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Une histoire de l'architecture. Programmes, techniques, styles
Esquieu Yves ; Massu Claude
REF2C
34,00 €
Épuisé
EAN :9782918582298
Dans tous les ouvrages d'histoire de l'art relatifs à l'architecture, ce sont les styles qui sont mis en avant comme donnée fondamentale, on parle d'architecture romane, d'Art nouveau etc... Pourtant le style n'est que l'une des données. Un bâtiment peut se décrire aussi par son usage, donc le programme de construction, par les matériaux et les techniques employés. et dans ces domaines, il a existé des continuités et des ruptures qui ne correspondent pas forcément à des ruptures stylistiques. Cet ouvrage aborde l'histoire de l'architecture d'une façon nouvelle, en la considérant sur un temps long, depuis la fin de l'Antiquité jusqu'à nos jours. On y aborde successivement les programmes, les techniques et les données stylistiques. C'étaient déjà les trois aspects de l'architecture mis en avant par... Vitruve. Parmi les programmes, deux essentiels sont traités, l'église et l'habitation. Sont envisagés ensuite les matériaux et les techniques, aussi bien la pierre de taille ou la terre banchée que le béton armé ou l'aluminium, la manière de monter un mur que l'évolution des circulations. Le style est présent, non pas sous forme de récit chronoogique mais par le biais de l'exposé de grands principes de base tels les proportions, la conception des volumes, le traitement des surfaces murales ou des vides, l'omniprésence de l'Antiquité classique ou encore par celui de questionnements : quels sont les principes qui permettent de distinguer unstyle d'un autre, pourquoi passe-t-on d'un style à l'autre... ? Un ouvrage essentiel pour mieux comprendre notre environnement bâti.
Pour la première fois, le livre et le DVD sur l'abbaye du Thoronet, monument emblématique de l'architecture cistercienne, permettent de comprendre et de visualiser les propositions de reconstitution de l'ensemble des bâtiments de l'abbaye romane, conservés et disparus, dans leurs dimensions et leurs fonctionnalités.
Le passage du style gothique à celui de la Renaissance, moment de transition d'une importance capitale pour l'évolution de l'art européen, n'a pas jusqu'à présent été considéré comme il aurait dû l'être. Un parcours à travers la France, en dehors de grands centres artistiques du moment liés au milieu royal, permet d'apprécier comment les formules nouvelles venues d'Italie se sont intégrées à un art gothique tardif qui loin d'être un gothique dégénéré comme on l'a trop souvent écrit, s'est trouvé revivifié. Cette période artistique, à cheval sur le Moyen Âge et les Temps modernes, a souvent été négligée. La publication de ce colloque, qui repose sur les travaux récents de chercheurs venus de tous horizons, comble ainsi une lacune.
L'entreprise Lafarge fait partie des acteurs emblématiques de l'industrie française. Elle a été un leader mondial des matériaux de construction. Commencée au milieu du XVIIIe siècle, son histoire est durablement associée à la carrière du Teil en Ardèche, l'exploitation de la famille Pavin de Lafarge, qui tout au long du XIXe siècle fournira chaux et ciments nécessaires aux grands ouvrages de la révolution industrielle, comme le canal de Suez. Absorbé par le groupe suisse Holcim dans les années 2010, le nom de Lafarge demeure toujours une marque reconnue. Sur son site d'origine, à Viviers (Ardèche), l'ancienne cité ouvrière, dite "Cité Blanche" est devenue une cité fantôme, sa dernière habitante vient de mourir et le lieu est devenu un site patrimonial. C'est l'occasion d'observer plus largement ce que furent les cités pour les ouvriers du grand cimentier, des petites cités à dimension humaine, fortement marquées par une relation étroite entre le milieu patronal et la population ouvrière, relation qu'une famille Lafarge marquée par le catholicisme social a insufflée. Une version particulière du "paternalisme". Cet ouvrage dépeint ce que fut à Lafarge la version de ces institutions habituelles aux cités ouvrières : écoles, patronage, caisse de secours, hôpital, jardins ouvriers... ; c'est surtout l'occasion d'évoquer la vie quotidienne de ces travailleurs.
Le livre Une histoire de l'allumette retrace les grandes lignes de cette ultime conquête du feu par un objet emblématique d'une rare et élégante sobriété.
Mise en service en 1868, la voie de Valdonne était la ligne ferroviaire du bassin minier de Provence ; elle reliait Aubagne aux communes minières de sa périphérie. Chaque jour, elle transportait le charbon extraits des différents puits et aussi les hommes qui allaient travailler à la mine. À partir des années 1960, les exploitations minières ferment à tour de rôle ; la voie de chemin de fer tombe en désuétude par touches successives jusqu'à l'arrêt définitif de tout trafic en 1987. Aujourd'hui l'agglomération du Pays d'Aubagne et de l'Étoile entend réhabiliter la ligne et lui rendre son rôle au sein du territoire. La perspective de la réouverture de la voie de Valdonne fournit l'occasion de célébrer son histoire. Un travail d'enquête, fondé sur le dépouillement d'archives et la collecte de témoignages, a été réalisé par l'association Récits. Le fil conducteur a été de recueillir la mémoire orale du bassin minier le long de la voie de Valdonne. En effet, la mine et la ligne ferroviaire sont liées par un même destin : l'exploitation du charbon a généré la construction de la voie afin d'accroître le rendement des puits à l'époque de l'industrialisation de la région et la voie a permis à la mine de fonctionner en l'approvisionnant en hommes et en transportant le minerai. Le livre "Les portes de Valdonne", fruit d'un projet original initié par les collectivités territoriales, présente les résultats de cette enquête de terrain. Il nous entraîne au coeur d'une histoire qui rythma la vie des communes du bassin de Provence, le long d'une voie ferrée qui fut un véritable lien entre les hommes.
La famille Terrin a profondément marqué l'histoire économique et sociale du littoral provençal. Depuis Fos jusqu'à La Ciotat, en passant par Port-de-Bouc et Marseille, les Terrin ont réussi à hisser la réparation navale provençale aux avant-postes de la modernité, renouant ainsi, pour mieux la dépasser, avec l'époque glorieuse du XIXe siècle. Cet ouvrage est avant tout un recueil de témoignages. Il laisse la parole aux différents entrepreneurs de la famille en apportant simplement, lorsque cela s'avère nécessaire, une mise en perspective historique pour mieux éclairer le lecteur sur les enjeux du moment. C'est avec les écrits de chaque génération que l'on découvre leurs projets, leurs succès, leurs échecs ou leur capacité à se renouveler. C'est dans leurs témoignages que l'on devine l'existence de ces entrepreneurs dans le quotidien d'un port méditerranéen en pleine transformation, depuis la fondation de l'entreprise en 1891 jusqu'à nos jours. Une traversée de siècle vouée à la mer et à ses métiers.