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Basquiat, mai 1968
Esposito Manuel
DE LA VARIATION
16,00 €
Épuisé
EAN :9782383890331
En mai 1968, Jean-Michel Basquiat, alors âgé de sept ans, est renversé par une voiture alors qu'il joue dans la rue. Dans un entretien donné en 1985 à Becky Johnston et Tamra Davis, Basquiat décrira ainsi son accident : "C'était comme dans un rêve. J'avais l'impression que la voiture... c'était comme dans un film, avec des images au ralenti. Quand une voiture fonce sur vous, ça se passe exactement comme ça". Alors que le très jeune Jean-Michel est en convalescence à l'hôpital, sa mère lui offre un manuel d'anatomie. Basquiat, mai 1968, est une plongée dans ce que le peintre américain décrira comme un "rêve". C'est avant tout de l'enfant blessé qui est au centre du texte : Basquiat peindra toute sa vie des corps brisés. L'auteur cherche ainsi à retrouver les traces laissées par cet accident dans l'oeuvre du peintre américain, si violent pour un enfant, et la portée du don fait par sa mère.
Résumé : Se débarrasser de Beth, sa soeur jumelle riche et belle, fut chose facile pour Alvie Knightly... Après tout, une chute est vite arrivée. En revanche, prendre sa place se révèle beaucoup plus difficile. Dans un moment d'inattention et de débauche, Alvie s'est fait dépouiller de sa nouvelle fortune par son amant, disparu depuis. Grâce à Tinder, elle finit par le localiser à Rome et se met aussitôt à sa poursuite. Mais un autre événement risque de lui compliquer la vie : le corps de sa soeur vient d'être découvert et Alvie, alias Beth, est désormais le suspect numéro un. Prête à tout et forte d'une imagination sans pareil, Alvie commence un drôle de jeu, avec la police à ses trousses.
Résumé : Entre 1927 et 1934, Walter Benjamin a expérimenté diverses substances. Il s'est non seulement lancé dans les célèbres expériences avec le haschich, mais il s'est aussi essayé à l'opium, à l'eucodal et à la mescaline. Loin d'être des expériences secondaires dans la vie du philosophe allemand, elles lui permettent au contraire de décrire l'ivresse comme une expérience dialectique. Dans Walter Benjamin, substance, Massimo Palma questionne l'influence que ces expériences ont pu avoir sur le développement de l'oeuvre et de la pensée de Benjamin en reparcourant un ensemble considérable de textes du philosophe allemand. Enfin, il pense dans son essai la dimension politique de l'ivresse.
Résumé : Avec son essai, Massimo Palma élabore une variation autour de cinq mots - travail, contrat, épopée, fête, responsabilité - pour penser les chansons du Velvet Underground. Cinq mots qui permettent d'aborder tout autant les textes de Lou Reed, les chansons du Velvet Underground, le son de l'excès créé à New York, à la fin des années 1960, Andy Warhol, mais aussi le néo-capitalisme, l'obscénité des sociétés néo-capitalistes, les marges, la drogue, les abus, le sadomasochisme. Massimo Palma reconstruit le contexte dans lequel les chansons du Velvet ont émergé, mais aussi, parce qu'il les écoute en philosophe, l'auteur nous invite surtout à interroger notre propre époque à travers les textes de Lou Reed. Dans Le son de l'excès, le Velvet croise Gilles Deleuze, Walter Benjamin, ou encore Alfred Döblin : autant de raisons de réécouter "Sunday Morning" ou "All Tomorrow's Parties" le livre en main !
Résumé : Alvie est une catastrophe ambulante sans avenir, virée de son boulot et même de son appartement par ses colocataires. Tout le contraire de sa soeur jumelle, Beth, qui réside dans une somptueuse villa de Taormine en Sicile avec son mari, un superbe Italien, et son adorable petit garçon. De quoi lui donner des envies de meurtre ! Alors, quand Alvie reçoit un appel de sa soeur qui lui propose un vol en première classe pour la rejoindre, elle ne saute pas immédiatement de joie... avant de céder à l'appel du luxe et du soleil. Mais la gentillesse n'est pas gratuite : Beth lui demande de se faire passer pour elle le temps d'un après-midi. Cet échange d'identité est la première étape d'un tourbillon diabolique...
