine espère devenir une superpuissance grâce à des services secrets actifs dans tous les domaines: la sécurité d'Etat, l'espionnage politique mondial, l'infoguerre, l'intelligence économique, la guerre dans le cyber-espace. Un chapitre inédit détaille les affaires récentes des jeux Olympiques de Pékin à l'Exposition universelle de Shanghai en 2010.
Résumé : En janvier 1966 naît à Cuba la Tricontinentale, organisation regroupant les forces "anti-impérialistes" d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine. Au total, se retrouvent à l'hôtel Habana Libre quatre-vingt-deux délégations de pays décolonisés, de mouvements de libération afro-asiatiques et de formations de guérilla d'Amérique latine. Et même les frères ennemis du "camp socialiste", Chinois et Soviétiques. Parmi ceux qui ont contribué à préparer cette rencontre historique : Mehdi Ben Barka, Che Guevara, Ahmed Ben Bella, Salvador Allende, Hô Chi Minh, Amilcar Cabral ou Douglas Bravo... Les Etats-Unis sont au coeur des accusations, du fait de la guerre qu'ils mènent au Viêt-Nam et de la mobilisation de la CIA pour décapiter les groupes présents à La Havane. Roger Faligot retrace ici l'étonnante épopée de la Tricontinentale, qui marqua l'actualité mondiale des années 1960. Un récit aux nombreuses révélations grâce à une enquête de grande ampleur, nourrie des témoignages de survivants recueillis sur quatre continents, des archives de la Tricontinentale à Cuba ou de celles de l'administration américaine. On y trouvera des portraits inattendus de nombreuses figures de l'époque, comme Guevara, Ben Barka ou Joséphine Baker. Et des éclairages originaux sur l'enlèvement de Ben Barka, la tentative de "troisième voie" de Fidel Castro ou le rôle du général de Gaulle pour sauver les rescapés de la colonne Guevara en Bolivie, dont Régis Debray. Une fresque sans équivalent, à l'écriture romanesque mais toujours rigoureuse, qui passionnera tous ceux et celles curieux de découvrir une époque mal connue, dont les échos résonnent encore aujourd'hui...
Voici un livre exceptionnel: il retrace l?épopée de la DGSE, le service de renseignement français à l?international, tout juste trentenaire, et des services qui l?ont précédée. Cette centrale d?espionnage et de contre-espionnage est en effet l?héritière d?une longue histoire commencée sous l?Occupation avec les services rivaux du général de Gaulle et du général Giraud. Trajectoire prolongée par le SDECE (Service de documentation extérieure et de contre-espionnage, fondé en 1946) pendant la guerre froide, la guerre d?Indochine, la guerre d?Algérie, sous la IVe République comme sous les présidences du général de Gaulle, de Georges Pompidou et de Valéry Giscard d?Estaing. Puis sous le sigle DGSE dans les années 1982-2012 sous les présidences Mitterrand, Chirac, Sarkozy et maintenant Hollande, avec l?apparition du monde éclaté d?aujourd?hui, fruit de l?effondrement du système soviétique et de la fin de la politique des blocs. Une aventure forcément secrète qui court sur sept décennies, de la Seconde Guerre mondiale à l?actuelle refonte par le nouveau pouvoir socialiste. Pour faire vivre cette histoire des services secrets français, de leurs échecs et de leurs réussites, pour décrire en profondeur leurs relations souvent mouvementées avec le pouvoir politique, trois des meilleurs spécialistes du sujet, les journalistes Roger Faligot, Jean Guisnel et Rémi Kauffer, ont mobilisé dans ce livre leurs connaissances, leurs carnets d?adresses et leur savoir-faire. Brossant le portrait des hommes et parfois des femmes des services, narrant les détails de leurs opérations clandestines les mieux camouflées, sur tous les continents, ce trio a mis en commun ses fonds d?archives originales, accumulées pendant près de quatre décennies, et révèle des dizaines de témoignages inédits, du début des années 1940 jusqu?à nos jours.
