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Vie ouvriere et paternalisme : les cites de lafarge a viviers
Esquieu Yves
REF2C
28,01 €
Épuisé
EAN :9782918582335
L'entreprise Lafarge fait partie des acteurs emblématiques de l'industrie française. Elle a été un leader mondial des matériaux de construction. Commencée au milieu du XVIIIe siècle, son histoire est durablement associée à la carrière du Teil en Ardèche, l'exploitation de la famille Pavin de Lafarge, qui tout au long du XIXe siècle fournira chaux et ciments nécessaires aux grands ouvrages de la révolution industrielle, comme le canal de Suez. Absorbé par le groupe suisse Holcim dans les années 2010, le nom de Lafarge demeure toujours une marque reconnue. Sur son site d'origine, à Viviers (Ardèche), l'ancienne cité ouvrière, dite "Cité Blanche" est devenue une cité fantôme, sa dernière habitante vient de mourir et le lieu est devenu un site patrimonial. C'est l'occasion d'observer plus largement ce que furent les cités pour les ouvriers du grand cimentier, des petites cités à dimension humaine, fortement marquées par une relation étroite entre le milieu patronal et la population ouvrière, relation qu'une famille Lafarge marquée par le catholicisme social a insufflée. Une version particulière du "paternalisme". Cet ouvrage dépeint ce que fut à Lafarge la version de ces institutions habituelles aux cités ouvrières : écoles, patronage, caisse de secours, hôpital, jardins ouvriers... ; c'est surtout l'occasion d'évoquer la vie quotidienne de ces travailleurs.
Résumé : Cette édition à été entièrement revue et corrigée afin d'être en phase avec le programme actuel de BTS. Ce premier tome expose la théorie du signal (signaux sinusoïdaux, périodiques, quelconques, échantillonnés) et les composants (semiconducteurs, diodes à jonction P-N, transistors, amplificateurs de différence, amplificateurs opérationnels). Les solutions des exercices sont proposées en fin d'ouvrage.
Partout en France, l'art roman s'est traduit de nombreuses façons. La Provence n'échappe pas à la règle. Dans ce livre, cet art est décliné dans de nombreux monuments.
Le passage du style gothique à celui de la Renaissance, moment de transition d'une importance capitale pour l'évolution de l'art européen, n'a pas jusqu'à présent été considéré comme il aurait dû l'être. Un parcours à travers la France, en dehors de grands centres artistiques du moment liés au milieu royal, permet d'apprécier comment les formules nouvelles venues d'Italie se sont intégrées à un art gothique tardif qui loin d'être un gothique dégénéré comme on l'a trop souvent écrit, s'est trouvé revivifié. Cette période artistique, à cheval sur le Moyen Âge et les Temps modernes, a souvent été négligée. La publication de ce colloque, qui repose sur les travaux récents de chercheurs venus de tous horizons, comble ainsi une lacune.
Après avoir examiné les ressorts politiques et financiers de l'annexion de la Provence par Louis XI dans son précédent ouvrage (PUP, 2015), l'auteur se consacre ici au volet artistique et culturel de cette histoire. Que peut espérer un roi expansionniste de sa générosité envers les églises des territoires convoités ? Telle est la problématique majeure déclinée au moyen d'analyses approfondies des oeuvres et des largesses, pour elles-mêmes mais aussi en tant que manifestation d'une volonté royale multiple et irriguée par son contexte. C'est ainsi que se révèlent avec une précision inédite des oeuvres d'art méconnues de l'histoire du patrimoine provençal : la chapelle gothique de la Sainte-Baume, le reliquaire d'or de Sainte-Marthe de Tarascon, le tombeau de Charles III dans la cathédrale d'Aix et les grandes orgues de la cathédrale d'Embrun. De nouveaux apports (sources, traces archéologiques, corpus iconographique) permettent de les resituer en bonne place dans l'ensemble de la munificence louis-onzienne et dans l'histoire de l'art du second XVe siècle occidental. Enfin, l'auteur propose une réflexion sur les enjeux esthétiques, humains, mais aussi spirituels, de cette munificence. Dans cette vaste recherche de sens, il s'attarde notamment sur les formes exclusivement flamboyantes des oeuvres royales, ainsi que sur les échanges entre Louis XI, les donataires locaux et le roi René, prince régnant qui ne peut désormais plus être considéré comme seul agent de renaissance en Midi provençal.