Dans ce reportage autobiographique, Valentina Maini établit un dialogue avec son amie d'enfance confrontée à des troubles obsessionnels compulsifs. Elle compose aussi un très beau texte sur l'amitié mise à l'épreuve par la maladie de son amie. L'écriture s'impose ainsi comme un moyen de questionner le rapport à l'autre. L'écrivaine ne se protège pas derrière une distance face à la maladie, elle n'hésite pas à se remettre elle-même en question face à son amie, composant ainsi un texte courageux qui se révèle être un double portrait de femmes : celui de l'écrivaine et de son amie. Avec Généralement, ce qui s'altère en premier, ce sont les couleurs, Valentina Maini propose une réflexion sur les frontières entre le normal et le pathologique. On reconnaît en elle la lectrice attentive de Michel Foucault. C'est aussi par son attention aux mots que l'écrivaine parvient le mieux à tenter de comprendre les symptômes de son amie. Ce reportage a été réalisé à Bologne, en pleine pandémie de Covid-19. C'est aussi la pandémie du Covid-19 que Valentina Maini interroge indirectement : sa pensée des troubles obsessionnels de S. , peuvent aussi être lus comme un reflet de nos gestes du quotidien, devenus toujours plus obsessionnels depuis mars 2020. Généralement, ce qui s'altère en premier, ce sont les couleurs est donc un texte féministe qui questionne son temps avec une rare finesse. Généralement, ce qui s'altère en premier, ce sont les couleurs (Generalmente i primi ad alterarsi sono i colori) a paru pour la première fois en Italie dans le très beau CRTL Magazine : (https : //www. ctrlmagazine. it/).
Être femme est un recueil d'essais littéraires, féministes et politiques. Il réunit deux essais de Virginia Woolf, « Les femmes et la fiction » et « Des professions pour les femmes ». Dans « Les femmes et la fiction », Woolf nous fait redécouvrir les figures marquantes de la littérature féminine anglaise qui lui permettent de questionner les libertés acquises par les femmes. « Des professions pour les femmes » est la transcription d'un discours prononcé par l'écrivaine en 1931. Les deux textes de l'écrivaine anglaise sont accompagnés d'une préface, « Que signifie être une femme ? » qui les replace dans leur contexte et montre que leur lecture est aujourd'hui encore indispensable.
Résumé : Le 13 juin 1978, Jacques Lacan assiste à un concert donné par les Cramps au Napa State Hospital en Californie. Le 30 octobre 1975, Gilles Deleuze et Félix Guattari assistent à un concert donné par Can à Stuttgart. Le 16 janvier 1966, Michel Foucault, invité par la New York Society for Clinical Psychiatry assiste à un concert donné par le Velvet Underground au Delmonico Hotel. Dans ces trois uchronies, László imagine une rencontre entre quatre intellectuels français qui ont marqué la deuxième moitié du XXe siècle et trois groupes de rock cultes. A partir de trois situations inattendues, László tire parti de toute la liberté qu'autorise la fiction. Avec chacun de ses textes qui constituent des parodies d'essais, László relie plusieurs espaces, plusieurs temps et plusieurs savoirs (psychanalyse, philosophie et musique) : il compose ainsi des fragments biographiques hérétiques, excentriques et excessivement savoureuses.
Pelletier Madeleine ; Rabat Justine ; Esposito Man
Résumé : Madeleine Pelletier (1874-1939) est l'une des pionnières du féminisme en France, pourtant son oeuvre reste encore mal connue. Dès le début du XXe siècle, Madeleine Pelletier développe une pensée féministe d'avant-garde et défend le droit des femmes à disposer de leur corps. Doctoresse, intellectuelle, femme libre, elle est l'une des premières à avoir défendu le droit à l'avortement. Dans L'émancipation sexuelle de la femme, elle s'attaque de manière directe au patriarcat, à la famille, et aux structures sociales qui empêchent la libération de la femme. Cet essai, paru pour la première en 1911, est à redécouvrir pour penser l'histoire des luttes féministe mais aussi pour découvrir une autrice de combat.