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Robert Evans. Mémoires
Evans Robert ; Gaignault Fabrice ; Bart Peter ; Vé
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24,90 €
Épuisé
EAN :9782386360473
L'autobiographie culte du producteur du Parrain : l'un des meilleurs livres jamais écrits sur Hollywood. Le cinéma est une histoire d'ombres et de lumières. Il y a ceux qui font les films et ceux qui, en coulisses, les rendent possibles, mettent toute leur énergie et leur conviction pour que le mot " Moteur ! " soit un jour prononcé. Robert Evans est l'un de leurs plus flamboyants représentants. Que ce soit à la tête de la Paramount ou en solo, il a produit un nombre impressionnant de chefs-d'oeuvre : Le Parrain de Francis Ford Coppola, Rosemary's Baby et Chinatown de Roman Polanski, Marathon Man de John Schlesinger, pour n'en citer que quelques-uns. Comment expliquer cette éblouissante carrière ? Par une dévotion corps et âme au 7e art, tout simplement. Un engagement total que l'on retrouvait dans sa vie nocturne : avec Jack Nicholson, Warren Beatty, Al Pacino, mais aussi Ava Gardner, Errol Flynn ou Sharon Stone, que l'on croise tous au fil de ces pages, Robert Evans fut l'un des " party animals " les plus célèbres d'Hollywood. Il reste surtout le dernier des grands producteurs du cinéma américain. Qui mieux que lui, alors, pour nous raconter l'envers du décor, là où se concluent les contrats, là où naissent les stars et les succès, là, aussi, où se trament les intrigues les plus sombres ? Sans concession et pleins d'humour, ses Mémoires se sont immédiatement imposés comme un classique du genre. Parus il y a trente ans, ils étaient devenus introuvables : les voici enfin réédités, enrichis de chapitres inédits.
Brassett Cecilia ; Evans Emily ; Fay Isla ; Robert
Résumé : Aux origines de la terminologie anatomique : un guide magnifiquement illustré pour décrypter plus de 150 termes, inspirés d'animaux, d'architecture, d'objets du quotidien... Découvrez le langage secret de l'anatomie ! Ce guide décrit les liens étroits entre les termes anatomiques évocateurs et les éléments du quotidien : animaux, plantes, bijoux... Complété par un guide des préfixes, suffixes, adjectifs et compositions, cet ouvrage présentel'anatomie sous un jour nouveau, comme un jeu, aussi amusant qu'instructif. Elégamment illustré par la talentueuse Emily Evans, ce bel objet séduira les étudiants et professionnels des domaines de la santé, des beaux-arts, mais aussi les curieux de l'histoire du langage, d'étymologie et de terminologie.
Résumé : Michael Vey possède des super-pouvoirs. D'un seul geste, il peut envoyer des décharges électriques de plusieurs milliers de volts. Pratique, quand on est harcelé par les caïds du lycée et atteint de tics embarrassants. Michael se croit seul... avant de découvrir que Taylor, ravissante pom-pom girl, est elle aussi "électrique". A peine commencent-ils à comprendre leur secret qu'une mystérieuse organisation, convoitant les pouvoirs des deux adolescents, les prend en chasse...
Evans Christopher ; Trochet-Desmaziers Marie-Alice
Résumé : Partout, les animaux fascinent les hommes qui les choisissent comme symboles de leur territoire ou de leur peuple. Le lion, par exemple, est l'animal emblématique de la Sierra Leone, l'éléphant d'Asie celui du Laos et l'ours blanc a été choisi par le Groenland. Cette distinction s'accompagne souvent d'une démarche de protection de l'animal : au Moyen-Orient, l'oryx d'Arabie a ainsi pu être réintroduit dans la nature après avoir disparu. L'illustrateur Christopher Evans rend, à sa façon, un bel hommage à ces animaux-symboles. Et pour aller plus loin, ses magnifiques dessins sont accompagnés des descriptions de Marie-Alice Trochet-Desmaziers, docteur vétérinaire. C'est parti pour un passionnant voyage à travers les continents, à la découverte des animaux du monde et de ce qu'ils représentent...
Après avoir échappé aux griffes de la société Elgen, Michael Vey convoque l'Électroclan au grand complet. Aidé d'Ostin et de Taylor, il est déterminé à arrêter le Dr Hatch coûte que coûte. Jusqu'à ce qu'Ostin découvre sur Internet que des rats " électriques " ont détruit un village au Pérou... Aidés par un mystérieux allié dont ils ne connaissent que la voix, les membres de l'Électroclan s'envolent pour la jungle sud-américaine où les attendent de nouveaux ennemis, plus puissants que jamais...
