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Kalita
Falgayrettes-Leveau Christiane ; Davaine Philippe
DAPPER
12,00 €
Épuisé
EAN :9782915258165
Sujet: Au coeur de la forêt, Hatiam rencontre une ravissante jeune fille que sa mère, une horrible sorcière, accepte de lui donner en mariage. Kalita cependant l'étonne: elle ne mange jamais et disparaît la nuit, ne laissant que quelques plumes d'oiseau sur le lit. Inquiet, Hatiam demande à Hazen, le devin du village, de l'aider à résoudre ce mystère...Commentaire: Envoûtant, ce conte est prétexte à décrire certaines croyances africaines et créoles. Le rôle du devin est ainsi précisé: ses connaissances lui permettent en effet de déterminer quand et comment agir. Le texte au vocabulaire soigné et précis reste sobre et semble parfois comme suspendu, laissant au lecteur le temps de se représenter l'histoire. Festival de couleurs, de belles illustrations appuient le récit et donnent un visage aux personnages. Conte d'ailleurs, ce bel album ouvre des horizons nouveaux. -- www.choisirunlivre.com
Falgayrettes-Leveau Christiane ; Le Fur Yves ; Ahe
Résumé : Vêtements, parures rituelles, baldaquins pour transporter les rois, les chefs et les prêtres, ceux dont les pieds ne doivent toucher terre, parfois linceuls de ceux dont le regard s'est fermé sur le monde, les tissus de l'Afrique noire peuvent être de véritables ?uvres d'art. Mettre en regard des pièces bidimensionnelles provenant de diverses cultures de l'Afrique noire : ashanti (Ghana), ewe (Ghana, Togo), kuba (Zaïre), peul (Bassin du Niger), mende (Sierra Leone) et bamana (Mali), tel est le propos de cet ouvrage. L'organisation de l'espace jouant sur des oppositions essentielles, le plein et le vide, le positif et le négatif, détermine le point de rencontre de ces tissus. Les langages textiles, dont les supports varient par les dimensions et par les matières, laine, raphia, coton et soie, s'appuient sur des systèmes graphiques marqués, en général, par l'abstraction géométrique. Décoratifs en apparence, et ayant parfois valeur de monnaie, les tissus témoignent de techniques très diversifiées. Certaines utilisent des poulies, sculptées avec raffinement, qui se rattachent par leurs traits anthropomorphes ou zoomorphes à la statuaire et à l'art des masques. Fil à fil, se dit et se transmet chaque étape de la vie : puberté, mariage, enfantement ou décès. Sur les tissus se lisent l'âge, le statut social ou religieux, et l'appartenance à une confrérie. Chaque fil tissé, chaque dessin brodé pour des vêtements d'exception engagent les êtres, presque leur vie durant, dans des relations qui définissent leur place dans l'univers.
Le Monde (Philippe Dagen): Le Musée Dapper présente une exposition pédagogique regroupant 130 statues. Le plus simple serait de dire: l'exposition « Femmes dans les arts d'Afrique » rassemble cent trente oeuvres africaines parmi lesquelles se trouvent quelques-unes des plus remarquables et des plus belles représentations féminines de l'histoire de la statuaire mondiale. Quelques-unes des plus célèbres aussi, depuis que l'Occident s'est enfin aperçu, il y a un siècle, de la richesse de l'« art nègre », comme on disait alors. --http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=1056063
Sur tous les continents, depuis la nuit des temps, dans les sociétés dites "traditionnelles", les individus inscrivent à même leur chair des marques, éphémères ou indélébiles, qui affirment une identité, jalonnent une initiation, précisent une hiérarchie, accompagnent une thérapie. Le corps n'atteint sa véritable plénitude, sa dimension sociale, spirituelle, "civilisée", que par cette ornementation peinte, gravée, sertie, par ces interventions et ces transformations artificielles. Tatouage, scarification, piercing, implants, branding, font aujourd'hui surface dans les sociétés dites "évoluées". Ces pratiques fondées le plus souvent sur une volonté de transgression et de dissidence sont dissociées de toute ritualité sociale ou religieuse. Et vite sollicitées par la mode. Se référant parfois à un primitivisme imaginaire, ces marques ont valeur d'affirmation personnelle. Cet ouvrage, qui regroupe des textes d'écrivains, de sociologues, d'anthropologues, d'historiens et de critiques d'art, remonte aux sources objectives et "magiques" de ces métamorphoses charnelles à travers des ?uvres majeures, sculptures et parures d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques. Expression d'une esthétique autre, de la nécessité d'affirmer une différence, les signes du corps permettent aux hommes et aux femmes d'user d'un langage particulier pour dire leur relation au monde.
Dans l'ancien royaume du Bénin s'est développé un art de cour qui a donné naissance à un nombre considérable d'oeuvres : têtes commémoratives de souverains, défenses et insignes décorés de personnages de la suite royale, bas-reliefs représentant la vie et les rites de la cour et destinés à orner les palais. Ils ont été réalisés par des maîtres de la technique de la fonte à cire perdue.
En vacances chez son père en Afrique du Sud Chandra s'ennuie. Rien à faire dans cette maison isolée au milieu du veld désertique, avec comme seul voisin un hôpital psychiatrique pour enfants. Mais pourquoi cette bâtisse est-elle si étroitement surveillée ? Chandra et son père se trouvent mêlés à une curieuse aventure le jour où, traqué par des gardes armés, un des petits patients se réfugie chez eux.