Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Fils de Nice
Estrosi Christian
DU ROCHER
19,05 €
Épuisé
EAN :9782268075297
Quarante ans. Les mots de ce livre, cela fait quarante ans que je les porte en moi. Et aujourd'hui, finalement, je vous les livre, comme ça, comme ils me viennent, comme ils tournent dans ma tête et dans mon coeur depuis mon adolescence. Et ces mots n'ont qu'un objet: Nice, ma ville.Pourquoi maintenant? Depuis mon entrée dans la vie politique, je n'ai cessé d'en dire, des mots. Le verbe, c'est le premier outil de la vie publique, la première concrétisation de la pensée, qui donne forme à l'action comme le vase donne forme à l'eau. Les mots de l'action politique naissent d'une conviction. Ils viennent éclairer, rassembler, convaincre. Ils ont une force équivalant à un acte. Il faut les manier avec précaution, car ils blessent, et parfois tuent, sur une échelle terrible. J'aime cette oeuvre de Ben, qui est aujourd'hui dans mon bureau et qui résume parfaitement ces mots de ma vie politique: une toile carrée, grande, rouge, un rouge violent; de cette écriture unique, qui fait création, douze mots, douze seulement, «Je dis ce que je fais, je fais ce que je dis.» Ces douze mots-là, je les ai faits miens il y a bien longtemps. Ce sont les mots de mon action politique.Dans d'autres livres, à d'autres moments de ma vie, vous avez pu lire ces mots d'action.Mais dans les pages qui suivent, ce sont d'autres mots que j'ai voulu vous dire. Peut-être parce qu'avec le temps, j'ai eu envie de retrouver les fondements même de mon action. Peut-être aussi parce que le jour où les Niçoises et les Niçois m'ont conféré l'immense honneur de prendre hautement ma part du destin commun, j'ai ressenti le besoin de comprendre le sentiment si fort qui m'a envahi, ici, dans ce bureau vénérable, à l'aspect légèrement suranné, plein de souvenirs, les miens et ceux d'un siècle et demi (ou presque) d'histoire de Nice. Des victoires, dans ma vie politique, j'en ai célébré souvent. Des défaites, j'en ai connu, aussi et heureusement, car elles portent des leçons. Mais cette victoire-là, celle du 21 mars 2008, elle a été particulière. Unique.Ce jour-là, il y eut une majorité de Niçois pour me dire leur confiance. Ce jour-là, dans tous les quartiers, il y eut des femmes et des hommes, de tous âges, de toutes conditions, de toutes origines, pour me confier le sort de Nice, notre bien commun, notre république, au sens latin du terme. Ce jour-là, ils me donnèrent, à mon équipe et à moi, les moyens de répondre aux défis de notre temps, pour que Nice, en changeant, demeure fidèle à elle-même. Ce jour-là, aussi, ils suscitèrent en moi le désir de comprendre ce qui m'unit, ce qui nous unit tous, à Nice.Ce désir est venu, ce jour-là. Parce que jusqu'alors, comme pour beaucoup d'entre nous, Nice était une évidence. Appartenir à un lieu, une terre, un village, une ville, ce n'est pas seulement y naître. Je connais nombre de gens qui sont nés quelque part et qui ont élu une patrie d'adoption, ailleurs. Une patrie, c'est toujours un choix. Enfant, on ne connaît de son lieu de naissance que quelques lieux, une rue, une place, le chemin de l'école. Puis on l'élargit, lentement, au gré des sorties chez les amis, dans la famille, pour de grandes occasions. Progressivement, ainsi, on prend la mesure de son village ou de sa ville. C'est alors, avec l'adolescence et les premières affirmations, qu'on les fait siens, ou non. Et ce choix même n'a pas une intensité égale pour tous.
