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Haïklowns
Bogey Georges
L ASTRONOME
14,00 €
Épuisé
EAN :9782366861358
C'est au poète japonais Matsuo Bashô (XVIIe siècle) que l'on doit "l'invention" du haïku. Si le haïku est aujourd'hui écrit et lu dans le monde entier c'est sans doute parce que dans le monde entier, on cherche un langage poétique exempt de toute verbigération, une poésie qui laisse au lecteur la liberté de l'interprétation où le silence qui entoure le mot est aussi important que le mot lui-même. Un siècle après Bashô. Karaï Kasamichi dit "Senryù" est venu injecter un peu plus de fantaisie et d'humour dans le haïku à tel point qu'il a donné son nom à une forme d'haïku humoristique. De même que la poésie est "l'art de faire se rencontrer des mots qui ne se connaissent pas" l'humour est l'art d'établir d'improbables liens entre des faits, des événements ou des gens qui, a priori, n'ont rien à faire les uns avec les autres. Poésie humoristique ou humour poétique comme on voudra, "Haïklowns" a pour double ambition de faire sourire le lecteur et de l'émouvoir.
Résumé : Ce récit couvre environ trente ans de la vie de Scovez, un artiste contemporain qui utilise des moyens d'expression variés, des plus classiques aux plus étranges et aux plus spectaculaires. Parfois hors du cadre de la loi, sa pratique artistique lui vaut quelques démêlés avec la justice. Même s'il est entouré par des proches qui le soutiennent, son art et sa personne passant avant tout le reste, ses relations sociales et sa vie amoureuse sont assez compliquées. Ce parcours artistique montre à quel point l'art est utile pour mieux percevoir et comprendre le monde et donc pour mieux vivre.
4e de couverture : "Il faut l'imaginer, mon père ce héros, roi du monde et boxeur, assis dans la cuisine, ouvrir son dictionnaire et recopier des mots dont il se demande comment il parviendrait à les tordre sous sa langue pour construire des phrases aussi belles et volubiles que les fers emmêlés qu'il façonne dans son atelier." Dans une France rurale oubliée, un gamin passionné par les mots grandit auprès d'une mère que la littérature effraie. Elle veut faire de lui un homme. Alors très tôt, René devient forgeron puis champion de boxe, domptant l'enclume et le ring avec la même grâce. Mais jamais ne faiblit son amour des lettres. Quand son ami d'enfance, devenu abbé de la paroisse du quartier, lui offre le rôle principal de sa pièce de théâtre, René se lance dans le plus dur et le plus lumineux des combats, sous les yeux ébahis de son fils.
Résumé : Dialogue entre des photographies prises au Japon et la poésie qu'hors du Japon ces photographies ont inspirée, cet ouvrage est une invitation à marcher, tantôt conversant, tantôt en silence, toujours recueillis, sur le chemin qu'images et mots dessinent et désignent. Nous avançons, chacun avec notre propre perception des choses, contemplant, écoutant, sur la voie sans fin des splendeurs du monde. Cette voie passe par le Japon. Qui pourrait en douter ? Et même si marcher au c?ur de ses paysages ne nous permet pas de circonscrire le Japon, cela contribue à le mieux connaître. " Je n'ai jamais, en aucun sens photographié le Japon. Ce serait plutôt le contraire : le Japon m'a étoilé d'éclairs multiples... " dit Roland Barthes. C'est à la lumière de ces " éclairs multiples " illuminant le chemin, que nous vous proposons de faire aujourd'hui ces quelques pas au Japon.
Le " haïku " est une forme poétique d'origine japonaise de trois vers, au rythme de 5/7/5. Dix-sept syllabes en tout et pour tout. Conçu donc avec une grande économie de moyens, le haïku délivre une image, ou un fait, de sa gangue de banalité. Une image décrite, non décrite. Le haïku ne donne pas à penser, mais à voir. Il dit ce qu'il voit. Et il le dit simplement. Pas de sens voilé. Pas de trésor caché. Pas d'état d'âme. Le haïku montre. Il ne démontre pas. Un éclair de lumière sur l'éphémère. C'est tout. Langage poétique ancestral, il est toujours d'une grande actualité. Georges Boney nous invite à la rencontre des saisons, des nuits et des matins, des oiseaux et des éléments.
Il fallait vivre avec ces montagnes imposantes, ce climat extrême de fond de vallée, ces journées polaires à ne pas mettre une parisienne dehors. Souvent, Chloé regardait le ciel derrière les cimes. Laissant derrière elle le mont-Blanc, les Drus avec sa mythique face nord et tutti quanti... Elle s'évadait loin de ce monde à part, rude et taiseux, d'anoraks, de piolets, de crampons, de vin chaud, de tartiflette et de ski " droit dans la pente, vingt dieux ! " Aérienne, elle décollait. Elle se promenait en Piémont entre l'élégance baroque de Turin et les vignes d'Asti. Elle s'asseyait sur une terrasse ensoleillée, et la voix rauque, proche, nuit bleue et jazz de Paolo fredonnait : " sommeil lointain, fammi volare, fais-moi voler entre les montagnes, sur les dunes, sans regarder, sans plus penser, sans plus comprendre, sommeil géant, sommeil éléphant... "
En 1972, la crise politique en Eklendys, sur la rive sud de la Baltique, mène le pays à la guerre civile : quelques amis ? Viktor, Maria, Klara, Elvinn et le narrateur ? se retrouvent chaque vendredi, pour oublier les troubles quotidiens? mais ils seront vite rattrapés par la réalité. Par amour-propre, Klara se lance dans un jeu de séduction malsain auprès de Kalman, son ami soldat, qui deviendra le jouet de l'impitoyable colonel Leidkross préparant un putsch pour renverser la République corrompue. Viktor se retrouvera impliqué dans un attentat contre Leidkross. Après dix ans d'exil, le narrateur se lance pourtant à la recherche de ses anciens amis pour reformer le cercle d'autrefois : une quête amère? jusqu'à la rencontre bouleversante qui lui apportera la rédemption.
Il s'appelait Archibengalazor... Si, comme on dit, un prénom déteint sur le caractère de la personne qui le porte, il faut s'attendre à du truculent et du haut en couleur ! De fait, les tribulations de cet énergumène n'engendrent pas la morosité. D'un continent à l'autre, du bonheur au drame, la même étoile veille sur lui. Avec gourmandise, il trace une route magistrale en promenant son cul (sauf votre respect) d'une selle de cheval (canadienne) à une souche d'arbre (bien française) pour considérer les étoiles.