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Des Sex Pistols à l'Intifada. Confidences d'un officier israélien du renseignement
Jérusalmy Raphaël
BALLAND
19,00 €
Épuisé
EAN :9782940632640
Témoignage sur la vie d'un officier du renseignement d'Israël et les actions secrètes menées par l'auteur aux quatre coins du monde et sur lesquelles il lève pudiquement un coin du voile. Il y a une forte dose d'espoir et de désespoir dans ce livre qui offre une occasion de sortir des lieux communs.Comment la narration d'un parcours militaire au sein de Tsahal se fait oeuvre littéraire destructrice de bien des idées préconçues sur l'armée, Israël mais aussi sur la littérature elle-même. Au départ, ce récit autobiographique, bilan personnel d'un parisien de 68 devenu officier des services secrets israéliens, ne devait être que la chronique d'un révolté. Mais il avait des comptes à régler avec les gens : les israéliens, les Sex Pistols, Arafat, sa concierge, Henri Michaux, les femmes, un bébé du Rwanda, le prophète Moïse... Alors, ses " confessions " sont devenues le bilan d'une époque dingue. A travers jungles et palaces, en passant par Normale Sup' et le lycée Henri IV, de Manaus à Gaza, de Manhattan à Bogota, ce n'est pas qu'un aventurier qui roule sa bosse : c'est l'histoire qui roule l'aventure. C'est la totale : thriller, provocation, voyage, poésie. C'est l'actualité brûlante, le danger, un certain opportunisme, le vécu, l'absinthe et les Uzis...de l'art en direct ! Le soldat juif qui a bu le café avec Pinochet, Dick Cheney et le Prince de Thaïlande s'explique enfin dans un immense clin d'oeil et avec un style d'écriture inattendu. Alors, oubliez tout ce que vous croyez savoir des arabes, des juifs et des punks, de la guerre et de Dada.
Résumé : 1916 : tranchée de première ligne, au lieu dit le Bois des Buttes. Le 17 mars, vers seize heures, le sous-lieutenant Kostrowitzky, dit Guillaume Apollinaire, engagé volontaire surnommé Cointreau-whisky, est atteint à la tempe par un éclat d'obus. Un cruel compte à rebours retrace les vingt-quatre heures précédant l'impact. La camaraderie, la trouille, les infimes moments de calme, la musique des bombes, une odeur qui surgit dans le soir, la faim, la paix qu'on attend, la mort qui vague, le souvenir de l'amour... - c'est cette curieuse alchimie que saisit le récit de Raphaël Jerusalmy, montrant Apollinaire, l'artiste, le combattant, le soldat de l'art, traquant la poésie jusque dans la bataille. La guerre pourrait au moins servir à ça : vivre chaque minute comme si demain n'existait pas, écrire chaque ligne comme si c'était la dernière.
Résumé : Saragosse, 1485. Tandis que Torquemada tente d'asseoir sa terreur, un homme aux manières frustes pénètre le milieu des conversos qui bruisse de l'urgence de fuir. Plus encore que l'argent qui lui brûle les doigts, cette brute aux ongles sales et aux appétits de brigand aime les visages et les images. Il s'appelle Angel de la Cruz, il marche vite et ses trajectoires sont faites d'embardées brutales. Où qu'il aille, un effrayant chien errant le suit. Il est un familier : un indic à la solde du plus offrant. Mais un artiste, aussi. La toute jeune Léa est la fille du noble Ménassé de Montesa. Orpheline de mère, élevée dans l'amour des livres et de l'art, elle est le raffinement et l'espièglerie. Ces- prit d'indépendance. Dans la nuit que l'Inquisition fait tomber sur l'Espagne, Raphaël Jerusalmy déploie le ténébreux ballet qui s'improvise entre ces deux-là, dans un décor à double-fond, au coeur d'une humanité en émoi, où chacun joue sa peau, où chacun porte un secret. Sur la naissance d'une rébellion qui puise ses armes dans la puissance d'évocation - et l'art de Faire parler les silences - de la gravure, La Rose de Saragosse est un roman vif et dense, où le mystère, la séduction et l'aventure exaltent la conquête de la liberté.