Martigues, Venise provençale, ville fleurie posée sur l'eau, le charme de ses canaux, de ses îles, de ses ponts, le Miroir aux oiseaux avec ses maisons colorées qui se reflètent à la surface d'un petit port pittoresque... Ces images, puisées dans un passé qui a su être préservé, demeurent toujours vivaces. Cependant, Martigues a connu une véritable mutation après la Seconde Guerre mondiale. La ville s'est transformée sous les effets conjoints de l'industrialisation de l'étang de Berre et de l'expansion de l'agglomération marseillaise. Pour accueillir l'afflux de population, il a fallu bâtir, aménager et structurer le territoire. La municipalité communiste élue en 1959 a voulu s'assurer la maîtrise de l'expansion urbaine. Pour cela, elle a créé en 1961 une société d'économie mixte - la SEMIVIM - chargée de réaliser des opérations immobilières puis, en 1973, une société d'aménagement, la SEMAVIM. Ces deux structures, fusionnées en 1998, ont participé à la transformation de ce petit port méditerranéen. Le livre "Une Aventure urbaine" raconte cette histoire, celle d'une ville qui se modernise et celle des réalisations d'une société publique immobilière et d'aménagement. Au-delà du territoire local, cette histoire est emblématique, à plusieurs titres, des processus de modernisation des paysages urbains à l'oeuvre dans la France contemporaine.
Le carreau - mosaïque en ciment nous est peut-être moins familier que le grès émaillé, le zellig ou la terre - cuite. Pourtant sa fabrication industrielle a permis, dès la fin du XIXe siècle, d'apporter couleur et fantaisie au sol de toutes les maisons, même les plus modestes, par l'utilisation d'un élément de décoration bon marché. Une Histoire du carreau - mosaïque relate tout à la fois une aventure industrielle et une conquête esthétique. Grâce à une documentation précise et une iconographie variée, l'auteur, historien de l'art, nous conduit de l'Ardèche, berceau de ce petit carreau, aux Antilles en passant par Barcelone et l'Afrique du Nord. Des vicissitudes des premiers fabricants, aux prises avec les techniques de fabrication, aux splendeurs des réalisations " art nouveau " d'architectes inspirés, nous suivons avec enthousiasme l'émergence et la diffusion de ce matériau de décoration démocratique qui connaît aujourd'hui un regain d'intérêt.
Mise en service en 1868, la voie de Valdonne était la ligne ferroviaire du bassin minier de Provence ; elle reliait Aubagne aux communes minières de sa périphérie. Chaque jour, elle transportait le charbon extraits des différents puits et aussi les hommes qui allaient travailler à la mine. À partir des années 1960, les exploitations minières ferment à tour de rôle ; la voie de chemin de fer tombe en désuétude par touches successives jusqu'à l'arrêt définitif de tout trafic en 1987. Aujourd'hui l'agglomération du Pays d'Aubagne et de l'Étoile entend réhabiliter la ligne et lui rendre son rôle au sein du territoire. La perspective de la réouverture de la voie de Valdonne fournit l'occasion de célébrer son histoire. Un travail d'enquête, fondé sur le dépouillement d'archives et la collecte de témoignages, a été réalisé par l'association Récits. Le fil conducteur a été de recueillir la mémoire orale du bassin minier le long de la voie de Valdonne. En effet, la mine et la ligne ferroviaire sont liées par un même destin : l'exploitation du charbon a généré la construction de la voie afin d'accroître le rendement des puits à l'époque de l'industrialisation de la région et la voie a permis à la mine de fonctionner en l'approvisionnant en hommes et en transportant le minerai. Le livre "Les portes de Valdonne", fruit d'un projet original initié par les collectivités territoriales, présente les résultats de cette enquête de terrain. Il nous entraîne au coeur d'une histoire qui rythma la vie des communes du bassin de Provence, le long d'une voie ferrée qui fut un véritable lien entre les hommes.