Fille et nièce de " demi-mondaines " fameuses à Paris, Sarah Bernhardt (1844-1923) n'a jamais connu son père. Elle montre d'abord peu d'enthousiasme pour le théâtre : à quinze ans, elle voulait se faire religieuse ! Pourtant, en 1860, elle est reçue au Conservatoire grâce à la protection du duc de Morny, fidèle habitué du salon maternel. Un premier séjour à la Comédie Française ne lui apportera que des déceptions. C'est à l'Odéon, dans une bien meilleure ambiance de camaraderie, qu'elle apprendra véritablement son métier, entre 1866 et 1872. Zanetto du Passant, puis la Reine de Ruy Blas lui vaudront ses premiers triomphes. Elle revient " chez Molière " en vedette, est nommée sociétaire en 1875 - mais s'enfuit définitivement en 1880 pour accomplir une immense carrière internationale. Parmi ces innombrables interprétations, toutes plus étonnantes les unes que les autres, il faut citer l'Aiglon, la Dame aux camélias, la Tosca, Théodora, Fédora, Adrienne Lecouvreur, Phèdre, Hamlet, Lorenzaccio, Jeanne d'Arc, Marie-Antoinette, la Reine Elisabeth ou encore Athalie... Peintre, sculpteur, écrivain, directrice de théâtre, metteur en scène, toujours languissante en apparence mais débordante de vitalité, elle mène une existence particulièrement libre, surtout pour son époque, et inspire de violentes passions. Mais elle se donne d'abord à son public, qui l'adore et lui passe toutes ses fantaisies et ses excentricités. Grande voyageuse, elle multiplie les tournées dans le monde entier et conquiert l'Amérique après l'Angleterre - quand elle ne se repose pas dans son fort des Poulains à Belle-Ile. Celle qui fut la plus célèbre comédienne française de tous les temps et demeure un véritable mythe triompha par l'autorité, la présence, le magnétisme - mais surtout par l'absolue maîtrise d'une technique vocale et gestuelle difficile, héritée de la grande tradition classique : sans être douée de moyens extraordinaires, elle sut utiliser la douceur de sa voix en donnant à sa diction mélodieuse un charme pénétrant, auquel elle joignait un sens presque divinatoire du rythme et des attitudes, un soin minutieux de la mise en scène, des décors et des costumes. Elle construisit sa carrière de " star " avec un génie de la publicité très en avance sur son temps.
Etait-ce sa beauté, son allure, son mystère ? Eugene McCown entrait dans une pièce et les bouches s'ouvraient toujours rondes. Arrivé à Paris en 1921, le jeune Américain fut successivement pianiste au légendaire cabaret du Boeuf sur le Toit, peintre à succès, journaliste et romancier. Redouté et admiré pour son esprit mordant, aimé et jalousé pour son charme magnétique, proche de Jean Cocteau, de Nancy Cunard, d'André Gide et du groupe de Bloomsbury, il s'offrit corps et âme au tourbillon de jazz, d'alcool et de drogues de cette décennie frénétique. Au risque de se laisser enfermer dans une image de phénomène mondain et de perdre de vue ses ambitions artistiques. Comme si tous, dans son entourage, avaient eu trop besoin de sa formidable énergie et l'avaient laissé la dilapider jusqu'à l'épuisement. Ainsi l'écrivain surréaliste René Crevel, son ancien amant, écrivait-il à son propos : "(Eugene) a une âme, malgré lui. malgré l'Amérique et, avouons-le, malgré nous qui aimions trop sa voix, ses mains, etc., pour ne pas lavoir limité à cet amour trop terrestre."
Laurain Antoine ; Bauer Gérard ; Régnier Pierre de
Ce pourrait être un sujet d'examen : "La Parisienne : mythe ou réalité Mais plutôt que de philosophie ou de sociologie, il s'agirait d'esthétisme et même de littérature. C'est l'évidence : rien ne renseigne mieux sur une époque ses gens et son décor que la littérature. Et parce qu'il ne nous est pas possible de peindre la Parisienne d'aujourd'hui sans évoquer celle d'hier, se trouvent ici réunies trois oeuvres si brillamment écrites par Pierre de Régnier, Gérard Bauër et Henry Becque que leur grand style l'emporte sur toutes les garde-robes. Quant à Antoine Laurain, jeune homme singulier mais attentif des années 2000, il dévisage comme personne ces Parisiennes vers lesquelles se tournent toujours tous les regards du monde.
On trouve dans cet ouvrage tous les conseils pour s'initier aux pratiques de l'ornement grâce à de simples vignettes qui décomposent les étapes nécessaires à l'élaboration d'effets dans la peinture décorative.Une introduction pertinente présente les outils nécessaires et on découvre toutes les astuces pour réaliser soi-même des boiseries factices, pour imiter le cuir gaufré, le bronze patiné, le marbre veiné, et même la dorure à la feuille.