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Théâtres Basques. Une histoire du théâtre populaire en marche
Etchecopar Etchart Hélène ; Irigoien Mattin
GATUZAIN
15,24 €
Épuisé
EAN :9782913842106
Pastorales, tobera et spectacles de compagnies amateurs composent la mosaïque du Théâtre populaire en Iparralde (Pays Basques nord). Un théâtre issu de traditions immémoriales, qui puise aussi dans les mouvances culturelles hors de ses frontières, souvent représenté dans les villages où il est monté, parfois joué lors de tournées à travers le pays. Classique ou engagé, il reflète de manière consensuelle ou contradictoire les préoccupations de la société. Lieu de rencontre et source de débats, le public nombreux ne manque pas de s'identifier au contenu de chaque nouvelle pièce. Ce théâtre est, dans un contexte d'uniformisation des cultures, tiraillé contre folklorisation et marginalisation. Une comédie tragique à l'image de la situation de la langue qu'il utilise. L'euskara. Ce livre vous propose de vous plonger de plus près, à travers la deuxième moitié du XXème siécle, dans la création et l'évolution de ces formes d'expression. On ne prétend pas ici présenter une recherche aboutie. C'est plutôt le fruit d'un travail réalisé auprès des auteurs et des acteurs. On y connaîtra leurs objectifs, leurs réussites et difficultés rencontrées, et entre les lignes, une approche de la société rurale basque. C'est dans cette partie du monde, un peu d'histoire du théâtre populaire en marche...
Retour à la presse de Gutenberg. Une grande feuille, pliée en quatre, à déplier à deux mains, à lire, à poster, à partager. Retour au placard des Guerres de religions, au libelle de la Révolution, à l'affiche de la Résistance, au samizdat russe, au dazibao chinois. Un débat crucial, une parole originale, incisive et décisive, un penseur, un écrivain, un savant éclairant autrement l'actualité. Retour à La Vie intellectuelle, la revue fondatrice du Cerf en 1928. Une collection périodique afin de renouer avec l'imprimé comme instrument de liberté et de débat. Tous les quinze jours en librairie.
Extrait de l'introductionUne soixantaine! On estime généralement que chaque foyer, chaque maison recèle en moyenne plus d'une soixantaine de produits et de substances dangereuses et hautement toxiques pour l'environnement et pour la santé humaine.Depuis les produits chimiques employés pour nettoyer les vitres, les carrelages ou les moquettes, jusqu'à ceux qui sont utilisés pour faire la lessive ou laver la vaisselle, en passant par les préparations dévolues à l'hygiène du corps et au bien-être - savons, lotions, crèmes, shampooings... - et même les aliments pour animaux et notre nourriture, les produits chimiques ont forcé à grand renfort de publicités racoleuses les portes de nos maisons et de nos appartements. Ce qui ne serait pas encore trop dramatique si nombre de ces produits - pour ne pas dire leur immense majorité - n'étaient pas aussi toxiques et ne mettaient pas tellement notre santé en péril.Est-ce vraiment un hasard si de plus en plus de cas de problèmes de peau, de problèmes respiratoires, d'allergies, de cancers... apparaissent chaque année, même chez des personnes n'effectuant pas un travail dit «à risque»?Non, bien entendu! Toutes les études sérieuses et réellement indépendantes des grands groupes industriels démontrent à suffisance que ces affections et ces maladies sont, dans une large mesure, provoquées non seulement par les produits toxico-chimiques utilisés en agriculture conventionnelle et raisonnée, mais aussi par les nombreuses substances chimiques utilisées - sans la moindre déontologie, sans le moindre souci de la santé humaine et en totale impunité - par les industriels qui envahissent les rayons de nos magasins avec leurs produits, lotions, poudres et autres crèmes soi-disant «miracles».
Résumé : Retour à l'origine de l'imprimé. En une grande feuille pliée en quatre, à afficher, à déplier, à lire et à partager, un grand intellectuel intervient sur l'actualité pour éclairer le jugement de l'opinion. Une réinvention radicale du livre et de la librairie, ultra-moderne dans son archaïsme. Le meilleur de la pensée en condensé et en instantané. PLACARDS ET LIBELLES ? A la Renaissance, au moment de la révolution Gutenberg, l'imprimé devient le levier des combats d'opinion et un instrument de liberté. Sur une seule feuille, recto et verso, se déroule un texte d'intervention pour alerter, critiquer, mobiliser en rompant avec les discours officiels. On l'affiche sur les murs, on la plie en quatre pour qu'elle circule sous le manteau, on la communique. Aujourd'hui, à l'heure d'internet, Le Cerf renoue avec cette forme et formule originelle en donnant une libre parole à un intellectuel majeur sur l'actualité longue ou immédiate. Une aventure éditoriale qui reprend également le fil de la revue fondatrice de la maison entre 1928 et 1956, La Vie intellectuelle, animée par Jacques Maritain, Etienne Gilson et François Mauriac. Un samizdat et dazibao pour penser aujourd'hui afin que le débat continue... Paraît tous les quinze jours à 2, 50 euros. Pour cette nouvelle parution du quinzomadaire mono-feuille qui commente autrement l'actualité, un intellectuel s'empare du sujet débattu, clivant, polémique du jour afin d'éclairer différemment ses contemporains.
Résumé : Retour à l'origine de l'imprimé. En une grande feuille pliée en quatre, à afficher, à déplier, à lire et à partager, un grand intellectuel intervient sur l'actualité pour éclairer le jugement de l'opinion. Une réinvention radicale du livre et de la librairie, ultra-moderne dans son archaïsme. Le meilleur de la pensée en condensé et en instantané. Placards et libelles ? A la Renaissance, au moment de la révolution Gutenberg, l'imprimé devient le levier des combats d'opinion et un instrument de liberté. Sur une seule feuille, recto et verso, se déroule un texte d'intervention pour alerter, critiquer, mobiliser en rompant avec les discours officiels. On l'affiche sur les murs, on la plie en quatre pour qu'elle circule sous le manteau, on la communique. Aujourd'hui, à l'heure d'internet, Le Cerf renoue avec cette forme et formule originelle en donnant une libre parole à un intellectuel majeur sur l'actualité longue ou immédiate. Une aventure éditoriale qui reprend également le fil de la revue fondatrice de la maison entre 1928 et 1956, La Vie intellectuelle, animée par Jacques Maritain, Etienne Gilson et François Mauriac. Un samizdat et dazibao pour penser aujourd'hui et afin que le débat continue. Paraît tous les quinze jours à 2, 50 euros. Pour cette première parution, le grand historien Emmanuel de Waresquiel a accepté d'en illustrer le pourquoi et le comment en livrant un récit critique et commenté des placards, libelles et affiches à chaque noeud crucial qu'a connu la France, à commencer par les Guerres de Religion et la Révolution. Eclairant, éblouissant, programmatique.
Marie-José Basurco a acquis depuis longtemps un lectorat fidèle qui attend de lire ses derniers textes. Ce recueil de nouvelles est un trait d'union entre deux romans ("l'Exilée" 1997, "Sois forte, Lucia" 2007, "La valse de l'oie" 2009). Une valeur sûre qui ravit les lecteurs dans l'attente du 4e roman, la suite de "Sois forte, Lucia". Plusieurs nouvelles sont consacrées aux coulisses de l'Ecriture en général et en particulier de ce roman.