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La Documentation photographique N° 8152/2023-2 : L'Amérique latine
Faliès Cécile ; Gautreau Pierre
CNRS EDITIONS
11,00 €
Épuisé
EAN :9782271146502
En Amérique latine, la décennie 2010 s'est ouverte avec l'espoir de l'avènement de sociétés moins inégalitaires et de régimes démocratiques stables. Douze ans plus tard, les difficultés structurelles qui persistent dans la plupart des pays de la région ont tempéré cet enthousiasme. Continent multiple aux dynamiques contrastées, l'Amérique latine vacille sur le chemin de l'émergence, mais demeure un lieu fécond de luttes et d'innovations politiques et sociales. Les structures du développement L'invention de l'Amérique latine Les crises environnementales L'extractivisme L'énergie La souveraineté alimentaire Alimentation et santé publique Logement et droit à la ville L'urbanisation : le cas de Lima Mobilités et transports Géopolitiques Brésil : l'émergence en question Modèles et contre-modèles environnementaux Culture, éducation et société au Mexique Soft Power Les influences extérieures La Guyane, Amérique latine française ? Les grandes entreprises translatines Le Green Grabbing Peuplement, population, luttes Une nouvelle constitution au Chili Autochtonie(s) Féminismes Une violence structurelle Métissage(s) Les migrations
Seul prix Nobel emprisonné à ce jour et symbole de la lutte pour la démocratie en Birmanie, la "Dame de Rangoon" est devenue une figure emblématique de tous les combats pour la défense des droits de l'homme. Mais qui connaît vraiment l'histoire de cette "Mandela asiatique" de soixante-deux ans, assignée à résidence par la dictature militaire depuis plus de douze ans et dont la vie est aujourd'hui sérieusement menacée? Grâce à des témoignages exclusifs, ce livre raconte l'histoire d'une femme exceptionnelle, inspirée par Gandhi, qui a toujours opté pour la résistance non violente contre la barbarie. Biographie: De nationalité belge, grand reporter, il vit à Bangkok et couvre l'Asie du Sud-Est depuis vingt ans. Il a notamment passé de nombreux mois clandestinement en Birmanie où il a interviewé et photographié Aung San Suu Kyi.
Résumé : Le 23 juin 2018, dans le nord de la Thaïlande, au coeur du Triangle d'Or, douze joueurs de l'équipe de football des Sangliers âgés de 11 à 17 ans et leur coach disparaissent à l'intérieur de la grotte de Tham Luang, une des plus grandes et mystérieuses du pays. Une opération de sauvetage impliquant 10000 volontaires venus de Thaïlande et du monde entier va permettre dix jours plus tard de retrouver, affamés mais vivants, les 13 Sangliers réfugiés dans une cavité à trois kilomètres de l'entrée. Il faudra huit jours supplémentaires pour que des plongeurs spéléologues étrangers considérés comme les plus expérimentés du monde, au prix d'une mission sans précédent et au péril de leur vie, extirpent les 13 reclus de Tham Luang. Une opération pour laquelle il a d'abord fallu apaiser les esprits qui règnent sur la grotte...
Résumé : Que lisait-on dans la France des années noires ? Comment expliquer la "faim de lecture" propre à la période de l'Occupation ? Quelle fut la part prise par le régime de Vichy dans la circulation, la diffusion, l'orientation des livres publiés ? Et celle de la Résistance dans la propagation des écrits clandestins ? Comment accéder à l'intimité des millions de lecteurs qui, cherchant à s'évader hors d'un quotidien éprouvant, trouvèrent alors refuge dans un ailleurs fait de phrases imprimées ? Stratégies et pratiques des éditeurs, querelles autour du patrimoine littéraire, réorganisation corporative de la chaîne du livre, listes d'interdictions et spoliations de l'occupant, écrivains partagés entre collaboration, accommodement, évitement, insoumission : Jacques Cantier signe la première histoire totale du livre et de la lecture entre 1939 et 1945, des politiques de censure mises en oeuvre par Vichy à l'ébullition culturelle de la Libération. Archives publiques, critiques littéraires, notes de lecture mais aussi écrits du for privé permettent de retrouver les traces intimes des actes de lecture : écoliers de la France rurale cherchant à élargir leur horizon, adolescents parisiens en quête d'initiation, prisonniers de guerre tentant de maintenir une vie de l'esprit, victimes de la persécution antisémite en quête de réarmement moral... Jacques Cantier montre qu'en dépit de la défaite, de la peur et des privations, la France continue à lire et à être le théâtre d'une foisonnante vie littéraire et intellectuelle.
