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ET POURTANT JE ME SUIS LEVEE TOT
FAYNER ELSA
PANAMA
15,00 €
Épuisé
EAN :9782755702606
Suffit-il vraiment de travailler plus pour gagner plus? La société française offre-t-elle réellement aux moins diplômés une chance de quitter un quotidien de précarité? Ou bien serait-ce le "goût du risque" qui fait défaut à ceux qui ne décollent pas du Smic? En janvier 2007, Elsa Fayner part pour Lille en se fixant comme objectif d'aller chercher des réponses à ces questions. Pour observer de l'intérieur le monde du travail précaire, la jeune journaliste se lance dans une recherche d'emploi, munie d'un CV sans relief. Entre les petites annonces, l'ANPE et les candidatures spontanées, elle trouve rapidement du travail. Télévendeuse d'abonnements téléphoniques, serveuse de hot-dogs en grande surface, femme de ménage dans un hôtel quatre étoiles... De son immersion, elle tire un récit surprenant, bien souvent à contre-courant des certitudes qui, à gauche comme à droite, faussent la réflexion sur les travailleurs précaires.
Résumé : En couverture : SCAPULA LES BALANCES ONT-ELLES DROIT A UNE SECONDE CHANCE ? Où est passé le dernier baron de la drogue ? François Scapula a été le plus grand VRP français de la came avant de tout balancer. Il a ainsi permis de défaire bien des réseaux en Europe et en Amérique. Premier "repenti" français officieux, Scapula anticipait de plusieurs décennies la législation française. Mais, n'ayant pas obtenu le statut de repenti officiel en France, il s'est volatilisé. Introuvable et impuni, il est devenu le symbole malgré lui des méthodes de lutte contre le trafic de stupéfiants à haut niveau. Pour XXI, Brendan Kemmet, ancien journaliste au Parisien, a mené l'enquête.
Résumé : Vous avez échappé à un titre de couverture : RIP la Gauche - pour " Rest in Peace ". Certains ne voulaient pas enterrer ce côté-là de l'échiquier politique. D'autres y tenaient, pour acter une situation et repartir du bon pied. Car le dossier de ce numéro raconte une quête. Celle d'un nouveau logiciel, d'un nouveau récit, ou plutôt d'un homme ou d'une femme capable de l'inventer, ce scénario. Qui désignerait le chemin, les étapes, le futur. La quête d'un prophète, à gauche. Au sommaire : DOSSIER - L'homme qui fantasmait la guerre civile. Pourquoi Eric Benzekri, ex-plume du PS, aujourd'hui scénariste de Baron noir et de La Fièvre, murmure à l'oreille des politiques - La MJC d'Orly, c'est lui. Fini le RAP et le mélange des générations, aujourd'hui c'est Zumba et Parc Astérix. Azzedine Zoghbi enrage. - Ruffin, le prétendant. Portrait intime de celui qui se verrait bien fédérer la gauche, mais a du mal à dompter ses démons. La revue XXI 68, c'est aussi : - Théâtre des opérations. En embuscade dans des décors de carton-pâte, les Marines américains jouent à la guerre avant de la faire. - On s'est incrusté dans la ferme de Niel. Avec Hectar, le patron de Free entend résoudre la crise agricole. - De l'art de raconter un président qui vacille. La correspondante de l'AFP à la Maison Blanche a assisté à la chute de Joe Biden. Comment en parler en toute objectivité ? - Halal mirage. Sur la riviera turque, des musulmans français affluent, attirés par un promoteur influenceur. Enfin l'eldorado ? - Le fantôme du port de Beyrouth. Face-à-face tendu avec Alexander Shishkin, l'homme sans qui la capitale libanaise n'aurait pas explosé. - Profits plastique. Compenser sa pollution plastique par des crédits, comme pour le carbone : fausse bonne idée ? - " Nos gars en Ukraine ne paniquent pas quand les tirs fusent ". Le Danois Mikael Thiesen raconte l'ascension de sa société privée, entre lobbying et adrénaline.
