Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Facteur VIII
Jérusalmy Raphaël
HERMANN
20,10 €
Épuisé
EAN :9791037043047
R. T. est un personnage réel. Des mines de l'Atlas aux lacs de la Finlande, des bas-fonds new-yorkais aux lieux huppés parisiens, en passant par Moscou, Tel-Aviv, Bonn et Tokyo, il nous entraîne dans des milieux peu familiers pour la plupart d'entre nous - celui du 'big business', celui de la recherche de pointe, celui de l'espionnage. R. T. , c'est l'entrepreneur comme baroudeur. Mordu de VTT, il dégringole des ravins, grimpe des cols, en quête de parcours toujours plus difficiles. Passionné de langues étrangères, il s'en sert pour sublimer les frontières, les différences, changeant de pays et de peau à la façon d'un caméléon. Ce qui ne laissera pas le Mossad indifférent. Souffrant d'une maladie chronique, il mène un combat constant contre la douleur. Mais pas que la sienne. Celle des autres aussi, dans ses usines, ses laboratoires, en pionnier de la biotech médicale. A 78 ans, il mène de front des initiatives ayant aussi bien trait à la conquête de l'espace qu'à l'hôtellerie de luxe, l'extraction minière, la neurostimulation. C'est un homme qui court par amour de la course. Mais quel but poursuit-il, lui qui s'en fixe sans cesse de nouveaux ?
Résumé : 1916 : tranchée de première ligne, au lieu dit le Bois des Buttes. Le 17 mars, vers seize heures, le sous-lieutenant Kostrowitzky, dit Guillaume Apollinaire, engagé volontaire surnommé Cointreau-whisky, est atteint à la tempe par un éclat d'obus. Un cruel compte à rebours retrace les vingt-quatre heures précédant l'impact. La camaraderie, la trouille, les infimes moments de calme, la musique des bombes, une odeur qui surgit dans le soir, la faim, la paix qu'on attend, la mort qui vague, le souvenir de l'amour... - c'est cette curieuse alchimie que saisit le récit de Raphaël Jerusalmy, montrant Apollinaire, l'artiste, le combattant, le soldat de l'art, traquant la poésie jusque dans la bataille. La guerre pourrait au moins servir à ça : vivre chaque minute comme si demain n'existait pas, écrire chaque ligne comme si c'était la dernière.
Résumé : Toute sa vie, le philosophe Denis Diderot a combattu pour une instruction humaniste et éclairée. Contre l'ignorance et l'obscurantisme qui déchirent les hommes, la vie et l'?uvre de celui qui fut auteur de théâtre, de roman et surtout cheville ouvrière de la célèbre Encylopédie restent plus que jamais d'actualité.
Témoignage sur la vie d'un officier du renseignement d'Israël et les actions secrètes menées par l'auteur aux quatre coins du monde et sur lesquelles il lève pudiquement un coin du voile. Il y a une forte dose d'espoir et de désespoir dans ce livre qui offre une occasion de sortir des lieux communs.Comment la narration d'un parcours militaire au sein de Tsahal se fait oeuvre littéraire destructrice de bien des idées préconçues sur l'armée, Israël mais aussi sur la littérature elle-même. Au départ, ce récit autobiographique, bilan personnel d'un parisien de 68 devenu officier des services secrets israéliens, ne devait être que la chronique d'un révolté. Mais il avait des comptes à régler avec les gens : les israéliens, les Sex Pistols, Arafat, sa concierge, Henri Michaux, les femmes, un bébé du Rwanda, le prophète Moïse... Alors, ses " confessions " sont devenues le bilan d'une époque dingue. A travers jungles et palaces, en passant par Normale Sup' et le lycée Henri IV, de Manaus à Gaza, de Manhattan à Bogota, ce n'est pas qu'un aventurier qui roule sa bosse : c'est l'histoire qui roule l'aventure. C'est la totale : thriller, provocation, voyage, poésie. C'est l'actualité brûlante, le danger, un certain opportunisme, le vécu, l'absinthe et les Uzis...de l'art en direct ! Le soldat juif qui a bu le café avec Pinochet, Dick Cheney et le Prince de Thaïlande s'explique enfin dans un immense clin d'oeil et avec un style d'écriture inattendu. Alors, oubliez tout ce que vous croyez savoir des arabes, des juifs et des punks, de la guerre et de Dada.
Sous la menace d'une guerre qui se précise, l'ensemble de la population de Tel-Aviv est évacué. Sauf qu'à la dernière minute, Saba, le grand-père de Naor, descend du bus, entraînant le jeune homme et sa petite-amie Yaël dans une dérive clandestine - dangereuse et privilégiée - au coeur de la cité désertée. Une ode urbaine au désir de vivre. Par l'auteur de "Sauver Mozart" et de "La Confrérie des chasseurs de livres."4e de couverture : C'est la guerre. L'ensemble de la population de Tel-Aviv est évacué. Sauf qu'à la dernière minute, Saba, le grand-père de Naor, descend du bus, entraînant le jeune homme et sa petite amie Yaël dans une dérive clandestine au coeur de la cité désertée désormais toute à eux.Une expérience de sur-vie à hauts risques, à l'intensité démultipliée par trois - trois âmes dont la fraternité efface les générations, trois grands enfants éperdus : Saba, le rescapé beckettien aux velléités oubliées, Yaël, la belle artiste aux idéaux intacts, et Naor, l'étudiant en cinéma aux yeux grands ouverts.Dans une ville bombardée devenue terrain de jeu, cocon paradoxal pour une innocence réinventée, "Évacuation" est un conte sans morale, une bulle de poésie arrachée aux entrailles de l'histoire au présent, une ode urbaine au désir de vivre, et à la paix.Notes Biographiques : Diplômé de l'École normale supérieure et de la Sorbonne, Raphaël Jerusalmy a fait carrière au sein des services de renseignements militaires israéliens avant de mener des actions à caractère humanitaire et éducatif. Il est aujourd'hui marchand de livres anciens à Tel-Aviv.
Résumé : " Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?
Les technologies visant à augmenter les capacités physiques et psychologiques des soldats ont toujours fait partie intégrante de l'histoire militaire. Toutefois, les recherches actuelles n'ont plus rien à voir avec les expériences du passé, à tel point qu'il est désormais possible de parler d'une révolution de la condition humaine qui mènera à plus ou moins brève échéance à une situation où les guerres du futur seront menées par des "super soldats". Cette possibilité, qui est de plus en plus réelle et inévitable, mais qui demeure étonnamment négligée par les éthiciens, ouvre la porte à une série de questions fondamentales : ces technologies sont-elles moralement problématiques ? Si elles sont permises, en vertu de quels critères est-il possible de distinguer celles qui sont acceptables de celles qui ne devraient pas être tolérées ? Ces innovations vont-elles enfreindre les principes moraux de la "guerre juste" ? Quels devraient être les paramètres éthiques du développement de ces technologies ? Ce premier ouvrage en langue française sur le soldat augmenté cherche à répondre à ces questions. Refusant d'adopter un point de vue manichéen sur cette question, Jean-François Caron explique que les nouvelles technologies d'augmentation entraînent un dilemme moral important. D'un côté, elles peuvent être interprétées comme une obligation morale de la part de l'armée à l'égard des soldats. De l'autre, elles peuvent également entraîner des violations des règles de la guerre. A la lumière de cette tension, l'auteur propose une vision nuancée des tenants et aboutissants de ces technologies militaires et suggère un cadre éthique original permettant de délimiter leur développement et leur utilisation.
Nous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.