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La mobilisation des champs et des usines durant la Grande Guerre
Faïta Mino ; Vérove Jean-François
L ASTRONOME
16,00 €
Épuisé
EAN :9782916147895
Les liens entre les Armes et l'industrie sont organiques et figurent à leur juste place dans l'historiographie de la Grande Guerre. Bien moindre en revanche est celle accordée à l'agriculture. Etrange dissymétrie de visibilité ! Certes, pour vaincre il faut s'armer, mais comment nourrir pendant plus de quatre ans, sans l'intense concours de la terre, des millions de civils et de combattants ? De la sidérurgie à la métallurgie de précision, de la filière bois à l'industrie textile, puis à la papeterie, rares sont les secteurs qui ont été à l'écart de l'oeuvre commune. Dans les usines, comme dans les campagnes, les femmes ont joué un rôle essentiel, ensuite la mobilisation des bras s'est élargie jusqu'aux enfants. Et lorsque les nationaux n'ont plus suffi, les frontières se sont ouvertes aux travailleurs des pays proches, à ceux des colonies. En l'espace d'une poignée d'années, de par la violence de la guerre, l'économie savoyarde accomplit sa plus grande mutation.
Résumé : Epifanio, Turi, Gavino, Alfio, Damiano... Les personnages auxquels donne vie ce récit ont les prénoms, les corps et les voix de leurs terres. Qu'ils quittent les monts de Sicile, de Sardaigne ou bien les plaines de la Pouille, tous regardent le Nord, la frontière. Dans ce cortège d'hommes, émerge Salvina, " la putain magnifique ", belle et étrange femme... D'une voix à la fois tendre, ironique, grave, Mino Faïta écrit le chemin de ceux qui arrivent de la mer, peuples clandestins à la conquête du pain et des autres dignités, l'alliance jamais finie de l'histoire et de la brûlante actualité.
Résumé : Partir n'est jamais un "aller-simple" de même que passer d'un pays à un autre ne peut se résumer au franchissement de la seule frontière géographique. Partir c'est avant tout passer d'une langue à une autre, une langue qu'il faut aller chercher, obstinément, conquérir si possible afin de pouvoir renaître. Une langue passeuse de voix, celles des convictions, des engagements et de la fraternité. Parti comme tant d'autres à la conquête de la dignité dès l'âge de 14 ans, l'auteur ne cesse d'interroger l'histoire des migrations, celles d'hier comme celles d'aujourd'hui. Après avoir utilisé les ressources de l'histoire, c'est à la voix de la poésie qu'il confie aujourd'hui ce projet. En 2003, il a été lauréat du Prix francophone de poésie Amélie Murat pour son recueil Altérités dont on trouvera de nombreuses traces dans cette publication.
Fait Caroline ; Kling Laurent ; Mazzari Mauro ; Ch
Résumé : Un ouvrage de 112 pages, qui propose 212 questions sur le thème des plus grandes découvertes humaines, réparties en 4 thèmes : - Les découvertes scientifiques. - Les découvertes techniques. - Les découvertes géographiques et spatiales. - Les découvertes géologiques, paléontologiques et archéologiques. Les 4 parties sont séparées au moyen de 4 intercalaires. Quelques exemples de questions : - Qui a inventé le zéro ? - Qu'a découvert Galilée ? - Pourquoi les bateaux flottent-ils ? - Depuis quand le mètre existe-t-il ? - Qui a inventé l'ampoule électrique ? - Qui a donné son nom à l'Amérique ? - Y a-t-il encore des peuples inconnus ? - Qu'est-ce que la malédiction de Toutankhamon ? - Existe-t-il des écritures non encore déchiffrées ?
L'horreur des combats associe la Grande Guerre à une immense hécatombe humaine. Les justifications d'un tel sacrifice sont plus complexes qu'on ne l'a souvent affirmé et font débat encore aujourd'hui. Durablement des millions de proches des soldats tués au combat ont alors vécu l'épreuve indicible d'un deuil hors norme, traumatique. Travailler sur le deuil de guerre contribue à réparer un long oubli. Les sacrifices ont été lourds aussi pour les rescapés de la mort : les mutilés, les prisonniers, les aliénés mentaux... D'autres victimes figurent à l'arrière, les enfants, les femmes et les non-Morts pour la France ! Un univers de souffrances mêlées auquel la République a prodigué, même si de manière fort inégale, assistance et reconnaissance.
Il s'appelait Archibengalazor... Si, comme on dit, un prénom déteint sur le caractère de la personne qui le porte, il faut s'attendre à du truculent et du haut en couleur ! De fait, les tribulations de cet énergumène n'engendrent pas la morosité. D'un continent à l'autre, du bonheur au drame, la même étoile veille sur lui. Avec gourmandise, il trace une route magistrale en promenant son cul (sauf votre respect) d'une selle de cheval (canadienne) à une souche d'arbre (bien française) pour considérer les étoiles.
Résumé : Pourquoi Napoléon glissait-il la main sous son gilet ? Pourquoi Schubert n'a-t-il jamais terminé sa Symphonie inachevée ? Qu'a vraiment dit Cambronne à Waterloo ? Autant de questions, plus quelques autres, qui trouveront ici leurs réponses facétieuses. Au fil des mésaventures d'un poète candide, natif d'Eklendys, ce récit impertinent bouscule les figures tutélaires du romantisme : du grand Goethe un peu rassis à Lord Byron en séducteur impénitent, du peintre Friedrich à ce vantard de Chateaubriand, en passant par les élans fantasques de cette bonne Madame de Staël, la mauvaise humeur d'un Beethoven sourd comme un pot, le poète Heine dans les vapeurs d'opium et même les derniers Frères francs-maçons du divin Mozart...
A la fin du XIe siècle, Relvinn, fils d'un marchand d'ambre, est injustement banni de son clan : il quitte alors son petit pays d'Eklendys, sur les rivages de la Baltique, et accompagne des vikings suédois dans leurs expéditions brutales au coeur de la Russie et sur la Mer Noire. Enfin, il entre avec eux au service de l'empereur de Byzance jusqu'aux troubles causés par l'arrivée de la Première Croisade : Relvinn et ses complices en profitent pour piller le trésor impérial et rentrer au pays. Mais leurs mésaventures ne seront pas terminées pour autant, car le butin mal acquis alimentera bien des convoitises, plongeant Relvinn et sa famille dans un enchaînement de querelles sanglantes et de vengeances implacables.
C'est au poète japonais Matsuo Bashô (XVIIe siècle) que l'on doit "l'invention" du haïku. Si le haïku est aujourd'hui écrit et lu dans le monde entier c'est sans doute parce que dans le monde entier, on cherche un langage poétique exempt de toute verbigération, une poésie qui laisse au lecteur la liberté de l'interprétation où le silence qui entoure le mot est aussi important que le mot lui-même. Un siècle après Bashô. Karaï Kasamichi dit "Senryù" est venu injecter un peu plus de fantaisie et d'humour dans le haïku à tel point qu'il a donné son nom à une forme d'haïku humoristique. De même que la poésie est "l'art de faire se rencontrer des mots qui ne se connaissent pas" l'humour est l'art d'établir d'improbables liens entre des faits, des événements ou des gens qui, a priori, n'ont rien à faire les uns avec les autres. Poésie humoristique ou humour poétique comme on voudra, "Haïklowns" a pour double ambition de faire sourire le lecteur et de l'émouvoir.