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AMOUREUX ET SAVANTS, DITES QU'EST-CE QUE L'HOMME ? Textes et chansons
Esposito Giani
DU ROCHER
15,50 €
Épuisé
EAN :9782268030807
Giani Esposito (1930-1974) est né en Belgique d'un père napolitain et d'une mère française. Comédien de formation, il se lance dans la chanson et débute en 1954 à l'Ecluse, cabaret où se produisit Brel. Giani Esposito cherche à susciter l'émotion poétique à l'aide de mots simples ; un tambour ou quelques notes de piano viennent rythmer ses chansons. Tendres ou sarcastiques (Les Clowns, La Valse des geignards), ses textes ont séduit un public fidèle et passionné. Au cinéma, il se fait remarquer dans French Cancan de Renoir (1955) et Cela s'appelle l'aurore de Bunuel (1956). Il collabore avec Gérard Manset (auteur de l'opéra pop La Mort d'Orion). Comme ce dernier, Giani Esposito refuse toute compromission avec le show business. Son approche mystique de la vie lui attire un public d'initiés. Sa poésie chante la femme, la recherche du divin, la grâce retrouvée ; elle exalte la beauté de l'univers et la musique des sphères. Le présent ouvrage comprend l'édition complète de ses chansons et de ses ?uvres poétiques. Il regroupe Omphalos, Vingt-Deux Instants (publiés pour la première fois en 1970 aux éditions Saint-Germain-des-Prés) et Le Tisseur de voiles. Ce recueil inclut également les derniers écrits de Giani Esposito restés inédits jusqu'à ce jour.
Résumé : Destiné aux amoureux de belles montres mécaniques, cet ouvrage élégant et informé présente une large sélection de modèles à collectionner, qu'il s'agisse de montres mythiques ou d'objets plus abordables. L'auteur propose plusieurs "formules" selon les objectifs et la personnalité du collectionneur, mais aussi le nombre de montres qu'il souhaite acquérir : complémentaire, thématique... Cette revue est enrichie par des interviews de designers, de vendeurs ou de fabricants, mais aussi par des informations historiques ou des précisions sur les marques.
Résumé : Il fut un temps, la tueuse en série Alvie Knightly vivait un rêve éveillé : ressources illimitées, escapade italienne, nouveau petit ami ultra-sexy... Mais parfois même les plus puissantes tombent. Un an après un malheureux accident avec un pistolet, Alvie vit dans un hôtel miteux de Londres et compte l'argent qui lui reste. Jusqu'à présent, elle a fait profil bas. Mais maintenant, l'heure de la vengeance a sonné et il pourrait bien y avoir quelques millions de dollars à la clé ! Pour la mener à terme, elle devra affronter son ennemi le plus terrifiant à ce jour : son passé.
Plus encore qu'une pièce de théâtre, Jean est un jeu présenté dans un lieu fictif par des comédiens qui eux-mêmes jouent à se nommer Jean, Pierre ou Chérie, transformant ainsi le texte en un univers de sons, bruits, silences. Si l'on ne tient pas compte de cet univers particulier, la lecture du texte devient pratiquement impossible : il n'est pas question d'y trouver une histoire à raconter, mais uniquement le support d'une action. "L'acte théâtral ne peut pas être n'importe quoi, mais dans n'importe quoi il peut prendre son prétexte", écrit Jean Genet. Le "n'importe quoi", c'est ici la cour d'un immeuble misérable où vivent Jean, sa femme, son père et ses voisins. L'apparente banalité soudain se brise : par amour, Jean jette sa femme dans la cage de l'escalier, trahit son meilleur ami, se débarrasse de son père puis d'une jeune fille, pour se retrouver ensuite encore un peu plus seul, comme si rien n'avait eu lieu. Mais tout cela n'est qu'une possibilité de fiction : les comédiens l'interprètent en simulant le rire et les cris, la mort ou l'amour, car en fait le théâtre n'est qu'apparence : rien ne se passe, mais tout peut arriver grâce aux intervalles entre les mots et les silences, donnant ainsi naissance à une signification capable de rendre visible ce qui ne l'est pas.
Résumé : Alvie est une catastrophe ambulante sans avenir, virée de son boulot et même de son appartement par ses colocataires. Tout le contraire de sa soeur jumelle, Beth, qui réside dans une somptueuse villa de Taormine en Sicile avec son mari, un superbe Italien, et son adorable petit garçon. De quoi lui donner des envies de meurtre ! Alors, quand Alvie reçoit un appel de sa soeur qui lui propose un vol en première classe pour la rejoindre, elle ne saute pas immédiatement de joie... avant de céder à l'appel du luxe et du soleil. Mais la gentillesse n'est pas gratuite : Beth lui demande de se faire passer pour elle le temps d'un après-midi. Cet échange d'identité est la première étape d'un tourbillon diabolique...
