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Architecture du XXe siècle. Grand Est
Etchart Marie-Pascale ; Gloc Marie ; Pezzoli Carol
LIEUX DITS
40,00 €
Épuisé
EAN :9782362191480
Ce beau livre illustré regroupe une sélection de bâtiments qui en région Grand Est ont obtenu le label "patrimoine du XXe siècle", devenu depuis le 7 juillet 2016 le label "architecture contemporaine remarquable". Dus à des architectes de renom international (Renzo Piano, Jean Nouvel), à des maîtres d'oeuvre plus modestes ou à des ingénieurs, les exemples proposés sont soit exceptionnels dans leur programme (la Cour européenne des droits de l'homme à Strasbourg ou l'attraction "Anaconda" du parc Walygator, près de Metz) soit parfaitement représentatifs d'une typologie singulière à certains moments du siècle (comme la Reconstruction post-conflits, la construction de grands sièges sociaux d'entreprises dans les années 1970 ou les piscines Tournesol) et font appel à des matériaux et des techniques de mise en oeuvre variés. Apprendre, reconstruire, prier, travailler, se divertir, produire... : cet ouvrage présente onze thématiques où chaque création architecturale est replacée dans son contexte et commentée par un spécialiste, tandis que les photographies parfois spectaculaires dévoilent des angles de vue moins connus du grand public. L'ensemble met en exergue la richesse du XXe siècle en matière d'architecture et la vitesse avec laquelle elle prend forme et se transforme sous le coup des conflits qui ont traversé ce territoire, des crises économiques, de la démocratisation de la cité notamment en matière d'instruction et de culture, mais aussi de production et consommation.
Résumé : La publication de La Grande Gaîté dans notre collection est assurément un événement. Ce recueil d'Aragon initialement paru chez Gallimard en 1929, illustré par Yves Tanguy, n'avait jamais été republié séparément, seulement repris en 1974 dans l'Ouvre poétique complet publié au Livre Club Diderot, puis dans la Pléiade en 2007. Ce livre certainement surprendra, choquera même sans doute les lecteurs du Roman inachevé ou du Fou d'Elsa. Ecrits en 1927 et 1928, par, ne l'oublions pas, un jeune homme qui n'a pas trente ans, les poèmes de ce recueil correspondent à une violente crise existentielle du poète, à sa relation amoureuse douloureuse et tourmentée avec Nancy Cunard comme à la complication croissante de ses rapports avec Breton et ses amis surréalistes. Le titre est évidemment une antiphrase, c'est de fait de la plus grande détresse qu'il s'agit. D'une agressivité inouïe, d'une dérision acerbe, la première partie du livre est, comme le souligne la préfacière Marie-Thérèse Eychart (ayant collaboré par ailleurs aux "Pléiade" Aragon) un "jeu de massacre" désespéré qui n'épargne rien ni personne. La seconde partie en revanche rend au lecteur un Aragon plus proche de ce qu'il connaît. Il y renoue, comme après une descente aux enfers, avec un chant, fût-il brisé et de douleur indépassable. C'est là qu'on lira notamment le célèbre Poème à crier dans les ruines qui est sans conteste un des sommets de la poésie aragonienne.
Aragon Louis ; Arban Dominique ; Eychart Marie-Thé
Résumé : La dernière pépite d'Aragon du fonds Seghers réimprimée à l'occasion du centenaire du surréalisme. En 1924 paraissait Une vague de rêves. Cent ans plus tard, à l'occasion du centenaire du surréalisme, c'est un texte splendide tombé dans les oubliettes de l'histoire littéraire et aujourd'hui encore méconnu qui revoit le jour. Achevé en juin et paru au début du mois d'octobre dans le numéro 2 de la revue Commerce, publiée par Paul Valéry, Léon-Paul Fargue et Valéry Larbaud, Une vague de rêves appartient de plein droit à l'aventure surréaliste, à ses expériences, sa théorisation et sa mise en oeuvre littéraire. Aragon y exprime la fascination que lui inspire l'univers du rêve, les " Rivieras de l'irréel ", les frissons du délire et l'écriture du désastre. Légèrement antérieur au Manifeste de Breton et rédigé dans une langue moins doctrinaire que la sienne, Une vague de rêves se fait aussi le témoin de l'incapacité d'Aragon à supporter la contradiction entre son implication dans le mouvement surréaliste et son aspiration à l'écriture romanesque. Exercice d'écriture dont le lyrisme est d'une beauté stupéfiante, ce manifeste, loin de la sécheresse des textes théoriques, se déploie dans l'émotion d'images admirables qui, au-delà du témoignage et de la réflexion, laissent deviner l'écrivain à venir. " Il m'arrive de perdre soudain tout le fil de ma vie : je me demande, assis dans quelque coin de l'univers, près d'un café fumant et noir, devant des morceaux polis de métal, au milieu des allées et venues de grandes femmes douces, par quel chemin de la folie j'échoue enfin sous cette arche, ce qu'est au vrai ce pont qu'ils ont nommé le ciel. Ce moment que tout m'échappe, que d'immenses lézardes se font jour dans le palais du monde, je lui sacrifierais toute ma vie, s'il voulait seulement durer à ce prix dérisoire. "
Elsa Triolet se rend en Espagne en 1937, avec Aragon et une délégation d'écrivains, pour soutenir les Républicains. Le récit direct et simple de ces Dix jours en Espagne, donne à voir au jour le jour la vie d'un peuple en lutte. L'auteur nous fait découvrir et aimer des gens ordinaires qui, sans avoir l'air d'être des héros, en deviendront le moment venu. Les intellectuels sont là aussi et nous rencontrons dans l'intimité Mikhail Koltsov, Rafaël Alberti et sa femme, Pablo Neruda, l'écrivain allemand Ludwig Renn et bien d'autres encore. Mais la vie des hommes et des femmes anonymes qui s'organisent pour défendre leur pays compte tout autant et même plus. C'est l'histoire plus vraie que l'Histoire qui s'écrit alors. Dix jours en Espagne est suivi de J'ai perdu mon coeur au Boulou qui relate l'arrivée à la frontière française des Républicains espagnols en 1939, lors de leur défaite.