Au Struthof (seul camp de concentration nazi ouvert sur le sol français), Pierre Delmain, écrivain et déporté politique, endosse un rôle déterminant : à mains nues, convoquant ses forces ultimes, il achève les déportés quand leur état les rend impropres aux « expériences scientifiques » menées sur place. Avec douceur, empathie, humanité. Il ne se le pardonne pas pour autant. Alors il s'échappe. Dans ses rêves. Littéralement.À Paris, Saül Berstein, collectionneur d'art, retarde dans les vapeurs de mescaline et la fréquentation de la beauté le moment de croire à la violence et à la laideur extrêmes de l'horreur qui le traque.Imprévisible et subtilement engagé, Raphaël Jerusalmy orchestre brève la rencontre cruciale de deux destins et accomplit un tour de force romanesque stupéfiant.Notes Biographiques : Diplômé de l'École normale supérieure et de la Sorbonne, Raphaël Jerusalmy a fait carrière au sein des services de renseignements militaires israéliens avant de mener des actions à caractère humanitaire et éducatif. Il est aujourd'hui marchand de livres anciens à Tel-Aviv.
Sous la menace d'une guerre qui se précise, l'ensemble de la population de Tel-Aviv est évacué. Sauf qu'à la dernière minute, Saba, le grand-père de Naor, descend du bus, entraînant le jeune homme et sa petite-amie Yaël dans une dérive clandestine - dangereuse et privilégiée - au coeur de la cité désertée. Une ode urbaine au désir de vivre. Par l'auteur de "Sauver Mozart" et de "La Confrérie des chasseurs de livres."4e de couverture : C'est la guerre. L'ensemble de la population de Tel-Aviv est évacué. Sauf qu'à la dernière minute, Saba, le grand-père de Naor, descend du bus, entraînant le jeune homme et sa petite amie Yaël dans une dérive clandestine au coeur de la cité désertée désormais toute à eux.Une expérience de sur-vie à hauts risques, à l'intensité démultipliée par trois - trois âmes dont la fraternité efface les générations, trois grands enfants éperdus : Saba, le rescapé beckettien aux velléités oubliées, Yaël, la belle artiste aux idéaux intacts, et Naor, l'étudiant en cinéma aux yeux grands ouverts.Dans une ville bombardée devenue terrain de jeu, cocon paradoxal pour une innocence réinventée, "Évacuation" est un conte sans morale, une bulle de poésie arrachée aux entrailles de l'histoire au présent, une ode urbaine au désir de vivre, et à la paix.Notes Biographiques : Diplômé de l'École normale supérieure et de la Sorbonne, Raphaël Jerusalmy a fait carrière au sein des services de renseignements militaires israéliens avant de mener des actions à caractère humanitaire et éducatif. Il est aujourd'hui marchand de livres anciens à Tel-Aviv.
Comment expliquer l'intérêt actuel de l'Iran pour te sud de l'Irak, le Yémen et la Syrie ? Celui-ci est incompréhensible si l'on ignore quel a été le moteur de ta puissance iranienne sur la longue durée. Le plateau iranien se présente comme un espace géographique aux contraintes naturelles suffisamment exigeantes pour que la vie ne puisse s'y développer que de façon circonscrite. Des îlots de culture originaux, favorisés par l'isolement relatif, ont pu naître dans cet espace très particulier. L'Iran s'est ainsi doté d'une puissance imaginative, spirituelle et militaire. Il lui est toutefois impossible de rayonner sur le Moyen-Orient en restent confiné sur le territoire isolé qu'il occupe. Sa puissance régionale ne devient effective qu'à La condition que le cerveau imaginatif persan, .sis sur te haut plateau, prenne possession du ventre babylonien, nombril de la puissance agricole puis maritime. Lorsque ce couplage du cerveau et du ventre devient effectif, l'Iran peut aber s'emparer d'un moteur secondaire situé sur la côte méditerranéenne. Celui-ci associe les riches provinces de Syrie et d'Egypte, sièges d'une agriculture florissante et portes sur une autre mer. A l'inverse, Lorsque les pôles iranien, babylonien et syrien sont dissociés, la puissance créatrice persane se détourne du champ politique pour se tourner vers la poésie ou l'innovation scientifique.