Résumé : C'est à une promenade unique et iconoclaste que nous convie Christian Estrosi. Arpentant en marcheur attentif les sentiers et les routes de la métropole niçoise, il nous en conte l'histoire et la culture avec une passion communicative. S'adressant autant à l'esprit qu'au coeur de ses lecteurs, il nous entraine à la rencontre des figures historiques de Nice, des personnages qui ont fréquenté ou fréquentent la cité provençale et ont fait sa réputation, attire notre attention sur une spécificité culturelle, nous explique le pourquoi d'un plat local ou des traditions qui animent la vie de la cité. Nice est plus qu'une ville, Nice est aussi un symbole, une ville connue sur tous les continents, visitée par des touristes venant du monde entier pour succomber, bien volontiers, à ses charmes. Nice c'est à la fois le cliché de la carte postale représentant la Promenade des Anglais, mais aussi la ville-martyre des attentats du 14 juillet 2016. Nice est tout cela à la fois et Christian Estrosi nous la restitue dans sa vérité et sa réalité : celle d'une ville à la longue histoire, fière de ses traditions mais tournée résolument vers l'avenir, une ville qui n'oublie ce qu'elle est mais a choisi de s'ouvrir au monde.
Résumé : Après le drame des attentats de Nice, il est légitime de se demander ce qui s'est vraiment passé. L'Etat a-t-il failli ? Les ministres ont-ils menti ? Qu'en est-il de l'Islam aujourd'hui ? Quelles concessions faire de part et d'autre ? Que faut-il exiger de ceux qui arrivent en France ? Comment régler le problème de la sécurité ? Christian Estrosi, ex maire de Nice, actuel président de la région PACA, et le journaliste Maurice Szafran, ancien PDG de Marianne et éditorialiste à Challenges, défient le " politiquement correct " qui paralyse depuis vingt ans le débat en France en abordant franchement les questions au c?ur de l'actualité. Issus d'horizons politiques différents, ils débattent avec une grande liberté de ton dans un livre d'entretiens à rebours de la " bien-pensance " actuelle. Ancien Ministre de l'Industrie, Christian Estrosi a dirigé pendant près de dix ans le Conseil général des Alpes-Maritimes, et la mairie de Nice. Il est actuellement premier adjoint au maire de Nice et depuis 2015 président de la région Provence-Alpes Côte-d'Azur. Journaliste, puis Président de Marianne, Maurice Szafran est depuis 2014, directeur éditorial du Magazine Littéraire et de L'Histoire. Il est également éditorialiste au magazine Challenges. Il est l'auteur de nombreux ouvrages, entre autres, Chirac ou les passions du pouvoir et Off : ce que Nicolas Sarkozy n'aurait jamais dû nous dire (2011).
Dans le panorama des villes de la côte méditerranéenne, Nice est une ville rare, marquée par son ancrage dans un relief accidenté, son passé italien et une vocation balnéaire de renommée mondiale. Entre mer et montagne, entre la Baie des Anges et le Parc du Mercantour, la cinquième ville de France s?est progressivement développée le long du littoral et sur les collines environnantes. Autre axe clé, le cours du Paillon recouvert au XIXe siècle qui s?impose à nouveau comme l?un des grands enjeux de l?urbanisme actuel. À la fois baroque, turinoise, haussmannienne, moderne et balnéaire, Nice est riche de ses contrastes, de son port, de ses promenades, de ses villas et de ses grands hôtels. Véritable symbole d?une villégiature touristique, elle s?affirme également comme une jeune ville universitaire et une ville verte.