Les écrans numériques nous sont aujourd'hui devenus indispensables. Disponibles, rapides, ils répondent infailliblement. Leur omniprésence, leur usage coutumier, ne permettent pas, au-delà des rituelles proclamations de risques d'addiction, d'apprendre à discerner les métamorphoses de nos vies qui se produisent par eux. Cet ouvrage nous invite à quitter notre position d'utilisateur et à chercher des éléments de compréhension de la transformation digitale dans les théories de l'écriture. A l'heure où le traitement par le signal, la rationalité technique et l'automatisation investissent de plus en plus nos interactions sociales, l'art de lire et de déchiffrer les signes, le travail d'appropriation du sens, fournissent un antidote, offrent des ressources insoupçonnées pour nous aider à développer une intelligence des contextes. Nos petits écrans du quotidien sont ainsi interrogés par Pierre-Antoine Chardel comme des expériences existentielles à part entière, engageant notre condition d'être interprétant, tout autant que l'avenir de nos sociétés démocratiques. Il est encore temps d'intervenir sur l'évolution de nos sociétés hyper-connectées en favorisant l'épanouissement des subjectivités créatives, dont l'avenir demeure à écrire, par-delà l'empire du signal qui croît.
Charles Darwin, Lord William Kelvin, Linus Pauling, Fred Hoyle, Albert Einstein : cinq scientifiques hors du commun qui ont accompli des découvertes scientifiques considérables. Mais également cinq hommes qui se sont aussi, souvent en même temps, parfois lourdement, fourvoyés sur certains sujets. Charles Darwin n'a pas bien évalué les effets de " dilution " dans la transmission des caractères génétiques ; Lord Kelvin a largement sous-évalué l'âge de la Terre ; Linus Pauling s'est fait " coiffer au poteau " dans la découverte de la structure de l'ADN par Jim Watson et Francis Crick ; Fred Hoyle fut un partisan irréductible de la théorie de l'Univers stationnaire ; enfin, Einstein créa une constante cosmologique pour une mauvaise raison. Il ne s'agit pas d'énumérer les erreurs de ces grands hommes, mais bien plutôt de constater et d'analyser les conséquences bénéfiques de ces errements : la théorie de l'évolution de Darwin fonde la génétique moderne ; Kelvin enseigne à ses successeurs comment utiliser la thermodynamique en astronomie et en géologie ; Linus Pauling introduit superbement les considérations chimiques en biologie ; Fred Hoyle démontre les bienfaits et les limites des approches scientifiques qui se démarquent des théories " à la mode " et, curieusement, au lieu d'être une erreur, l'introduction de la constante cosmologique par Einstein s'avère extraordinairement bénéfique. C'est à une véritable enquête policière, qui dévoile de nombreux aspects jusque-là ignorés de l'histoire des sciences, que s'est consacré l'astrophysicien Mario Livio, qui expose ici de façon originale et vivante les chemins parfois tortueux empruntés par la recherche scientifique.
Résumé : Début 2016, pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, Mein Kampf ressort en Allemagne dans une édition scientifique. Dans le même temps, l'éditeur historique de la traduction française annonce son intention de republier l'ouvrage dûment accompagné d'un appareil critique. Comment expliquer la postérité de ce pensum dont les divagations racistes et complotistes apparaissaient déjà comme telles à l'époque ? La réponse à la question ne serait-elle pas à chercher dans la forme plutôt que dans le fond de cet ouvrage ? En plus d'être le manifeste du national-socialisme, Mein Kampf ne serait-il pas en effet l'archétype d'un genre littéraire bien particulier, celui adopté par des leaders amenés à devenir autocrates, et mêlant propagande, manipulation et autobiographie ? En s'immergeant dans le livre, Albrecht Koschorke fait ressortir les procédés visant à rendre irréfutables les propos avancés, attire l'attention sur la construction de l'ouvrage, les transitions des expériences personnelles aux stigmatisations globalisantes, les changements de registres d'écriture, désintrique les niveaux de lecture et éclaire les divers publics visés. Une approche originale qui, dans la perspective de la prise du pouvoir, s'intéresse moins à la "doctrine" postulée de Mein Kampf qu'à sa "poétique" conjuguant autoritarisme et inconsistance intellectuelle.