Résumé : Nous aurions bien aimé les appeler des "pirates" , ça sonnait romanesque. Mais elles évoluent dans la légalité, justement. Jouant avec les règles du jeu, pour les interpréter autrement. Aux limites, dans les marges, sous les radars, à bas bruit, mais fermement. Ces patronnes-là renversent la table, d'un geste à la fois leste et lent. Après des études à Harvard, Petro Terblanche a réuni une équipe de pointe en Afrique du Sud, au milieu des bidonvilles du Cap, pour trouver la recette de l'ARN-messager et fabriquer à l'avenir, sans brevet, les vaccins contre les épidémies dans les pays les plus démunis. La réplique n'a pas tardé. Et le labo rebelle doit résister contre vents et marées. A Lagos, au Nigeria, sur les plateaux de tournage de Nollywood, actrices et productrices s'imposent mais peinent encore à déboulonner les codes machistes du passé. Certaines s'y aventurent. Ce chemin-là est lui aussi pavé de difficultés. Mais faut-il prendre le pouvoir pour changer le monde ? Les zapatistes prônaient un autre niveau d'action, international et local à la fois. Leur soulèvement armé au Mexique va avoir 30 ans. Il a nourri ici le mouvement altermondialiste, puis zadiste, mais aussi des lectrices et lecteurs. Comme ce paysan béarnais, retourné, des années après un premier voyage, aux portes du Chiapas, où il a retrouvé son ami maya. L'occasion pour tous les deux de revisiter leurs promesses de vingtenaires et comparer leurs révolutions personnelles. De se replonger dans l'histoire pour mieux se projeter. Bonne lecture.
Comment raconter, en journalistes, ce qui relève de la croyance ou peut-être, tout simplement, échappe à nos sens ? L'invisible, l'imperceptible à l'?il nu. La question se pose dans ce numéro d'été, qui espère vous faire voyager. Ce sont d'abord les réactions des femmes de ménage qui ont mis la puce à l'oreille du journaliste Pierre Carrey : elles refusent de travailler devant certaines ?uvres du musée du Quai Branly. Les statuettes seraient-elles hantées ? Passées au scanner, désacralisées lors de cérémonies, cachées au sous-sol, elles provoquent en tout cas des réactions bien particulières. Les chasseurs de trésors, eux, craignent les djinns, en Turquie, et peut-être plus encore en cette période électorale. Ils n'y croient pas, mais sait-on jamais. Il faut dire qu'ils pillent des tombes arméniennes, dans l'espoir de faire fortune. Miroir aux alouettes, ou retour du refoulé ? Comme en Irak, où doivent vivre cloîtrés les enfants d'anciens membres de Daech, et pour la reconnaissance desquels les mères se battent aujourd'hui. En France, à l'Assemblée nationale, les invisibles, ce sont les gardes, les fleuristes ou encore les cuisiniers, qui ne témoignent jamais. Ils ont accepté ¿ une première ¿ d'être suivis par Kokopello, en BD, et racontent un espace clos soumis à l'accélération du temps législatif, de plus en plus malmené. Dans d'autres enceintes, celles de parcs naturels, en Afrique, c'est une nature sauvage pour chasseurs occidentaux et grandes entreprises qui est préservée à coup d'interdictions, au détriment des populations vivant sur place, et sous couvert de protection de la biodiversité. Il semble qu'aujourd'hui, l'invisible se fasse très géopolitique.
Albert part à la recherche de Bogopol, le village de son grand-père Jacob. Direction l'Ukraine, Odessa, la ville d'Isaac Babel. Bogopol se dérobe et finit par prendre les airs d'une banlieue mythique, perdue dans les steppes. A défaut de trouver le shtetl de sa famille, Albert parle d'elle, de lui, des Russes, des juifs -pas si simple quand il ignore le russe comme le yiddish-, de Gogol, qui danse avec d'autres âmes mortes, de la vie, de la taille-douce, de Kiki, de son nom... car Albert n'est pas Lirtzmann, mais Lemant, ainsi l'a voulu son père. Humour et émotion, rires et larmes, Bogopol nous fait partager une quête d'identité aléatoire, une formidable humanité.
Une jeune mère, obsédée par la mode et les choses matérielles de la vie, en vient à oublier son fils de 3 ans sans pour autant s'en alarmer. Ne pas y penser, ce sont les huit jours d'errance et de mensonge d'une mère malgré elle, d'une femme qui se débat dans un monde superficiel et aliénant dont elle est à la fois l'actrice et l'otage...