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Le chaudron de cuivre. Récit ariégeois
Escholier Raymond ; Escholier Françoise
L'HARMATTAN
11,00 €
Épuisé
EAN :9782336549149
Mystérieux et sombre récit ariégeois, cette longue nouvelle nous transporte vers le monde des esprits auxquels fait appel un couple de paysans superstitieux, profondément troublé par la maladie apparemment mortelle de leur dernier fils. Quel sacrifice sera nécessaire pour qu'il survive ? Une écriture souple et séduisante nous mène vers une fin d'une terrible intensité. Toute la tragédie tient à ce dilemme : comment obtenir des puissances surnaturelles la guérison de l'enfant sans devenir parricide ? Comment nouer un pacte avec celui ou celle qui n'a que "l'apparence humaine" ? L'endevinaïre funèbre et ambigu ne libérerait-il pas les fantômes de l'inconscient dans toute leur férocité ? "Ce qu'il fallait faire pour guérir l'enfant, l'endebinaïro l'avait enseigné. Il suffisait de précipiter, en tournant le dos au feu, une poignée de clous, non pas des clous quelconques, mais de petits clous à la pointe très aiguë, à la tête plate, des guingassous, dans un chaudron de cuivre. Si les clous tombaient la pointe en bas, le garçon serait sauvé... " Le Chaudron de cuivre
Escholier Raymond ; Little Roger ; Achard Claude ;
Raymond Escholier se présente ici sous les traits du volontaire Bussières, qui participe à la bataille de Verdun, soutenu par sa foi et l'amour des siens, séduit par le mysticisme et tiraillé entre le devoir du patriotisme et l'horreur du combat. Au cœur du récit, une escouade de Gascons dont il fait partie, à côté, notamment, de l'inoubliable abbé Servat, prêtre haut en couleur. Cette réédition est accompagnée des gravures de Louis Neillot faites pour l'édition de 1938 et de nombreux documents et témoignages inédits.
La Matrice ? Un dispositif informatique extraterrestre, disposant d'une intelligence artificielle. Les Skalja ? Un peuple reptilien qui, infiltré dans toutes les strates de la société humaine depuis des siècles, cherche à s'emparer de l'I. A. Jay, un étudiant en école de police, Liz, une libraire sur le point de se marier, Clint, un ancien militaire devenu garde du corps et Logan, un garagiste vivant un deuil, tous découvrent, effarés, ce secret. D'abord indécis, ils acceptent de faire confiance à la Matrice et en son concepteur Worlin Deloow, le dernier des Piliens, et de devenir les chevaliers de la matrice. Un corps d'armée ayant pour mission de défendre l'artefact contre de redoutables ennemis. Quels sacrifices sont-ils prêts à consentir ?
L'adjudant Raymond Escholier (1882-1971) dresse le portrait de Mahmadou Fofana, tirailleur sénégalais qui l'a accompagné au front d'Orient pendant la première guerre mondiale. Protagoniste exceptionnel campé avec sympathie et humour, entouré d'autres personnages récurrents dans une série de nouvelles hautes en couleur, il est dans la réalité le héros du jour comme il est le héros du roman, cas unique d'un tirailleur sénégalais de l'époque. En effet, son action à la fois courageuse et rocambolesque lors d'une bataille décisive est considérée comme celle qui décida de la victoire sur les Bulgares, voire sur les Allemands. En plein accord avec les héritiers, la présente réédition du texte renvoie aux lettres inédites qu'Escholier adressa du front à son épouse et reprend intégralement les illustrations de Claude Escholier, fils cadet de l'auteur, pour l'édition de 1934.
Charbonneau Louis ; Little Roger ; Escholier Raymo
Grand Prix de la littérature coloniale en 1925, Mambu et son amour est une histoire vraie. Louis Charbonneau, commerçant et prospecteur minier, a tenu un journal intime pendant un séjour prolongé (1882-1922) dans l'Afrique de l'Ouest allant du Nigeria aux deux Congo. De ses carnets, il a tiré ce récit situé dans l'enclave argolaise du Cabinda où, ayant laissé son épouse en France, il raconte son "mariage à la mode du pays" avec Mambu, Fiote de son ethnie, qui révèle une sensibilité et une subtilité bien attachantes mais peu courantes dans la littérature coloniale malgré toutes les mousso et autres congaï qu'on y trouve. Cette réédition bénéficie d'informations recueuillies dans des lettres inédites de Charbonneau, dont elle fournit un échantillon de fac-similés.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.