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Le christianisme au défi de la nature
Eslin Jean-Claude ; Bourg Dominique
CERF
19,00 €
Épuisé
EAN :9782204118866
La catastrophe écologique est en route. Parce qu'il est plus qu'une crise passagère, le dérèglement climatique réclame une réforme profonde de notre façon d'habiter notre maison commune. Nous n'en continuons pas moins à vivre selon les modèles auxquels nous sommes accoutumés. Indifférence ? Confort ? Déterminisme ? Sentiment que ces soucis nous dépassent ? Plus étonnant encore est le mutisme de nombreux croyants. Comment les Eglises peuvent-elles rester sourdes quand l'oeuvre de la Création se délite sous leurs yeux ? Y a-t-il dans l'histoire et les dogmes des chrétiens des obstacles intrinsèques à la reconnaissance de la question écologique ? Le christianisme est-il un facteur ou une réponse à notre indifférence ? Dans la droite ligne de l'écologie intégrale promue par le pape François, au moyen d'un style juste et engagé, Jean-Claude Eslin enquête sur les racines de l'inexplicable atonie écologique religieuse.
La société a changé et avec elle la famille et le statut de l?enfant. Celui-ci est, en principe, plus écouté qu?autrefois ; est-il toujours mieux entendu ? Au-delà du langage, comment la parole surgit-elle ? Cette parole quelquefois très affirmée est souvent encore timide, conditionnée, ou sous influence. Elle rencontre souvent des difficultés à s?exprimer. Les récentes affaires judiciaires ont suscité d?intenses débats sur le crédit à apporter à la parole de l?enfant dans les affaires criminelles. Dans le champ de la juridiction familiale, l?enfant est souvent entendu directement par le juge ou à travers l?expertise psychologique. Que font les professionnels de l?enfance des paroles livrées sous le sceau du secret ? De façon plus générale, comment les institutions qu?ils fréquentent font-elles cas de la parole des enfants et des adolescents ? Leurs opinions sont-elles toujours prises en compte ? Peuvent-elles d?ailleurs s?exprimer ? A l?inverse, que penser de la sacralisation de cette parole et du renversement du rapport enfant/adulte qui l?accompagne ? Comment permettre à cette parole de trouver sa juste place ?
Témoin capital de notre siècle, Hannah Arendt n'a cessé de construire son ?uvre sur les rapports entre " l'être citoyen " et l'actualité du monde. Comment aurait-elle fait autrement puisque l'Histoire, pour elle, s'est confondue avec sa propre vie ? Chassée d'Allemagne par le nazisme où elle étudiait la philosophie avec Jaspers et Heidegger, exilé d'abord en France puis aux Etats-Unis, celle qui se sentait " l'obligée du monde " a réfléchi, en s'interrogeant sur le pouvoir, sur sa propre destinée et à ce tire, son livre le plus célèbre, Les origines du totalitarisme, constitue la narration dramatique des évènements de l'Europe des années trente et quarante. Attachée à identifier les ruptures de la société européenne à la lumière de la perte du monde commun et de l'affaiblissement de " l'être-citoyen ", Hannah Arendt offre une appréhension nouvelle de notre situation propre, entre le passé et l'avenir, sans l'appui d'autorités et de traditions. Penseur de notre temps, elle a reconnu la fragilité de l'homme. Mais elle a aussi montré sa capacité à imposer un sens à sa vie sociale et morale grâce aux expériences fondamentales de la vie publique.
Les tensions entre le politique et la religion sont un ressort majeur de l'histoire de l'Occident, et donc aussi un fil directeur pour la comprendre. Elles ne constituent pas seulement un objet qui aurait influencé de l'extérieur la civilisation occidentale: elles l'ont imprégné de l'intérieur - et l'imprègnent encore, fût-ce à notre insu. Jean-Claude Eslin a refait ce parcours du théologico-politique en Occident, depuis ses origines, juive et chrétienne, grecque et latine (l'auteur rappelle en particulier l'influence considérable de Cicéron) jusqu'à l'époque contemporaine. Il passe en revue les grands moments de la pensée théologico-politique: Augustin, les théories médiévales, Luther et Calvin, la philosophie politique jusqu'à la Révolution (Machiavel, Hobbes, Spinoza, Locke, Rousseau), enfin les héritages multiples au XIX° et au XX° siècles. Ces réflexions, qui furent presque toujours liées à des crises et des tournants historiques de grande importance, ont eu des effets à long terme, qui se font sentir encore aujourd'hui: car cette dualité de principes opposés marque les structures et les grandes catégories de notre culture politique. Elle constitue "la racine dynamique de l'Occident dans l'histoire".
