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Je voulais changer le monde. Mémoires suivis d'entretiens avec Perle Scemla
Essel André ; Scemla Perle
MEMOIRE LIVRE
31,01 €
Épuisé
EAN :9782913867291
André Essel retrace ici le parcours tumultueux qui conduit un jeune révolté, adversaire farouche de l'injustice et du profit, à devenir l'un des créateurs, puis le dirigeant d'une entreprise originale, novatrice et inimitable : la Fnac. A seize ans, alors qu'Hitler conquiert l'Europe et que Staline assassine ses compagnons de route, André Essel découvre Trotski. Parce qu'il croit aux grandes idées de justice et de liberté, il s'engage dans le combat politique. Il en accepte toutes les privations, tous les risques. Adieu famille, lycée, études. Il pratique alors de multiples métiers ouvrier photographe, livreur de planches, teinturier de plumes, manœuvre en usine, permanent clandestin, représentant de commerce. Il aurait pu faire une carrière politique. Mais il n'accepte aucune compromission. Après quatorze ans de bagarres, d'espoirs et de recommencements, il rentre dans le rang et pense à gagner sa vie. Un jour, le révolutionnaire devient patron. Mais, toujours militant, il affronte les ministres et les politiciens. Chef d'entreprise, il défie les industriels, les financiers, les gouvernements. Battant, passionné, sincère, André Essel se raconte sans détours. Tout est vrai. Et pourtant, quel roman ! Cette nouvelle version de Je voulais changer le monde a été enrichie de deux chapitres. L'un relate une nouvelle aventure d'André Essel ; l'autre est constitué d'entretiens avec Perle Scemla sur les vicissitudes surmontées par la Fnac avant de devenir un acteur culturel de premier plan, en France et partout où elle s'établit.
Résumé : Deux s?urs rivales dans l'Italie de la Renaissance, une lutte sans merci pour un artiste qui a marqué l'histoire. Dans l'Italie de la fin du XVe siècle, la maison d'Este compte sur ses deux filles pour assurer un avenir au petit duché de Ferrare. Isabelle, femme accomplie, passionnée d'art, épousera Francesco, Mantoue, tandis que la jeune Béatrice se retrouve duchesse de Milan avec le terrible Ludovic Sforza pour mari. Tantôt alliées, tantôt adversaires, les deux s?urs règneront sur toutes les cours d'Italie, entre intrigues politiques, amoureuses et rivalités artistiques. Au c?ur de ce puzzle familial règne un artiste aussi mystérieux que convoité, le grand Léonard de Vinci. Qui est cet homme insaisissable dont les portraits fascinent toute l'Italie? Isabelle parviendra-t-elle à l'attirer à Mantoue, exauçant ainsi son rêve de poser pour lui? À travers l'histoire captivante des deux s?urs d'Este, Karen Essex signe un roman des plus réussis, mêlant avec efficacité art et histoire.
Cet ouvrage jette un regard assez sceptique sur la lutte contre la pauvreté. Cette démarche humaniste qui est récurrente dans les discours des grands décideurs mondiaux et des organismes internationaux tranche étrangement avec la persistance de la pauvreté dans les sociétés du Tiers Monde. Le contraste se trouve ici éludé par une exploration objective des ressorts opaques des mécanismes financiers et des relations peu transparentes entre le Nord et le Sud.
Pour soigner notre corps, il faut soigner notre âme" nous rappelle Hildegarde de Bingen, si chère à Fabienne Marie Esse. Cet ouvrage relate avec précision la rencontre de l'auteur avec le monde archangélique et la façon dont le protocole de soins de l'âme lui a été transmis par canalisation. De nombreux patients volontaires, ayant bénéficié de ces soins, partagent avec vous leurs transformations intimes et sacrées. Elles sont survenues après un travail effectué sur leur généalogie, leurs blessures d'âme, la rupture de liens toxiques, et la découverte, lors d'un voyage astral à la Source, de leurs guides, de leur famille d'âmes et de leur nom d'âme. Devenez les témoins privilégiés de cette aventure humaine et spirituelle qui sera peut-être un jour la vôtre. Physicienne de formation, Fabienne Marie Esse propose depuis 10 ans des soins de l'âme suivant ce protocole spécifique, qui l'a guérie d'une maladie auto-immune. Elle transmet lors de conférences des enseignements du monde céleste.