Fort des incompréhensions dont j'ai été le témoin et des expériences bouleversantes que m'ont fait vivre les personnes souffrant de troubles cognitifs du type de la maladie d'Alzheimer, j'ai souhaité faire partager aux soignants, aux familles désemparées et à toute personne interpelée, ce que peut être cette affection pour le malade. C'est de l'intérieur que je vous propose de découvrir ce qu'une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer peut vivre. Je vous invite à vivre quelque temps dans la peau d'Aloïs. Les feux de l'humanité, comme la mémoire, la compétence arithmétique, la reconnaissance des objets et des personnes, la capacité de tenir des discours articulés, l'intelligence gestuelle leur font progressivement défaut. Mais il existe toujours, jusqu'aux derniers instants, une manière de communiquer, de partager et de s'humaniser, de se personnifier l'un, l'autre.
Résumé : La faim dans le monde, telle qu'elle est fabriquée et représentée par les politiques et les médias, ne rend pas toujours compte de ce qu'est effectivement la situation des 821 millions de personnes les plus démunies de la planète et des enjeux réels qui circonscrivent ce scandaleux fléau. Et pourtant, nombreuses sont les actions qui pourraient être mises en oeuvre pour y remédier. Malheureusement, nombreuses également sont celles qui ne sont que poudre aux yeux, politiques de façade, gaspillage d'énergies et d'argent dont finissent par tirer profit... les pays les plus riches. Avec cet essai courageux et richement documenté, l'expert international expose une réflexion incisive, nourrie d'analyses, de passionnants témoignages recueillis lors de ses missions de terrain, d'indignation et, enfin, de propositions. Persuadé que la faim n'est pas une fatalité, l'auteur, dans un élan d'espoir, incite à penser autrement le destin de toutes ces femmes et ces hommes laissés en marge du développement et exclus de la prospérité.
Frossard André ; Charrière-Bournazel Christian ; F
Le témoignage d'André Frossard, résistant, catholique, à la cour d'assises de Lyon a constitué l'un des temps forts du procès de Klaus Barbie. André Frossard a vécu l'enfer durant la guerre dans la 'baraque aux juifs' du fort Montluc à Lyon. Il a vu ses camarades torturés, emmenés vers la mort, y échappant lui même de peu. Ces souvenirs terribles vis à vis desquels "le temps ne peut rien" il les a rappelé lors du procès de Klaus Barbie devant la cour d'Appel de Lyon durant les années 80 et en a fait l'objet de ce petit livre. Il donne dans ce livre la définition du "crime contre l'humanité" vis à vis duquel il ne peut y avoir prescription. Il montre que le déshonneur durant la seconde guerre mondiale ne fut pas d'avoir perdu la bataille de France en 1940 sinon la France serait déshonoré depuis Alésia, le déshonneur ce fut d'avoir livré des juifs, des franc-maçons, des résistants, des hommes politiques dans les mains des nazis, d'avoir collaboré à la plus grande entreprise criminelle de l'histoire. Dans cet ouvrage, la dignité, la hauteur du style, le poids des mots sont à la hauteur des évènements tragiques qu'ont vécu l'auteur et des dizaines de millions de personnes à l'époque. Ce n'est pas seulement un livre de témoignage, mais aussi une oeuvre de réflexion sur le drame que les juifs et l'Europe ont vécu au XXe siècle du fait de cette "seule et même origine : le mépris de l'homme". Que de souffrances, que de souffrances les contemporains durent subir à cause de la folie de quelques hommes. En conclusion André Frossard prévient les jeunes générations ; "Enfants, soyez vigilants, enfants, méfiez-vous", car "si le volcan de la haine raciste ne laisse plus échapper quelques fumerolles éparses, il n'est pas éteint".