Des prêtres sont coupables de pédophilie. Il faut donner la parole aux victimes. C'est justice. Des prêtres se suicident. Le silence recouvre leur geste. Hors de l'Eglise mais aussi dans l'Eglise. Une crise ne saurait effacer un abandon. La souffrance qu'elle cause vient s'ajouter à d'autres, devenues l'ordinaire des vies consacrées. Quelle est leur source ? La dureté de l'institution ? La dureté de l'adhésion ? La dureté de la mission ? Quel est l'impact de la sécularisation ? Comment exprimer la solitude du sacerdoce ? Peut-on se contenter de dénoncer le cléricalisme ? Ou le prêtre n'est-il pas fils engendré et accompagné par l'évêque pour se faire père à son tour ? C'est l'amour paternel qui fait la prêtrise et le manque de paternité reçue et donnée, qui la vide de son sens. A rebours des idées reçues, cette crise nous appelle à une redécouverte de l'autorité spirituelle. Un livre-choc sur certains aspects du sacerdoce en France. Docteur en droit canonique, prêtre du diocèse de Metz, le père Cédric Burgun est vice-doyen de la Faculté de droit canonique de l'Institut catholique de Paris et directeur au Séminaire des Carmes.
On oublie vite. Est-ce que déjà ne s'efface pas, en moi, la trace de ces jours-là ?J'écrivais, sur mon lit, de petites notes. Ça me venait comme ça, comme une parole qui m'était dite en même temps que je la disais. C'était une parole de consolation. Peut-être touche-t-elle, en moi, en chacun, à des choses trop proches pour qu'on ait envie de discourir dessus. Pudeur oblige.Il ne reste qu'à dire simplement, sans rien ôter ni ajouter, sans réfléchir ni arranger.En peu de mots.Maurice Bellet (1923-2018) est l'auteur d'ouvrages bien connus qui ont contribué à renouveler le vocabulaire et la méthode de l'interrogation chrétienne : Le Dieu pervers, La Peur ou la foi, Naissance de Dieu. Il est également l'auteur de petits traités sur l'expérience chrétienne, comme La Force de vivre, La Voie et enfin L'Épreuve, écrit sur un lit d'hôpital.Notes Biographiques : Prêtre du Diocèse de Bourges (ordonné en 1949). Enseigne à l'Institut catholique de Paris (en 1990).
Livrant sa propre expérience, le patron de La Vie éclaire la déchristianisation de la France. Se racontant et nous racontant, il en appelle à un catholicisme sans peur et sans arrogance à même de réenchanter le monde. Un manifeste qui va faire du bruit. On aurait pu croire éteintes les grandes voix catholiques. En voici une qui sort des décombres pour tonner que Dieu est Dieu dans ce livre qui répond enfin à la crise spirituelle que traversent l'Eglise, la France et l'Europe. Rompant avec la logique de l'excuse, récusant la dissolution comme la crispation, révoquant les tentations de la naïveté et de la médiocrité, Jean-Pierre Denis dresse le plus lucide et le plus implacable des constats sur la déchristianisation. Et y voit une chance pour l'Evangile qui jamais ne s'impose et qu'il faut sans cesse apprendre à recevoir. C'est à une foi attestataire, tissée dans le témoignage intime de sa vie, qu'il en appelle ici. Une attestation qui fait fi des préjugés établis, qui se nourrit des rencontres improbables, qui sait être attentive aux signes prophétiques. Et qui, sans être donneuse de leçons, en revient immanquablement à l'unique testament du Golgotha et de Pâque, source de la seule contre-culture qui soit réellement subversive.
Résumé : "A la racine de l'effondrement de l'Occident, il y a une crise culturelle et identitaire. L'Occident ne sait plus qui il est, parce qu'il ne sait plus et ne veut pas savoir qui l'a façonné, qui l'a constitué, tel qu'il a été et tel qu'il est. De nombreux pays ignorent aujourd'hui leur histoire. Cette autoasphyxie conduit naturellement à une décadence qui ouvre la voie à de nouvelles civilisations barbares". Cette affirmation du cardinal Robert Sarah résume le propos de son troisième livre d'entretiens avec Nicolas Diat. Son constat est simple : notre monde est au bord du gouffre. Crise de la foi et de l'Eglise, déclin de l'Occident, trahison de ses élites, relativisme moral, mondialisme sans limite, capitalisme débridé, nouvelles idéologies, épuisement politique, dérives d'un totalitarisme islamiste... Le temps est venu d'un diagnostic sans concession. Il ne s'agit pas seulement d'analyser le grand retournement de notre monde : tout en faisant prendre conscience de la gravité de la crise traversée, le cardinal démontre qu'il est possible d'éviter l'enfer d'un monde sans Dieu, d'un monde sans homme, d'un monde sans espérance. Dans cette réflexion ambitieuse, le cardinal Robert Sarah se penche sans exclusive sur les crises du monde contemporain en livrant une importante leçon spirituelle : l'homme doit faire du chemin de sa vie l'expérience d'une élévation de l'âme, et ainsi quitter cette vie en créature plus élevée qu'il n'y était entré. Le cardinal Robert Sarah est une figure majeure du monde catholique d'aujourd'hui.