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Des idées de Jackson à un modèle organo-dynamique en psychiatrie
Ey Henri
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782738459268
Se fondant sur les conceptions de H.Jackson, Henri Ey a entrepris une nouvelle mise en forme de l'appareil théorique de la psychiatrie. Reprenant l'essentiel de la monographie publiée (avec la collaboration de Julien Rouart) en 1938 - et rééditée dans cet ouvrage - Henri Ey expose ici le modèle organo-dynamique élaboré à partir des idées jacksoniennes. Ce modèle peut se résumer ainsi : les maladies mentales sont des modalités de la décomposition (de la dissolution) du corps psychique dont l'être conscient constitue la forme. Tel est le sens de la révolution que doit opérer dans et par son propre mouvement la psychiatrie pour saisir son véritable objet : le champ et les niveaux structuraux du devenir inconscient, c'est-à-dire de la pathologie de la liberté. Au regard du clinicien apparaissent les symptômes positifs névrotiques ou psychotiques pour autant qu'ils sont les manifestations symboliques des "contenus" inconscients que ne parviennent plus à "contenir" les structures de l'être conscient.
Nous sommes en 2068, dans une société ultra-urbanisée, angoissante et déshumanisante, où dominent les violences politiques et économiques. Le personnage principal décide de rompre radicalement avec la vie sans relief qu'il mène et cette société irrespirable, pensant que la nature sauvage et inaccessible est la solution. Le chemin entrepris, émaillé de rebondissements et de rencontres, le changera en profondeur. Rattrapé par le chaos du monde, le dénouement ne sera pas celui qu'il avait imaginé, tout en donnant finalement du sens à sa fuite et lui apportant une joie nouvelle. Le récit, à la fois initiatique et d'anticipation, mêle action et réflexion. Il donne vie à des protagonistes attachants et des lieux quelque peu mystérieux, une épaisseur spirituelle inattendue enveloppant la fin du livre. Comme tout roman du genre, il permet autant un recul salutaire sur notre monde actuel qu'une vision accrue de ses problèmes.
En septembre 1964, Jacques Lacan, fondait l'école Freudienne de Paris. Son ami et complice d'études, Henri Ey, fut appelé à en faire une présentation à nos voisins italiens dans la vénérable Rivista sperimentale di Frenatria. Ce texte remarquable méritait d'être republié. L'intérêt d'Henri Ey pour la psychanalyse et son mouvement, comme son ouverture d'esprit de grand clinicien, expliquent que nombre de ses élèves psychiatres devinrent des praticiens de cette discipline. C'est pourquoi on trouvera, à la suite de sa présentation, des travaux de réflexion d'A. Le Dorze, J. Losserand ET M. Yvonneau sur l'exercice psychanalytique, sa théorie et son extension à la culture.
Le Manuel de psychiatrie a marqué de façon déterminante plusieurs générations de psychiatres depuis sa 1ère édition en 1960 et constitue une des dernières o euvres théoriques qui rende compte de la globalité du champ psychiatrique. Il est devenu, au terme de ces quasi cinquante années d?exploitation, un livre de référence historique. N?ayant pas été remis à jour, il constitue un document unique qui renseigne sur l?histoire de la psychiatrie. Il est perçu de cette manière par ses lecteurs et par les libraires qui le diffusent. Pour avoir une idée du rayonnement de l'o euvre de Ey, on peut lire cet extrait tiré d'un article de JR Cohen dans "L'information psychiatrique": "Vingt ans après sa disparition, l'o euvre d'Henri Ey apparaît comme un modèle d'équilibre entre références théoriques et cliniques, inspiration philosophique et pragmatisme, s'appuyant sur une conception humaniste du sujet souffrant perçu dans sa globalité. Au-delà du scientifique, nous avons voulu évoquer son engagement dans les grands sujets de réflexion de son époque et son militantisme au quotidien qui ont largement contribué au développement d'un modèle de psychiatrie « à la française ». "
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.