Ce livre couronne l'étude du Rite Écossais Ancien et Accepté commencée avec le volume dédié à l'Apprenti. Il décrit les degrés du quinzième au trentième, et donne aussi des indications sur les trois derniers. Il trace ainsi une fresque comprenant des grades aussi prestigieux et significatifs que le superbe Chevalier d'Orient (quinzième), le merveilleux Chevalier Rose-Croix (dix-huitième), l'ésotérique Chevalier du Soleil (vingt-huitième), le controversé Chevalier Kadosch (trentième) ainsi que, dans une moindre mesure, le très initiatique Prince du Royal Secret (trente-deuxième). Les autres degrés ne sont pas négligés pour autant et font chacun l'objet d'une étude spécifique, qu'ils proviennent du Rite de Perfection en vingt-cinq degrés ou d'un autre système. Le cycle maçonnique de la construction du Temple de Salomon s'est achevé au quatorzième degré. Le Rite aborde à présent de nouveaux thèmes dont cet ouvrage souhaite révéler l'apport. Des passages sont ainsi consacrés à la Chevalerie, à la Rose-Croix, à l'alchimie, à l'épopée biblique et au Christ. Il évoque également la situation confuse des hauts grades en France à la fin du XVIIIe siècle, la naissance et la propagation du Rite de Perfection à la même époque aux Antilles et en Amérique, puis la création du REAA en trente-trois degrés et la naissance du premier Suprême Conseil à Charleston en 1802. L'ensemble se réfère, dans la mesure du possible, à l'esprit des rituels du XVIIIe siècle, et tente de gommer les interprétations parfois contestées des XIXe et XXe siècles. Il s'adresse donc aux pratiquants du Rite quelle que soit leur Juridiction. Il faut toutefois avouer, comme dans le cas du volume consacré aux degrés de Perfection, que la tâche a été grandement facilitée par le retour aux sources effectué à la fin du XXe siècle par le Suprême Conseil de France.
Résumé : Le 23 octobre 1956, le sang coule à Budapest. Un peuple de 10 millions d'habitants en défie un autre de 220 millions qui possède la plus forte armée du monde : l'URSS, le pays aux cent divisions. Armés de "cocktails Molotov", étudiants, ouvriers, femmes et tout jeunes enfants, affrontent les chars de l'Armée rouge. Au prix d'un héroïsme inouï, qui bouleverse les correspondants de presse du monde entier, ils en détruisent plusieurs centaines. La révolution hongroise qui s'est poursuivie en résistance passive aux conséquences inhumaines pour la population, a fait des milliers de morts et de blessés et poussé 200 000 Hongrois à l'exode. Elle a aussi provoqué en Occident une crise de conscience qui a ouvert les yeux à plus d'un admirateur de la "grande lueur à l'Est". Cette autre révolution d'Octobre, fondée sur le retour de la nation, ruinait l'aura de la " mère des révolutions " porteuse du rêve policier et sanglant de l'internationalisme prolétarien. À cette insurrection, il n'aura manqué ni la trahison la plus vile (qui a laissé une tache sur l'honneur de la légendaire armée rouge), ni l'obscure manoeuvre des États-Unis d'Amérique qui, derrière le paravent de l'indignation, ont délibérément instrumentalisé cette tragédie, via l'ONU, pour en faire le test de leur volonté de coexistence pacifique. Fondé sur les archives soviétiques et américaines et les recherches les plus récentes, cet ouvrage dévoile les multiples aspects de cette "Révolution antitotalitaire", qui sonnait en réalité le glas de l'empire soviétique et du communisme. Il y a des défaites plus prometteuses que des victoires.
Résumé : Il y a dans le ciel des étoiles, "des stars" éteintes depuis longtemps et dont les lumières nous arrivent encore... Joe Dassin en fait partie et son éclat brille toujours! C'est ainsi que débute le récit des treize années passées par Robert Toutan auprès de celui qui, trente ans après sa tragique disparition, reste l'un des plus grands noms de la chanson de variétés des sixties et seventies. Avec une lucidité pétrie d'humour et de dérision, Robert Toutan, Attaché de presse avec un "A" majuscule, nous livre ses révélations et ses secrets, écrits en toute vérité et sans concession, sur "son artiste numéro 1", comme il le dit encore, Joe Dassin. Un artiste qu'il a soutenu dans les" hauts et les bas" de sa vie, ne l'ayant pratiquement jamais quitté pour l'aider à devenir et rester celui que l'on surnomme encore "l'homme en smoking blanc". L'auteur lève le voile sur un personnage secret, inquiet, jamais satisfait, fragile, avec un ego hors du commun, mais restant toujours un professionnel à l'américaine, un Joe Dassin dont personne n'avait osé jusqu'à maintenant nous montrer le vrai visage.
Cancérologue et professeur à la faculté de médecine de Montpellier. président de Familles de France, le Professeur Henri Joyeux dialogue depuis plus de trente ans avec les jeunes de 4 à 20 ans à propos de trois sujets maltraités: la santé, l'amour et la sexualité