Ce livre couronne l'étude du Rite Écossais Ancien et Accepté commencée avec le volume dédié à l'Apprenti. Il décrit les degrés du quinzième au trentième, et donne aussi des indications sur les trois derniers. Il trace ainsi une fresque comprenant des grades aussi prestigieux et significatifs que le superbe Chevalier d'Orient (quinzième), le merveilleux Chevalier Rose-Croix (dix-huitième), l'ésotérique Chevalier du Soleil (vingt-huitième), le controversé Chevalier Kadosch (trentième) ainsi que, dans une moindre mesure, le très initiatique Prince du Royal Secret (trente-deuxième). Les autres degrés ne sont pas négligés pour autant et font chacun l'objet d'une étude spécifique, qu'ils proviennent du Rite de Perfection en vingt-cinq degrés ou d'un autre système. Le cycle maçonnique de la construction du Temple de Salomon s'est achevé au quatorzième degré. Le Rite aborde à présent de nouveaux thèmes dont cet ouvrage souhaite révéler l'apport. Des passages sont ainsi consacrés à la Chevalerie, à la Rose-Croix, à l'alchimie, à l'épopée biblique et au Christ. Il évoque également la situation confuse des hauts grades en France à la fin du XVIIIe siècle, la naissance et la propagation du Rite de Perfection à la même époque aux Antilles et en Amérique, puis la création du REAA en trente-trois degrés et la naissance du premier Suprême Conseil à Charleston en 1802. L'ensemble se réfère, dans la mesure du possible, à l'esprit des rituels du XVIIIe siècle, et tente de gommer les interprétations parfois contestées des XIXe et XXe siècles. Il s'adresse donc aux pratiquants du Rite quelle que soit leur Juridiction. Il faut toutefois avouer, comme dans le cas du volume consacré aux degrés de Perfection, que la tâche a été grandement facilitée par le retour aux sources effectué à la fin du XXe siècle par le Suprême Conseil de France.
Résumé : Pour tous ceux qui désirent bien enchérir + La nouvelle présentation plus visuelle simplifiera votre lecture avec de nombreuses Fiches d'exemples. + Les conseils et conventions. les meilleures et les plus récentes pour joueurs expérimentés, sont traités séparément à la fin du livre avant les chelems. + Vous serez surpris de voir avec quelle facilité vous trouverez la bonne enchère en face de votre partenaire.
Résumé : Dans la mémoire populaire, le nom de Georges Brassens reste indélébile. Riches et pauvres, agriculteurs et ouvriers, vieux et jeunes, tous se retrouvaient dans les chansons de cet homme de coeur et de conviction. Mais connaît-on tous les lieux et les personnes qui se cachent derrière le chanteur à la célèbre moustache : de sa ville de Sète à l'impasse Florimont, avec Joha Heiman, alias "Püppchen", l'amour de sa vie, un parcours en chanson et en image. Avec des titres inoubliables comme "Copains d'abord", "L'auvergnat", "mauvaise réputation", il reste indéniablement l'un des grands chanteurs poète du siècle.
Résumé : "J'ai passé ma vie à soigner, accompagner et conseiller des malades du cancer. De cette expérience, j'ai retiré de nombreux fruits que je souhaite vous faire partager. Le stress est au coeur de cette maladie et de nombreuses autres. Vaincre le stress, c'est reconstruire son capital santé." Il n'y a pas de cancer sans stress. Il fait partie des conséquences. Il est même démontré qu'il accroît les récidives qui peuvent mettre la vie en danger. Mais le stress aigu ou chronique à lui seul peut-il être à l'origine d'une localisation cancéreuse dans notre corps ? Les cancers ont des causes multiples : le tabac, la pollution, les mauvaises habitudes alimentaires, l'alcool, les excès hormonaux, les médicaments immunosuppresseurs, les virus, la génétique... et le stress qui, par voie hormonale, réduit les défenses immunitaires. Comprendre le stress, savoir d'où il vient, comment il agit, comment le gérer au mieux par de saines habitudes alimentaires, une vie intellectuelle, affective et intérieure apaisée, voici ce que propose le professeur Joyeux, pour qui la lutte contre le stress est l'un des premiers remèdes contre le cancer.