Pierre Malherbe est né en Haute-Bretagne où il passe son enfance. Envoyé en Andalousie par laconfrérie des manteaux rouges dès son douzième anniversaire pour y recevoir l'éducation de "marchand d'outre-mer", il vogue vers le Mexique à vingt ans. Ce voyage n'est que le premier d'une longue liste d'aventures plus incroyables les unes que les autres, qui l'entraînent au-delà des Sept Portes du monde, sur tous les continents. De la Sierra Madre au Tibet, en passant par le Cambodge, l'Inde ou encore l'Afrique du Sud, celui-ci a croisé sur sa route de très nombreuses femmes, dont l'une d'entre elles se profile peu à peu dans son sillage...
Si je suis amoureux de Paris ? Et comment ! Amoureux partial, amoureux nostalgique, amoureux terroriste. Mais amoureux sincère, amoureux gourmand, amoureux frénétique. Choisir c'est renoncer : j'ai donc tranché dans le vif, au gré de mes passions, de ma curiosité et de mes souvenirs. C'est pourquoi ce dictionnaire n'est ni un guide touristique, ni un précis d'histoire parisienne, ni un recueil de bonnes adresses. D'Accordéon à Zucca, des Catacombes à André Hardellet, de la Bièvre au Palais-Royal, il est l'herbier subjectif d'une ville qui n'appartient qu'à moi et que je ne troquerais pour rien au monde. Bienvenue dans mon Paris" !
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".
Résumé : Lors d'une conférence à la Sorbonne, le 9 avril 2005, ayant pour thème "Qu'est ce que la philosophie ?", Luc Ferry définit celle-ci comme une sotériologie, c'est-à-dire une "doctrine du salut". Il entend par doctrine du salut l'ensemble des réponses proposées aux grandes questions existentielles : quel est le sens de la vie puisque nous sommes mortels ? Comment, "sauver sa peau", non en évitant la mort puisqu'elle est inéluctable, mais en vivant, pour le temps qui nous est donné, de manière satisfaisante ? Et dans ce cas, quelle est cette manière satisfaisante et comment la trouver ? La philosophie est en cela concurrente, voire adversaire des grandes religions, puisqu'elle nous invite à trouver par nous-mêmes la réponse à cette question existentielle au lieu d'accepter l'enseignement d'autorité des religions. Selon Luc Ferry, une philosophie commence à être pleine et entière lorsqu'elle s'éloigne de Dieu. Plus une philosophie est athée, plus elle correspond à la définition de la philosophie. Mais dans ce cas amputée volontairement d'une direction de pensée. La philosophie n'est donc pas seulement une réflexion critique, car la démarche scientifique par exemple requiert aussi ce type de réflexion, la philosophie n'est pas non plus seulement une rhétorique séduisante, mais bien une recherche de la sagesse.
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.
Follett Ken ; Brèque Jean-Daniel ; Demange Odile ;
En 1911, les grandes puissances vivent leurs derniers instants d?insouciance. Bientôt la guerre va déferler sur le monde... Cinq familles - américaine, russe, allemande, anglaise et galloise - vont se croiser, s?aimer, se déchirer, au rythme des bouleversements de l?Histoire: la Première Guerre mondiale et la Révolution russe. Les Williams, une famille galloise de mineurs est liée par amour et par inimitié aux Fitzherbert, aristocrates et propriétaires des mines. Ethel Williams connaîtra une passion secrète avec le comte Fitz, marié à la princesse russe Béa, fille du tsar? et s?engagera en politique, défendra le droit de vote des femmes. Billy Williams quittera la mine pour les tranchées de la Somme, puis le front russe? La farouche Lady Maud Fitzherbert tombera amoureuse de Walter von Ulrich, espion de l?ambassade allemande à Londres. Leurs routes croiseront celles de l'ambitieux Gus Dewar, collaborateur du président américain Wilson, et de deux frères russes orphelins, Grigori et Lev Peshkov, dont le projet d?émigrer se heurte à la guerre, la mobilisation et la Révolution?Passions contrariées, rivalités et intrigues, jeux de pouvoir, coups du sort? Cette gigantesque fresque brasse toute la gamme des sentiments humains et dresse une galerie de portraits saisissants: des personnages exceptionnels, passionnés, ambitieux, attachants, tourmentés, qui bravent les obstacles et les peurs pour s?accomplir en dépit des tragédies qui les emportent.Entre saga historique et roman d?espionnage, histoire d?amour et lutte des classes, Le Siècle, la nouvelle épopée de Ken Follett en trois volumes, traverse la période la plus agitée, la plus violente et la plus complexe des temps modernes: la grande aventure du XXe siècle?
