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A l'épreuve du réel / Les peintres et la photographie au XIXe siècle
Fage Editions
FAGE
29,00 €
Épuisé
EAN :9782849752715
Le 7 janvier 1839, le scientifique François Arago révèle à l'Académie des Sciences un procédé inédit, proposé par Daguerre, qui permet de fixer mécaniquement le réel. La découverte provoque de nombreuses réactions tant des scientifiques que des artistes, des critiques et du grand public, qui se passionnent pour l'invention. Les artistes en perçoivent l'utilité et acquièrent des photographies (Courbet). Ils passent commande à des photographes (Ingres, Delacroix), et plus tard, la pratiquent eux-mêmes (Friant, Muenier, Degas). Leur engouement se justifie de multiples façons parmi lesquelles on trouve la volonté de reproduire les oeuvres afin d'en conserver une trace, un souci d'économie puisque la photographie évitait aux artistes de rémunérer des modèles vivants, ou encore une véritable aide au cours de l'élaboration artistique, puisqu'elle permettait de saisir de manière objective un pan de la réalité que l'oeil ne pouvait concurrencer, de réaliser des essais de composition, etc. Au-delà d'une simple mise en parallèle entre peintres et photographes qui ont pu influencer leur création, cette publication richement illustrée met en lumière la complexité des liens entre peinture et photographie en faisant référence au contexte historique et technique de l'époque, à la critique d'art très présente, et au processus créatif propre à chaque artiste.
De Bruxelles, les touristes ne retiennent habituellement que le Manneken Pis et la Grand'Place, hauts lieux de fréquentation vacancière. Il est vrai que celle qui fut la première capitale de l'Europe est grandement aussi réputée à l'étranger pour son intense activité économique que pour les fastes de ses loisirs. Or, si l'on sort du centre historique, c'est une tout autre ville qui apparaît: de la mémoire de sa splendeur au parc du Cinquantenaire et à Laeken, jusqu'à l'Atomium rénové pour une longue postérité, en passant par les canaux enfouis et des parcs publics un peu désordonnés mais très écologiques, entre Art déco et Art nouveau, des murs "bédéiformes" aux souvenirs de l'Afrique belge, les multiples visages de la cité sont très riches et attisent la curiosité. Le Piéton propose de découvrir ces lieux et espaces, et de les apprécier en furetant avec délicatesse, questionnant Bruxelles en ses replis intimes autant qu'en ses réussites les plus visibles, le tout en dix itinéraires dont la durée de marche varie d'une heure à trois heures, de quais en passages, de jardins en souvenirs de Jacques Brel...
Résumé : A son réveil, Lily n'est pas très en forme, c'est une journée idéale pour bougonner... Elle n'a alors de cesse d'interroger les animaux et jouets qui l'entourent : "A quoi ça sert de se laver ? A quoi ça sert de ranger ?... Ses questions trouvent toutes des réponses plus poétiques les unes que les autres avec une très jolie fin où les animaux l'interrogent à leur tour : "A quoi ça sert une histoire ?". Un album plein de poésie et de grâce qui nous emporte loin des réponses concrètes que nous sommes toujours soucieux de fournir à nos enfants, et nous rappelle que la douceur de la poésie est elle aussi essentielle ! Les illustrations de Fanny Fage transforment la petite héroïne en une sorte d'Alice au pays de la poésie. Bon voyage...
Initiation pratique à sa technique et à sa spiritualité suivie d'une présentation commentée de douze icônes. Leurs symboles, leurs représentations allégoriques du verbe incarné. Afin que la métaphore artistique prenne son sens premier, en ces temps, l'auteur retrace ici le chemin et l'apprentissage d'une activité orientée. Broché 14 x 21 - 64 pages dont 16 pages couleur
Résumé : Saisir le spectateur : tel est le projet commun à Tintoret et Francis Bacon. Ceci non pas pour nous faire participer à quelque réflexion, mais afin de nous impliquer dans la soudaineté d'un dévoilement : celui du mystère de la chrétienté pour un peintre vénitien du XVI` siècle, celui du sens caché de la réalité quotidienne pour le peintre moderne. Jusqu'où est-il possible de transgresser les lois de l'équilibre ? A quel moment le sens d'un portrait se condense-t-il avant de s'évanouir dans l'abstraction ? A quel instant précis le geste miraculeux dévoile-t-il le surnaturel aux yeux d'une assemblée saisie de stupeur ? L'examen de ces questions conduit à la notion de singularité. Singularité, bifurcation, déchirement, cassure : il est un moment fatidique où un système, poussé dans ses retranchements, renonce à sa course et adopte soudainement un comportement imprévisible. Bacon, dans ses toiles, mais aussi dans sa vie tumultueuse et scandaleuse, a aimé côtoyer cette lisière où le sens bascule, qu'à d'autres fins Tintoret avait explorée avant lui, et qu'a sondée le mathématicien français René Thom dans sa fameuse " théorie des catastrophes ".
Résumé : Peter Lindbergh, l'un des photographes les plus importants de sa génération, a réalisé des photographies Inédites d'oeuvres d'Alberto Giacometti sélectionnées dans la collection de la Fondation Giacometti. Cet ouvrage richement illustré présente le résultat de ce travail singulier, en lien avec des sculptures et de nombreux dessins inédits de Giacometti. Ce face-a-face montre le dialogue très intime qui s'est établi entre le photographe et les oeuvres du sculpteur, tout en révélant de nombreux points communs dans leurs manières d'appréhender la représentation du réel.
Ton soleil n'aura jamais de coucher, ta lune jamais d'éclipse : car l'Eternel sera pour toi une lumière inextinguible, et c'en sera fini des jours de deuil. (Isaïe 60 : 20)". "Les séquences du deuil dans le judaïsme sont un ensemble complexe dont l'objectif est de permettre aux endeuillés d'exprimer leur souffrance, puis de dépasser leur peine par une régulation réintroduisant progressivement la vie en eux et chez eux."