4e de couverture : Tenter de soustraire au maximum le facteur humain, trop humain, du système hospitalier, c'est prendre le risque que ce système s'effondre. Il faudra quand même, un jour, se demander si c'est bien. Stéphane Velut. Tout juste soixante ans se sont écoulés depuis la création des Centres hospitaliers universitaires. Ces structures sont le coeur d'un système à la réputation excellente. Mais ce coeur s'est emballé. Le corps soignant s'épuise et les patients s'inquiètent. Les crises se succèdent avec leurs ordonnances de vains remèdes. Le malade que nous sommes, ou que nous serons presque tous un jour, a tout lieu de s'inquiéter. Le mal est profond. Il s'entend dans le nouveau langage qui s'est imposé au sein des pratiques hospitalières. Tel est l'éloquent symptôme qui révèle le dessein de faire de l'hôpital une nouvelle industrie, au mépris de son humaine justification. Un dessein indicible, qui rêve de fondre le soin dans la technicité abstraite et gestionnaire de notre société.
Résumé : "On attendait d'énergiques initiatives, des changements effectifs, de vrais événements. Ils ne se sont pas produits. Cinq décennies ont passé en vain, à vide, apparemment. Et puis ce qui aurait dû être et demeurait latent, absent fait irruption dans la durée". Pierre Bergounioux entreprend ici de saisir les origines et la signification du soulèvement social que la France a vécu ces derniers mois. Il enracine sa réflexion dans l'histoire des nations et des idées occidentales, en vertu de l'axiome selon lequel tout le passé est présent dans les structures objectives et la subjectivité des individus qui font l'histoire. Ainsi se poursuit, jusque dans les formes les plus contemporaines de la contestation, en pleine crise du capitalisme et de la représentation politique, le rêve égalitaire qui nous est propre.
Résumé : La Révolution française les avait émancipés : elle leur avait accordé les mêmes droits civils et politiques qu'aux autres nationaux à condition qu'ils acceptent de reléguer la pratique religieuse dans la sphère privée. Les Juifs de France jouèrent le jeu et se dévouèrent sans compter à la République, apportant leur contribution au développement de la démocratie et de la laïcité. C'est la grande époque du franco-judaïsme. Malgré les persécutions antisémites dont ils sont l'objet sous Vichy, les Juifs de France continuent, après la Libération, d'être animés par l'esprit d'intégration républicaine, en dépit de la création de l'Etat d'Israël (1948). C'est la vague des rapatriés d'Afrique du Nord, après les indépendances, qui donne la première inflexion : les nouveaux venus n'ont pas la même culture de l'intégration que les Juifs issus de l'est européen. La guerre de Six Jours (1967) marque le tournant : Israël attend des Juifs du monde entier un soutien sans faille. S'amorce alors la formation du franco-sionisme : fidélité au pays d'appartenance, bien sûr, mais aussi à Israël et à sa politique, quelle qu'elle soit. C'est ainsi qu'aujourd'hui les institutions dominantes du judaïsme français s'efforcent de convaincre les Juifs que leur destin est lié non plus au principe d'une République juste et exigeante, mais à un " Etat nation du peuple juif " à tendance messianique et qui discrimine les minorités non juives. Du franco-judaïsme dominant sous la IIIe République au virage franco-sioniste d'aujourd'hui, l'histoire des Juifs de France a connu bien des vicissitudes. La voici racontée par l'un de leur fils, sur la base d'une documentation exceptionnelle et à travers un récit riche et coloré. Charles Enderlin est journaliste. Il a été le correspondant de France 2 à Jérusalem de 1981 à 2015. Il est l'auteur de nombreux ouvrages sur le Proche-Orient.
Résumé : L'auteur constate que les classes populaires, exclues des bénéfices de la mondialisation, sont reléguées dans la France périphérique, soit les petites villes et les territoires éloignés des métropoles. Celle-ci rassemble des bassins industriels asséchés, des zones d'emploi public ou touristiques et concentre l'essentiel des votes pour le Front national.