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Dans les ruines. Les massacres d'Adana, avril 1909
Essayan Zabel ; Ketcheyan Léon ; Chaliand Gérard
PHEBUS
23,35 €
Épuisé
EAN :9782752905031
Accompagnant la Croix-Rouge, la romancière et célèbre journaliste Zabel Essayan va conter par lemenu ce que ses yeux voient, ce que ses oreilles entendent, ce que son coeur ressent. Et que voit-elle? La destruction des quartiers chrétiens d?Adana par une population turque fanatisée par uncertain Ihsan Fikri, rédacteur en chef de l?organe de presse du parti des Jeunes-Turcs, le ComitéUnion et Progrès, en voie de prendre le pouvoir dans l?Empire ottoman. Religieux, notables ethommes du peuple massacreront en quelques jours plus de vingt mille Arméniens. Cela s?estdéroulé en avril 1909. La ville d?Adana et sa plaine si fertile, ce grenier de la Turquie, ne sont plusque champs de ruines. Esprit d?une remarquable intelligence, Zabel Essayan devine très vite que si ces massacres sont plus atroces que ceux perpétrés jadis, c?est parce que cette fois-ci les dirige une volonté d?éradiquer un peuple et une culture. Le nationalisme délirant des Jeunes-Turcs appelle augénocide qui se produira six ans plus tard. Il en est la répétition. Dans les ruines est un témoignage à résonance universelle. Il parle pour tous les massacres et les génocides d?hier et d?aujourd?hui. La brutalité de ce texte répond à la brutalité de ce qui est exposé sous les yeux de la journaliste. Il atteint alors une puissance rare pour décrire une civilisation en état de choc. Livre halluciné pour peindre un monde halluciné.
Avril 1909. La ville d'Adana et sa plaine si fertile ne sont plus que champs de ruines. Accompagnant la Croix-Rouge, la romancière et journaliste Zabel Essayan conte par le menu ce que ses yeux distinguent, ce que ses oreilles entendent, ce que son coeur ressent. Et que voit-elle ? La destruction des quartiers chrétiens d'Adana par une population turque fanatisée. Religieux, notables et hommes du peuple massacreront en quelques jours plus de trente mille Arméniens en Cilicie. Empreint de la violence qui l'entoure, le récit de la journaliste décrit avec une puissance rare l'atrocité des massacres et l'impuissance d'une civilisation aux abois face au nationalisme délirant des Jeunes-Turcs. Livre halluciné, Dans les ruines est un témoignage à résonance universelle, il parle pour tous les génocides d'hier et d'aujourd'hui.
Dans les replis de ma mémoire s'ouvrent des portes closes et des moments enfouis se raniment. Une parole, un geste oublié, un regard de mon père et des détails de la vie quotidienne, disparus et oubliés depuis longtemps, reprennent vie et me transmettent la joie ou la tristesse qu'ils portent en eux, plus qu'ils ne visitent ma mémoire." Dans ce texte devenu mythique, Zabel Essayan, éprise de liberté, esprit rebelle, s'exprime à travers le personnage d'un peintre, pour évoquer les questionnements de l'artiste déchiré entre sa passion pour la création et son rôle dans une société anéantie. Comment créer librement quand on est coupé de ses racines? L'écriture de ce récit poétique a commencé à Bakou en 1917, où son engagement pour la cause des orphelins l'avait menée, et de là, à Téhéran, Bagdad, Paris, Beyrouth. En perpétuel déchirement d'un pays à l'autre, en situation d'urgence, l'écrivain en exil, une des rares femmes sur la liste de la rafle du 24-Avril 1915, est toujours rattrapée par le destin des siens. Elle évoque avec délicatesse, dans ce texte autobiographique, "un paradis perdu", une société disparue, le charme envoûtant des paysages stambouliotes, les problèmes existentiels de l'artiste, dans l'atmosphère de la "maison paternelle de Baglarbache quasi déserte.".
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique
Résumé : Cette histoire suit les pas du moine Sanzang, parti vers l'Ouest chercher les écritures du Bouddha. Sur les sentiers escarpés, par les plaines et les rizières, que découvrira-t-il ? Trouvera-t-il la réalité de sa voie ? A vingt-deux ans, Aodren Buart redonne vie à une Chine lointaine pour son premier roman. Il nous offre un conte spirituel intemporel.
Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.4e de couverture : Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.Notes Biographiques : Né le 13 avril 1948 à Maribor, en Slovénie, Drago Jan¿ar connaît la prison en 1974 comme jeune journaliste opposé au régime communiste de Yougoslavie. Devenu scénariste puis éditeur, ses premiers romans l'imposent rapidement sur la scène littéraire slovène. Aujourd'hui traduit en plus de vingt langues, il est reconnu dans le monde entier. Lauréat de nombreux prix (Prix Herder en 2003, Prix européen de littérature en 2011), c'est avec Cette nuit, je l'ai vue (Phébus, Prix du meilleur livre étranger 2014) qu'il rencontre un large public en France. Son dernier roman paru est Six mois dans la vie de Ciril (Phébus, 2016).
Résumé : Micah Mortimer, la petite quarantaine routinière, coule des jours heureux dans un quartier tranquille de Baltimore. En voiture, au travail ou avec sa petite amie, il ne dévie jamais de sa route toute tracée ? jusqu'au jour où il trouve Brink Adams qui l'attend sur le pas de sa porte. Car l'adolescent fugueur en est sûr, Micah est son père biologique... Pour l'homme qui aimait ses habitudes, cette seconde chance sonne comme une malédiction.