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Franz Kafka, suite
Esposito-Torrigiani Uccio
TEMPS IL FAIT
18,00 €
Épuisé
EAN :9782868536563
Ceci est un roman. Il y a des faits ou épisodes vrais et des épisodes faux. Parfois les vrais sont arrangés pour les faire apparaître faux. Et les faux, à force de ruses et d'astuces littéraires, pourraient sembler vrais. En d'autres mots, c'est un mélange de réalité et de rêve. L'axe portant de ce mélange est l'écrivain Franz Kafka. Sans doute l'un des plus importants auteurs de la littérature allemande. Pourtant il était tchèque : c'est pourquoi il a pressenti vingt ans plutôt ce qui allait arriver. De surcroît — comme on peut le lire au début de ce texte — il ne voulait rien laisser de ses écrits. Il est donc célèbre malgré lui, et tellement important que l'on a fait un adjectif de son nom : kafkaïen. Selon les diverses langues cela veut dire inquiétant, angoissant, cauchemardesque, troublant, etc. Moi je l'aime depuis soixante ans d'un amour exclusif et révérencieux, qui dépasse de loin la littérature, et qui est devenu, au fur et à mesure de "notre " fréquentation, possessif, libérateur, fraternel. Je suis donc le dernier qui aurait dû oser en faire un personnage de roman : c'est pourtant ce que je fais ici, je trahis son silence, avec toujours un immense respect et un peu de sa "folie". Mais est-ce qu'en amour la trahison n'est pas aussi indispensable que la pomme dans le jardin d'Eden — U.E.T.
Résumé : Destiné aux amoureux de belles montres mécaniques, cet ouvrage élégant et informé présente une large sélection de modèles à collectionner, qu'il s'agisse de montres mythiques ou d'objets plus abordables. L'auteur propose plusieurs "formules" selon les objectifs et la personnalité du collectionneur, mais aussi le nombre de montres qu'il souhaite acquérir : complémentaire, thématique... Cette revue est enrichie par des interviews de designers, de vendeurs ou de fabricants, mais aussi par des informations historiques ou des précisions sur les marques.
Résumé : Inventée en 1960 par un neuropsychiatre, le professeur Alfonso Caycedo, la sophrologie est une psychotechnique s'inspirant, entre autres, de l'hypnose et de la phénoménologie.Elle contribue à prévenir le stress et les risques psycho-sociaux. Parce qu'elle mobilise les potentialités personnelles, elle peut aussi être utile à tous ceux qui, désireux d'optimiser leurs capacités, apprennent, à force d'entraînement, comment puiser dans leurs propres ressources inexploitées.D'abord d'application médicale, clinique et thérapeutique, la sophrologie a peu à peu investi le sport, l'entreprise ou encore la pédagogie. Aujourd'hui, elle offre des perspectives de carrière. Mais toutes les formations ne se valent pas.Richard Esposito fait le point sur une technique de développement personnel en plein essor, qui, en complément de soins médicaux classiques, aide surtout ceux qui en ont besoin à mieux vivre.
Plus encore qu'une pièce de théâtre, Jean est un jeu présenté dans un lieu fictif par des comédiens qui eux-mêmes jouent à se nommer Jean, Pierre ou Chérie, transformant ainsi le texte en un univers de sons, bruits, silences. Si l'on ne tient pas compte de cet univers particulier, la lecture du texte devient pratiquement impossible : il n'est pas question d'y trouver une histoire à raconter, mais uniquement le support d'une action. "L'acte théâtral ne peut pas être n'importe quoi, mais dans n'importe quoi il peut prendre son prétexte", écrit Jean Genet. Le "n'importe quoi", c'est ici la cour d'un immeuble misérable où vivent Jean, sa femme, son père et ses voisins. L'apparente banalité soudain se brise : par amour, Jean jette sa femme dans la cage de l'escalier, trahit son meilleur ami, se débarrasse de son père puis d'une jeune fille, pour se retrouver ensuite encore un peu plus seul, comme si rien n'avait eu lieu. Mais tout cela n'est qu'une possibilité de fiction : les comédiens l'interprètent en simulant le rire et les cris, la mort ou l'amour, car en fait le théâtre n'est qu'apparence : rien ne se passe, mais tout peut arriver grâce aux intervalles entre les mots et les silences, donnant ainsi naissance à une signification capable de rendre visible ce qui ne l'est pas.
S'il était important de rassembler en un seul volume les livres publiés par Danielle Collobert de son vivant, afin de mettre en lumière la cohérence d'une telle ?uvre, il n'était pas moins important d'en donner à connaître la part souterraine. Souterraine mais non pas inférieure: depuis les fragments de Meurtre restés inédits jusqu'aux Cahiers retrouvésaprès sa mort en passant par les pièces destinées à la mise en ondes, tous les textes réunis dans ce deuxième volume ont été soigneusement conservés par Danielle Collobert, si peu soucieuse pourtant de renommée ou de postérité littéraire, comme en vue d'une possible édition. Ils donnent une profondeur et une ampleur souvent bouleversantes à une telle expérience, poursuivie toute une vie durant, avec uneextrême rigueur et un extrême détachement. Les pièces écrites en collaboration avec Uccio Esposito-Torrigiani, à qui nous devons l'édition des Cahiers, répondent en écho à celles de Danielle Collobert elle-même et aux pages de ce journal écrit en contrepoint de l'?uvre éditée.
Résumé : " L'un des plus beaux livres écrits sur Rome. Une Rome suspendue entre le clair et l'obscur, le ciel et les ruines, les enfers et l'au-delà : une ville de fontaines et de foudre, de fleuve et d'incendie, de fables et d'artifices; cité du théâtre et de l'illusion, élémentaire comme Isis, tragique comme Borromini, abyssale comme Piranese... Et l'érudition est voilée comme chez Nerval, c'est une érudition qui joue, invente jusqu'au délire, tire des feux d'artifice, pâlit avec les couleurs et les reflets de la nacre, avant de s'éteindre dans la mélancolie. " Pietro Citati