Aragon Louis ; Barbarant Olivier ; Eychart Marie-T
Résumé : D'Une vague de rêves, en 1924, à Je n'ai jamais appris à écrire ou les Incipit, ce volume regroupe l'essentiel d'une part méconnue de la création d'Aragon, son oeuvre critique. Le parcours est chronologique, et jalonné de massifs marquants, comme la provocation surréaliste du Traité du style (1928), la longue songerie érudite des Chroniques du bel canto, ou J'abats mon jeu (1959), qui analyse les liens entre le roman et l'histoire. La tentation autobiographique est partout présente. L'ensemble forme le portrait d'un immense lecteur qui chemine en compagnie de Stendhal, Hugo, Colette ou Barrès, Chateaubriand ou les troubadours, Guillevic ou Eluard, Marceline Desbordes-Valmore, Racine ou Rimbaud. Parmi les textes non recueillis auparavant, la "Préface à Maldoror" de 1922 inaugure un long dialogue avec Lautréamont, tandis que l'important discours de 1977, "D'un grand art nouveau, la recherche", accompagne le legs des manuscrits d'Aragon "à la nation française". Traversant toutes les périodes d'un génie multiple, exhibant les tensions entre les esthétiques dont il se réclame successivement, les Essais littéraires en présentent ainsi la forte unité, celle d'une écriture en liberté, somptueusement digressive, qui ramasse dans ses plis et détours toute une histoire littéraire que nul peut-être n'aura su ainsi, jusqu'au vertige, explorer.
« Tant qu?il y aura cet engagement culturel chez moi, j?aurai ce désir d?avoir une librairie: cette nécessité de la transmission, de donner à l?autre, de lui dire « j?ai lu, j?ai aimé: allez y, allez y parce que vraiment c?est du plaisir ».Se dire « libraire » suscite généralement des réactions positives: « quel beau métier de travailler au milieu des livres! », « c?est un métier intellectuel »... Mais l?amour des livres ne fait pas tout! Si cette immersion dans la création littéraire et le monde des idées représente le côté attractif du métier, la manutention et la gestion des stocks ou de l?entreprise pèsent lourdement dans l?emploi du temps. Quant à faire fortune en librairie? Le salaire, souvent modique, coïncide rarement avec le niveau d?études, généralement élevé. Dans cet ouvrage, nous découvrirons les coulisses et les problématiques de la librairie, nous verrons comment il est possible de devenir libraire, et quelles sont les différentes situations de travail selon les types de magasins. Des libraires, salariés ou chefs d?entreprise, témoigneront des aspects les plus passionnants, mais aussi les plus difficiles, de leur métier au quotidien.
Résumé : Les premiers rails du train des pignes furent posés dès 1845, alors que le Comté de Nice faisait encore partie du royaume de Piémont-Sardaigne. Cette ligne, devenue autant historique que touristique, a pour particularité d?être exploitée par la compagnie des Chemins de fer de Provence. La locomotive à vapeur, datant de 1909, est classée monument historique et ponctuellement réutilisée en haute saison. La locomotive moderne assure quant à elle quatre aller-retours par jour. Un livre idéal pour partir en train à la découverte de l?arrière-pays méditerranéen. Entre Nice et Digne-Les-Bains, sur une ligne toujours pittoresque, il accompagnera la découverte du paysage, entre villages perchés, gorges impressionnantes et champs de lavande... Des haltes jalonnent le trajet, permettant aux randonneurs de descendre du train tous les trois à cinq kilomètres.