L'ascension de M. Baslèvre est celle d'une âme recroquevillée sur elle-même et rendue au désir de vivre par un amour inattendu. Fonctionnaire modèle, vieux garçon, Justin Baslèvre gravit sans états d'âme les échelons hiérarchiques de son ministère. Il est, au départ, un Estaunié détourné, caricaturé avec une pointe d'ironie. Un incident mineur - mais auquel l'auteur s'entend à donner du relief - ouvre les yeux du fonctionnaire sur l'amour et sur la vilenie. L'intervention, anodine en apparence, d'un lointain ami d'enfance change le cours d'une existence trop bien réglée. Cette intrusion de l'inconnu fera à la fois le bonheur et le malheur de l'employé de bureau : il s'aperçoit que, comme lui, les êtres qui se trouvent sur son chemin ont une vie secrète, et qu'il n'est pas armé pour déjouer leurs intrigues, entrecroisées par Estaunié avec un sens étonnant du mystère. Une ascension morale élève M. Baslèvre au-dessus de ces adversités. Il triomphe en sublimant, comme dans la grande tradition romanesque des siècles passés, un amour plus fort que la mort. " Jacques Jaubert
Caldwell a fait entrer dans la littérature le pauvre Blanc du Sud. Il découvrit aussi, dès son enfance en Géorgie, le Noir que la tradition sudiste l'empêchait de prendre pour héros. Les implications morales du problème racial dépassaient la peinture des petits Blancs. Elles interdisaient à Caldwell de peindre les Noirs simplement, sans prendre parti, à moins d'en faire les éléments d'un décor, comme dans Le Bâtard. Il ne pouvait, en les décrivant à gros traits, les faire entrer dans des farces tragiques avec cet humour féroce qui fit le succès de La Route au tabac. L'innocence des Noirs ne s'accommodait pas de cette violence-là. A la fin de sa vie, le roman ne lui suffisant pas, Caldwell se trouva amené à adopter une perspective plus personnelle, plus impliquée socialement et moralement. C'est dans ce contexte qu'il donna, faisant pendant à Sud profond (1968), livre de réminiscences d'une enfance sudiste, le versant noir de celui-ci, A la recherche de Bisco. En quoi ce texte autobiographique se distingue-t-il du roman, sinon au critère de vérité ? Car l'auteur, de fait, est bientôt pris au piège de son énonciation : la preuve qu'il dit vrai, c'est qu'il le dit. " MICHEL FABRE.
Au Nouvel Observateur et au " Masque et la Plume", sur France-Inter, Jean-Louis Bory fut un ardent défenseur du nouveau cinéma. On retrouve dans chacune de ses phrases sa voix et son enthousiasme. Alors que tant de critiques hésitent à regrouper leurs articles qu'ils jugent trop liés à des événements déjà passés, ce livre démontre de façon évidente que la critique peut ne pas vieillir. Ces textes, publiés dans Le Nouvel Observateur de 1977 à 1979 et inédits en volume, rejoignent, à juste titre, l'œuvre littéraire de Jean-Louis Bory. Même style, même jaillissement, même regard sur la société. De même que les critiques de François Truffaut, Jean-Luc Godard, Claude Chabrol sont déjà des créations, les articles de Jean-Louis Bory existent en eux-mêmes. Ils s'imposent à nous comme des " short stories ". Les " histoires " de Bory défient ainsi le temps en nous parlant de films majeurs: Providence de Resnais, Casanova de Fellini, L'Homme qui aimait les femmes de Truffaut, Padre Padrone des frères Taviani, Une journée particulière d'Ettore Scola, Un ami américain de Wim Wenders, Le Diable probablement de Bresson, L'Œuf du serpent de Bergman, La Petite de Malle, Le Goût du saké d'Ozu, Intérieurs d'Allen, Nosferatu de Herzog... " Une critique enthousiaste de Bory sur un film déclenchait automatiquement la venue dans les salles du Quartier latin d'un public qu'on pouvait évaluer à près de 50 000 personnes dans les années 70. Ce qui déterminait Bory, devant les films comme devant les gens, c'était la passion. La passion totale, incontrôlée ". YVES BOISSET