Follett Ken ; Mikhalkova Viviane ; Boitelle Leslie
La suite très attendue des Piliers de la terre, le plus grand succès mondial de Ken Follett.Ken Follett a conquis le monde avec Les Piliers de la terre (1990), phénoménale saga qui prenait place dans l Angleterre du XIIe siècle, au rythme de la construction d une majestueuse cathédrale gothique. Deux siècles plus tard, autour du même édifice, nous retrouvons les descendants de ces héros, dans la ville fictive de Kingsbridge... 1327. Quatre enfants sont les témoins d une poursuite meurtrière dans les bois: un chevalier tue deux soldats au service de la reine, avant d enfouir dans le sol une lettre mystérieuse, dont le secret pourrait bien mettre en danger la couronne d Angleterre. Ce jour scellera à jamais leurs destinées... Gwenda, voleuse espiègle, poursuivra un amour impossible; Caris, libre et passionnée, qui rêve d être médecin, devra défier l autorité de l Église, et renoncer à celui qu elle aime; Merthin deviendra un constructeur de génie mais, ne pouvant épouser celle qu il a toujours désirée, rejoindra l Italie pour accomplir son destin d architecte; Ralph son jeune frère dévoré par l ambition deviendra un noble corrompu, prêt à tout pour satisfaire sa soif de pouvoir et de vengeance.Prospérités éphémères, famines, guerres cruelles, ravages féroces de la peste noire... Appuyée sur une documentation historique remarquable, cette fresque épique dépeint avec virtuosité toutes les émotions humaines, à travers un demi-siècle d histoire mouvementée... Biographie de l'auteur L auteur: Ken Follett est né au pays de Galles, en 1949. Dès son premier roman, en 1978 (L Arme à l il), qui reçoit le grand prix Edgar du roman policier, il s est imposé comme l un des plus grands auteurs de romans d espionnage. Peur blanche, Le Vol du frelon, Le Réseau corneille (Robert Laffont, 2004, 2003, 2002) ont été traduits dans plus d une vingtaine de pays. Trois de ses plus grands best-sellers ont été également adaptés au cinéma (Les Lions du Panshir, Le Code Rebecca et Le Troisième Jumeau).
4e de couverture : Alors que la Seconde Guerre mondiale vient de s'achever, femmes et enfants allemands sont exposés à l'avancée de l'armée soviétique victorieuse en Prusse-Orientale. Dépossédés de leurs biens, craignant pour leur vie, ils endurent la faim et le froid, tandis qu'autour d'eux tout n'est plus que désolation. Leur unique espoir est de gagner la Lituanie voisine pour trouver à se nourrir : malgré la menace omniprésente des soldats russes, certains enfants décident d'entamer le périlleux voyage. La forêt sombre et inquiétante devient alors l'un des seuls refuges de ceux que l'Histoire appellera les « enfants-loups ». Dans ce roman bouleversant, Alvydas ?lepikas fait revivre plusieurs de ces destinées en s'inspirant du témoignage de deux survivantes. À ce terrible hiver, dont on sent presque la morsure du froid, il prête une poésie et une beauté aussi inattendues que fascinantes, qui confèrent à ce livre une force irrésistible.Notes Biographiques : Alvydas Slepikas est dramaturge, scénariste et metteur en scène. Il a déjà publié plusieurs recueils de poésie et dirige la rubrique littéraire de l'hebdomadaire Literatura ir menas. À l'ombre des loups (Flammarion, 2020) est son premier roman.
Follett Ken ; Brèque Jean-Daniel ; Demange Odile ;
Biographie de l'auteur Ken Follett est né au pays de Galles en 1949. Il est l'un des plus grands auteurs de best-sellers et de thrillers d'espionnage ( L'Arme à l'œil, Les Lions du Panshir, Le Troisième Jumeau, Le Réseau Corneille...), mais c'est avec ses romans historiques Les Piliers de la terre et Un monde sans fin qu'il a connu ses plus grands succès : vingt millions d'exemplaires vendus à travers le monde. Plusieurs de ses romans ont été adaptés au cinéma et à la télévision. Il vit à Stevenage, en Angleterre.