Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le réchauffement climatique à la portée de tous. Les causes, les réalités et les conséquences en Fra
Exbalin Jacques ; Arthus-Bertrand Yann
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782296546172
Ce livre permet de comprendre clairement et aisément le réchauffement climatique. L'auteur, enseignant, vous propose un ouvrage très pédagogique et attrayant illustré de très nombreux schémas, cartes, photos, et dessins. Après une leçon de vocabulaire pour expliquer quelques notions essentielles comme le GIEC, le CO2, l'effet de serre, etc. et un petit rappel des climats du passé, l'auteur insiste sur les conséquences dans de nombreux domaines: les banquises et les glaciers, le niveau des mers, les cyclones, les événements extrêmes, l'avenir économique du Grand Nord, les ours polaires et les phoques... Ensuite il évoque la situation en France en 2011, notamment en ce qui concerne les oiseaux, les poissons, l'agriculture, la viticulture, les arbres et les maladies avant de traiter des perspectives d'avenir de la région la plus menacée: la Camargue. Pour être bien compris de tous, l'auteur essaie de répondre aux questions que le grand public se pose, à savoir: d'où proviennent les gaz à effet de serre (GES), pourquoi continuent-ils d'augmenter régulièrement, pourquoi les hivers sont actuellement froids en France, quelles sont les menaces qui pèsent sur notre avenir et celui de nos enfants? L'auteur aborde enfin les solutions pour tenter de lutter contre ce phénomène qui risque de devenir l'un des plus terribles fléaux de notre siècle. Il s'agit de l'un des livres les mieux adaptés et les plus compréhensibles pour les enseignants, pour les élèves des collèges et des lycées et pour le grand public qui se soucie du futur de notre planète. Selon lui, il faut agir vite, très vite... avant qu'il ne soit irrémédiablement... trop tard.
Exbalin Arnaud ; Gaudin Guillaume ; Maldavsky Alio
Thomas Calvo est l'un des meilleurs spécialistes de l'histoire de l'Amérique ibérique et du Mexique colonial. Il fut enseignant et chercheur à Perpignan, à l'université de Pau, à l'université Paris Nanterre (1990-2007) et désormais au Colegio de Michoacán (Mexique). Son oeuvre qui couvre près d'un demi-siècle est absolument foisonnante. Elle présente des formats variés, articles de recherche, textes de vulgarisation, synthèses. Elle épouse les grandes orientations historiographiques de son temps, démographie historique, histoire urbaine, micro-histoire, histoire connectée. Elle touche, depuis le monde colonial de la Nouvelle-Espagne et toujours à partir d'une analyse rigoureuse de pièces d'archives, à des objets finalement très contemporains (race, métissage, insécurité, mondialisation) tant le Mexique colonial fut-il cet immense laboratoire des évolutions actuelles. Ce volume, une quinzaine d'articles publiés entre 1972 et 2020, regroupe une partie de son oeuvre rédigée dans la langue de Cervantès et désormais traduite.
Enfin un livre positif et enthousiaste sur les déchets plastiques avec plus de 60 photos, des schémas et des tableaux. Jacques Exbalin récapitule toutes les initiatives qu'elles soient mondiales, européennes, étatiques, associatives ou individuelles, pour lutter contre la pollution par les plastiques. Et, fait encourageant, nous sommes de plus en plus nombreux à agir sous différentes formes. De plus en plus de jeunes, garçons et filles, accomplissent des exploits sportifs pour sensibiliser les populations et montrer d'autres comportements plus respectueux de l'environnement. Il faut absolument lire ce livre et le faire lire aux élus, aux associations, à tous les citoyens soucieux de leur environnement et notamment aux jeunes générations. Tu apprendras beaucoup de choses en parcourant ces lignes mais aussi tu comprendras que toi aussi tu peux agir efficacement à ton niveau. N'attends pas les lois, les décrets, fais ta part, retrousse tes manches et participe activement au prochain ramassage dans ta commune ou organise-le dans ton quartier, ton école, ton village... L'avenir de la planète dépend aussi de toi et chaque geste, même minime, est positif. C'est bon pour la nature et selon une étude scientifique pour toi aussi. C'est gratifiant, ça procure du plaisir et c'est bon pour le moral. Partageons ces moments de solidarité, d'action, de réflexion et de raison. En avant !
Depuis le siècle des Lumières, des millions de chiens de rue ont été massacrés dans les villes occidentales. Eliminés à la masse, empoisonnés à la noix vomique et à la strychnine en pleine rue, noyés, électrocutés ou gazés dans les fourrières, les chiens parias n'ont guère retenu l'attention. A partir d'une découverte stupéfiante faite dans les archives de Mexico, l'auteur livre une enquête foisonnante sur l'un des premiers canicides orchestrés par les vice-rois du Mexique colonial à la fin du XVIIIe siècle. Près de 35 000 chiens ont été exterminés en quelques années dans les rues de Mexico par les gardes nocturnes. L'explication hygiéniste qui réside dans la crainte bien réelle des zoonoses ne tient pas ici : il n'y avait pas d'épidémie de rage au moment où les premières tueries furent planifiées. En s'appuyant sur une documentation inédite, Arnaud Exbalin livre une lecture policière originale des décanisations en contexte colonial. Tuer des milliers de canidés à Mexico où le chien jouait un rôle fondamental dans l'équilibre cosmique du monde n'avait pas la même portée qu'à Madrid ou à Paris où le grand partage entre nature et culture avait fait son oeuvre. Le voisinage résiste, les gardes se font insulter, certains abandonnent leur poste, les opérations doivent être suspendues avant de reprendre de plus belle. Les autorités n'en avaient jamais fini d'éliminer les canidés. L'auteur porte ensuite l'enquête de l'autre côté de l'Atlantique, dans des villes ayant connu des massacres similaires, pour élaborer un système-canicide et finalement tenter d'éclairer un phénomène méconnu de l'histoire de nos modernités urbaines : le passage d'une cité d'Ancien Régime où les hommes cohabitaient avec des animaux domestiques en liberté à la ville contemporaine où les seuls survivants d'un long processus d'éradication de l'errance animale sont les chiens de compagnie tenus en laisse et attachés à leurs maîtres. Dans ce grand livre politique se raconte une histoire de la colonisation par et avec les animaux : au centre de l'expansion européenne et de la conflictualité entre colonisateur et colonisé, les autres qu'humains, ici les chiens.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.