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La grande région Saar-Lor-Lux. Vers une suprarégionalisation transfrontalière ?
Evrard Estelle ; Peyrony Jean
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782753565210
Les espaces frontaliers sont souvent présentés comme les "laboratoires de l'intégration européenne". Au-delà des discours et des symboles, quelle signification peut recouvrir la notion de région transfrontalière ? En définissant la région comme une construction identitaire, territoriale et institutionnelle se perpétuant dans le temps, cet ouvrage identifie et questionne les spécificités de ce processus dans le contexte transfrontalier. Pour ce faire, il distingue entre coopération inter- et suprarégionale interrogeant ainsi la capacité d'un espace frontalier à construire une coopération transfrontalière ad hoc se distinguant de l'addition des membres à son origine. Cette étude est étayée par une analyse du discours, une opérationnalisation des concepts de territorialité transfrontalière et d'institution suprarégionale. Est à cet égard analysée la signification du GECT (Groupement européen de coopération territoriale), instrument européen offrant un cadre légal à la coopération. Cette problématique est explorée à partir du cas emblématique de la Grande Région qui a initié une stratégie de long terme visant à créer une "Région métropolitaine polycentrique transfrontalière" en 2008. Associant la Lorraine, le Luxembourg, la Rhénanie-Palatinat, la Sarre et la Wallonie, la Grande Région est un des espaces frontaliers les plus anciens (1971) concentrant le plus grand nombre de travailleurs frontaliers en Europe.
La production littéraire française décline de plus en plus le thème du football dans des genres aussi différents que le roman, la poésie, le théâtre ou l'essai". En 1998 on a vu dans les vitrines non seulement des ouvrages techniques, des albums photos mais aussi des oeuvres littéraires. Dans un premier temps ces textes exprimaient le football en termes de valeurs avec des enjeux moraux, sociaux et politiques. "La culture littéraire du football se structure aujourd'hui principalement autour de pôles tels que la beauté, l'émotion, l'innocence, les intellectuels qui désignaient le "sens" du football ont laissé place aux écrivains du plaisir, de l'éphémère, du gratuit." Ce livre présenté par thèmes classés alphabétiquement évoque les oeuvres littéraires ayant décliné le thème du football. Il s'inscrit dans la lignée d'une littérature de critique thématique, plaisant à lire, style ironique conjuguant "l'envie de faire circuler la signification à l'image de la balle passant joyeusement de pied en pied."
Plus jamais ça ! " L'incantation est répétée à l'envi comme une formule magique contre le mauvais sort. Mais, de façon lucide et réaliste, comment faire pour que ce slogan donne lieu à une résistance efficace quand on sait que la connaissance de la Shoah n'a pas empêché le génocide des Tutsis au Rwanda en 1994 ? Et qu'aujourd'hui encore certains peuples comme les Yézidis ou les Rohingyas ont subi des actes de type génocidaire ? Sans parler des nombreux crimes antisémites dans nos pays... Cette interrogation reste plus que jamais cruciale pour nos sociétés traversées de questionnements identitaires et tentées de plus en plus par les simplifications nationalistes. La question du génocide appelle une réflexion morale qui peut sembler abyssale mais que l'on doit néanmoins affronter et proposer aux jeunes générations dans la perspective d'une éthique de la responsabilité dans la lutte contre le négationnisme, les idéologies extrémistes et les violences de masse.
Ce volume reprend une sélection des études contribuant de manière pertinente à l'approfondissement des thèmes du colloque international "Représentations du sens linguistique" qui s'est tenu à l'Université libre de Bruxelles en novembre 2005. Depuis sa première édition à Bucarest en mai 2001, le colloque international " Représentations du sens linguistique " a pris un rythme biennal. Après Montréal (mai 2003), c'est l'Université libre de Bruxelles qui a accueilli la troisième édition, en novembre 2005, sous l'égide du programme international de recherches GRAMM-R et du Cercle de Linguistique des Universités de Bruxelles (Université libre de Bruxelles et Vrije Universiteit Brussel). L'objectif du colloque était de sonder les rapports entre les différents modèles de description linguistique et le traitement du sens, et ce à la lumière de faits concrets. Il a donc réuni des linguistes qui, sémanticiens ou non, ont concentré leur attention sur les aspects sémantiques de leur recherche et ont mis en avant la place de ces aspects dans le cadre général où ils s'inscrivent. Les organisateurs ont choisi de centrer les discussions autour de trois thèmes, à savoir : représentations du sens linguistique et syntaxe : la prédication seconde ; représentations du sens linguistique et linguistiques discursives : les sens en marge ; histoire des représentations du sens linguistique : le domaine du verbe. Ce volume reprend une sélection des études contribuant de manière pertinente à l'approfondissement des thèmes du colloque.
Résumé : Aubrey pouvait supporter sa mère alcoolique. C'était dur, mais surmontable. En revanche, la mort de son père, c'est trop. Elle se sent sombrer, sans rien trouver à quoi se raccrocher. Elle ne s'alimente plus. Elle voit son corps maigrir, mais ne peut rien y faire. Ne veut rien y faire. C'est alors qu'elle trouve un bout de papier, comme ça, sous un banc dans un parc. Un bout de papier qui lui est destiné, de la part de " T " . Elle y répond. Puis, quand elle revient, trouve un autre message. Au fur et à mesure, elle confie ses souffrances mais aussi son envie de guérison, motivée notamment par Adam, son meilleur ami. Ce garçon patient, toujours là pour elle, sans une once de jugement. Il l'aide face au harcèlement, face à la dépression. Malheureusement, ce n'est pas suffisant. Il le sait, elle aussi. Aubrey doit puiser dans sa propre force pour s'en sortir. Et peut-être que ce fameux " T " est la solution. Qui est-il ? Qui est-elle ? Il faut qu'elle le découvre.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?