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Morsures de nuit
ERVE
MAURICE NADEAU
17,00 €
Épuisé
EAN :9782862315133
L'infini des nuits se compte en continents qu'on arpente en songe quand on sommeille à peine" . Après les "Ecritures carnassières" qui narraient par bribes des moments de sa vie, Ervé explore ses errances nocturnes, les nuits kaléidoscopiques qui auraient pu l'emporter ou celles qui l'ont sauvée, cet espace autre où la solitude se fait ouatée, où il peut se cacher et dessiner un destin secret. Ces nuits sont peuplées de leur cortège d'âmes brisées, des femmes fugaces et disparues qui reviennent le hanter, tout comme des silhouettes fantomatiques de toutes sortes qui glissent à ses côtés. Dans ces Morsures de nuit, le regard d'Ervé "toujours un peu au bord du monde" , pose un regard singulier à la fois bienveillant et extraordinairement acéré sur notre réalité.
Résumé : "Depuis longtemps je taquine la rue. Aujourd'hui encore. Guidé par mes failles, mes blessures, j'arpente trottoirs bitumeux ou sentiers poussiéreux. Partout le même bitume. Partout les mêmes poussières âcres. Ô comme j'aimerais trouver un trou de verdure où chante une rivière mais je ne suis pas ce dormeur. J'ai cependant deux douleurs dans le dos qui me font dire que je n'étais pas de taille et que vous m'avez vaincu avec vos mots. J'ai perdu. Oui. Je me suis perdu". Ervé vit dans la rue. Ecritures carnassières est son premier livre.
Résumé : C'est ton histoire, ma belle, telle qu'on l'a vécue. Elle en vaut la peine, avec ses mystères et ses folies, ses joies et ses tourments. Elle fut tout sauf monotone et il y a toujours et partout cette énergie, cette certitude, ce courage et cette gentillesse qui te caractérisaient. C'est l'histoire de ton combat... de notre combat pour la vie. On a lutté, on n'a jamais lâché, toutes celles et ceux qui vivent ce même combat apprendront peut-être du tien. Je te raconte toi mais aborde également des thèmes tels que : jeunesse, mariage, divorce, amour, haine, remariage, passion, famille, bonheur, maladie, solitude, désespoir et espérance. Ce sont des vies qui défilent, se croisent et s'envolent. Ces lignes me permettent de crier mon désespoir et d'imaginer un avenir à partir de l'énergie que tu m'as transmise. Les dessins et les poèmes que tu aimais sont posés çà et là pour mieux te décrire. Tu as inlassablement recentré l'axe de ma vie, tu as avancé comme si tu savais toujours exactement où l'on devait aller. Ta vie fut, pour nous, une aventure quotidienne sans cesse renouvelée et il était indispensable de la raconter.
Résumé : Avec une sincérité et une humanité frappantes, un SDF raconte sa propre histoire. " Depuis longtemps je taquine la rue. Aujourd'hui encore. Guidé par mes failles, mes blessures, j'arpente trottoirs bitumeux ou sentiers poussiéreux. Partout le même bitume. Partout les mêmes poussières âcres. Oh ! Comme j'aimerais trouver un trou de verdure où chante une rivière mais je ne suis pas ce dormeur. J'ai cependant deux douleurs dans le dos qui me font dire que je n'étais pas de taille et que vous m'avez vaincu avec vos mots. J'ai perdu. Oui. Je me suis perdu. " Au travers de ces fragments d'une vie en éclats, de cette écriture tout à la fois vibrante, poétique et carnassière, se déploient la noirceur et les instants de grâce d'un céleste parmi les clochards de Paris.
Résumé : Sens d'ssus d'ssous peut être considéré comme un autoportrait masqué de l'auteur qui se glisse tour à tour dans la peau d'Artaud, Roussel, Jarry, Crevel et d'un esthète maniaque pour décrire par procuration sa passion pour l'art, ses obsessions, ses doutes, ses contradictions, son intimité, ses excès, ses empêchements... mais c'est aussi l'occasion de manifester une opposition aux valeurs surannées du vieux monde. Ainsi, Patrice Trigano fait dire à ses héros, l'urgence à régénérer les structures profondes d' "un monde qui glisse" , comme le disait Antonin Artaud. La Canne de saint Patrick, Le Miroir à sons, L'Oreille de Lacan, Uburébus et L'Amour égorgé forment un ensemble traversé par des personnalités éblouissantes qui, flirtant parfois avec la folie, ont annoncé ou créé le mouvement dada et le surréalisme. Dans sa préface Sarah Chiche précise que "mettre tout Sens d'ssus d'ssous, c'est tordre le langage jusqu'à l'embraser, abolir les cadres traditionnels du récit jusqu'à la brûlure, ausculter son époque... et préférer au confort et à la fadeur de la norme, les braises du désordre, seul moyen d'en découdre avec la contrainte sociale, la religion et la morale". Sens d'ssus d'ssous est une invitation à ré-enchanter le monde en donnant la parole aux Poètes. Patrice Trigano a fait des études de philosophie et de droit avant de consacrer sa vie à l'art. Ses préoccupations centrées sur l'art et la révolte l'ont mené à s'engager en littérature dans une oeuvre romanesque où plusieurs des grandes figures qui les ont incarnées illustrent ce recueil.
Résumé : Apolline Avenarius sort d'études de cinéma avec un but précis : devenir un auteur célèbre. Pour cela, elle mise tout sur une idée : partir à la recherche d'Alfred Hayes. Il est romancier, scénariste et poète américain, totalement oublié. Apolline sera à la source de sa résurgence. Elle cherche par tous les moyens à mettre son plan à exécution. Pour cela, elle embarque Pierrot, un prof de fac qui rêve de la mettre dans son lit, et Hank, un écrivain flamand qui vit ses dernières heures. Mais on ne déterre pas les morts si facilement... D'un quartier chic de Rome aux sommets en feux de Los Angeles, A la Recherche d'Alfred Hayes entraîne le lecteur dans la course démesurée de la narratrice vers l'objet de son obsession.
Dans un style brut et une ambiance solaire, on suit Arthur, un cinéaste français d'une vingtaine d'années, débarqué avec sa fiancée, Ana, dans un Liban explosif et brûlant d'interdits. Un voyage initiatique sur fond de tirs et de conflits sentimentaux mais aussi une quête désespérée du bonheur pour cette génération quelque peu égarée.
Résumé : Automne 1943. Dans le camp d'extermination d'Auschwitz, Anna, la femme de l'Untersturmführer Hans Nebel chargé de la comptabilité et du fichier du camp d'Auschwitz, désire ardemment posséder un jardin comme celui du Lagerkommandant, agrémenté d'une serre, où pourraient être cultivés des fruits exotiques... Le récit est mené du point de vue d'Anna. Celle-ci mène une existence plutôt tranquille et confortable dans une "villa" située à quelques kilomètres du camp d'extermination, et est tenue par son mari dans l'ignorance du fonctionnement exact de la gigantesque machine de mort en cours. Sa préoccupation principale est d'élever ses enfants et de mener une vie mondaine en compagnie d'autres femmes d'officiers SS, tout en employant à son service des détenus juifs ou fondamentalistes, dont la survie dépend du bon vouloir de la maîtresse de maison. Ce roman, d'une rare puissance d'évocation, apporte un autre éclairage et un angle inédit sur l'une des pages les plus sombres du nazisme.