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Le monde tel qu'il est
Etchart Salvat ; Rezvani Serge ; Mondor Luce
ACTES SUD
12,20 €
Épuisé
EAN :9782742744831
Au XVIIe siècle, en Martinique, un esclave appelé Le Basque rachète sa liberté et s'installe dans une cabane à partir de laquelle sera édifiée la ville de Case-Navire, rebaptisée Schoelcher en 1880. En 1934, le cadavre nu d'un mulâtre, médecin et journaliste militant du groupe Spartacus, est retrouvé sur une plage. L'année suivante, le demi-frère de la victime tente d'assassiner le commanditaire du meurtre avant de s'enfuir, traqué. Ces trois destins, ainsi que le sien propre, sont pour Barthélémy Kébren, Blanc métropolitain marié à une Martiniquaise, l'occasion d'une rêverie tourmentée qui interroge plusieurs siècles de rage, d'humiliation et d'impuissance. Au rythme débridé d'une course de chevaux, dans un style plein de fougue, de lyrisme et de maîtrise, Salvat Etchart compose le roman éclaté et somptueux d'une île et d'un peuple qu'il aima passionnément.
Pastorales, tobera et spectacles de compagnies amateurs composent la mosaïque du Théâtre populaire en Iparralde (Pays Basques nord). Un théâtre issu de traditions immémoriales, qui puise aussi dans les mouvances culturelles hors de ses frontières, souvent représenté dans les villages où il est monté, parfois joué lors de tournées à travers le pays. Classique ou engagé, il reflète de manière consensuelle ou contradictoire les préoccupations de la société. Lieu de rencontre et source de débats, le public nombreux ne manque pas de s'identifier au contenu de chaque nouvelle pièce. Ce théâtre est, dans un contexte d'uniformisation des cultures, tiraillé contre folklorisation et marginalisation. Une comédie tragique à l'image de la situation de la langue qu'il utilise. L'euskara. Ce livre vous propose de vous plonger de plus près, à travers la deuxième moitié du XXème siécle, dans la création et l'évolution de ces formes d'expression. On ne prétend pas ici présenter une recherche aboutie. C'est plutôt le fruit d'un travail réalisé auprès des auteurs et des acteurs. On y connaîtra leurs objectifs, leurs réussites et difficultés rencontrées, et entre les lignes, une approche de la société rurale basque. C'est dans cette partie du monde, un peu d'histoire du théâtre populaire en marche...
La Martinique. Ses colons, son petit peuple, sa misère. Façonnée par les siècles. Et l'étau, le carcan de ce passé. Un esclave noir, un jour, a racheté sa propre liberté. Le descendant de cet affranchi a deux cents ans de rage au coeur, d'impuissance, d'irréalité. L'action politique, pour lui, ira jusqu'à la tentative d'assassinat, jusqu'à la brousse où meurt avec lui le dernier soubresaut de la bête qu'on écrase. Le mouvement romanesque est ici profondément lié à une réalité politique, sociale et morale. D'où l'étrange violence, lyrique et rigoureuse, qui envoûte dès les premières pages : c'est un constat, et une épopée. Le lecteur se trouve très vite incapable de séparer les personnages fictifs des déterminations conscientes ou inconscientes qui façonnent leur comportement. Au-delà des aventures individuelles, c'est dans un mouvement irrésistible, le mouvement même de l'histoire et de la fatalité, qu'on est saisi, empoigné, plongé.
Tupamadre mêle textes narratifs, poésies et archives. Enfant de guerrillxs Tupamarxs d'Uruguay. L. Etchart a grandi aux milieux des souvenirs de luttes, de violence, de fascisme et d'espoir. Tupamadre comme putamadre ou Tupamaros. L. Etchart raconte qui était sa mère, par le prisme de sa mort à la suite d'un cancer : de miss locale aux braquages contre le pouvoir fasciste, de daronne à travailleuse et épouse, celle qui se construisait son monde dans les restes des espaces qui lui restaient. L. à appris à Montevido une langue française transmise par sa famille réfugiées politique en France dans les années 1970. Elle écrit comme elle a appris, avec violence et traîtrise à la langue française impérialiste. Sa poésie n'a pas de règle, pas d'accent ni apostrophe. Edition bilingue
L'agriculture biologique comme mode de production agricolereste peu ou mal connue des citoyens et fait toujours l'objet denombreuses approximations, tantôt positives, tantôt négatives.Chacun interprète le sujet à travers ses présupposés, sonenthousiasme ou ses réticences. C'est ainsi que se succèdentles affirmations encourageantes sur les bénéficesenvironnementaux ou sanitaires de la bio et les inquiétudes surses rendements plus faibles ou ses difficultés techniques.Passéistes pour les uns, pionniers pour les autres, lesagriculteurs biologiques sont sujets du débat, mais rarementconvoqués à la barre. L'ouvrage de Jacques Caplat combleainsi une lacune. A partir d'une connaissance intime de laréalité de l'agriculture biologique en tant que fils d'agriculteur,ancien conseiller agricole de terrain puis chargé de sondéveloppement à l'échelle nationale et européenne, JacquesCaplat explique les fondements et les pratiques concrètes del'agriculture biologique telle qu'elle a été définie et telle qu'elleest mise en oeuvre dans les champs. Il relate l'expérienced'hommes et de femmes, notamment dans les pays du Sud,pour qui la bio est une innovation stimulante et un espoir àlong terme. Clair et pédagogique, l'ouvrage s'adresse à toutconsommateur, curieux des enjeux réels autour du contenu deson assiette, comme à tout citoyen, soucieux de pouvoir sepositionner sur des débats de fond comme celui des OGM, del'adaptation de l'agriculture biologique aux réalités desterritoires en France et dans le monde, ou encore desproblématiques sanitaires associées à l'alimentation... Il donneainsi une vision transversale et globale de l'agriculturebiologique en reliant des sujets souvent considérés jusqu'àprésent de manière isolée et partielle.
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
Biographie de l'auteur Née en 1962, Yoko Ogawa a obtenu en 1988 le prix Kaien pour son premier roman, puis le prestigieux prix Akutagawa en 1991. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.