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Mon cri d'amour
ERVE
BAUDELAIRE
16,60 €
Épuisé
EAN :9791020353641
C'est ton histoire, ma belle, telle qu'on l'a vécue. Elle en vaut la peine, avec ses mystères et ses folies, ses joies et ses tourments. Elle fut tout sauf monotone et il y a toujours et partout cette énergie, cette certitude, ce courage et cette gentillesse qui te caractérisaient. C'est l'histoire de ton combat... de notre combat pour la vie. On a lutté, on n'a jamais lâché, toutes celles et ceux qui vivent ce même combat apprendront peut-être du tien. Je te raconte toi mais aborde également des thèmes tels que : jeunesse, mariage, divorce, amour, haine, remariage, passion, famille, bonheur, maladie, solitude, désespoir et espérance. Ce sont des vies qui défilent, se croisent et s'envolent. Ces lignes me permettent de crier mon désespoir et d'imaginer un avenir à partir de l'énergie que tu m'as transmise. Les dessins et les poèmes que tu aimais sont posés çà et là pour mieux te décrire. Tu as inlassablement recentré l'axe de ma vie, tu as avancé comme si tu savais toujours exactement où l'on devait aller. Ta vie fut, pour nous, une aventure quotidienne sans cesse renouvelée et il était indispensable de la raconter.
Résumé : "L'infini des nuits se compte en continents qu'on arpente en songe quand on sommeille à peine" . Après les "Ecritures carnassières" qui narraient par bribes des moments de sa vie, Ervé explore ses errances nocturnes, les nuits kaléidoscopiques qui auraient pu l'emporter ou celles qui l'ont sauvée, cet espace autre où la solitude se fait ouatée, où il peut se cacher et dessiner un destin secret. Ces nuits sont peuplées de leur cortège d'âmes brisées, des femmes fugaces et disparues qui reviennent le hanter, tout comme des silhouettes fantomatiques de toutes sortes qui glissent à ses côtés. Dans ces Morsures de nuit, le regard d'Ervé "toujours un peu au bord du monde" , pose un regard singulier à la fois bienveillant et extraordinairement acéré sur notre réalité.
Résumé : "Depuis longtemps je taquine la rue. Aujourd'hui encore. Guidé par mes failles, mes blessures, j'arpente trottoirs bitumeux ou sentiers poussiéreux. Partout le même bitume. Partout les mêmes poussières âcres. Ô comme j'aimerais trouver un trou de verdure où chante une rivière mais je ne suis pas ce dormeur. J'ai cependant deux douleurs dans le dos qui me font dire que je n'étais pas de taille et que vous m'avez vaincu avec vos mots. J'ai perdu. Oui. Je me suis perdu". Ervé vit dans la rue. Ecritures carnassières est son premier livre.
Résumé : Avec une sincérité et une humanité frappantes, un SDF raconte sa propre histoire. " Depuis longtemps je taquine la rue. Aujourd'hui encore. Guidé par mes failles, mes blessures, j'arpente trottoirs bitumeux ou sentiers poussiéreux. Partout le même bitume. Partout les mêmes poussières âcres. Oh ! Comme j'aimerais trouver un trou de verdure où chante une rivière mais je ne suis pas ce dormeur. J'ai cependant deux douleurs dans le dos qui me font dire que je n'étais pas de taille et que vous m'avez vaincu avec vos mots. J'ai perdu. Oui. Je me suis perdu. " Au travers de ces fragments d'une vie en éclats, de cette écriture tout à la fois vibrante, poétique et carnassière, se déploient la noirceur et les instants de grâce d'un céleste parmi les clochards de Paris.
Si je comptais, les syllabes de mes sonnets ! Je vous soufflerais de somptueux triolets, Las odalisque, pas l'ombre d'un quatrain, Ni fine silhouette de l'alexandrin... Profanerais-je, des mausolées épistolaires ? Pillerais-je, un à un les mots des dictionnaires ? Violerais-je, par mes saillies règles de grammaire ? Souillerais-je, tombes des félibres, des trouvères ? Diable je le ferai ! Mais ma poésie doit plaire...
Qui n'a jamais rêvé de voyager dans le temps pour participer à des événements majeurs ou changer le cours des choses ? L'incroyable aventure de la mission Morestin est une plongée dans l'océan du temps pour découvrir un monde qui fut et un autre qui aurait pu être, si l'archiduc d'Autriche François-Ferdinand n'avait pas été assassiné le 28 juin 1914 à Sarajevo. Je vois d'étranges similitudes entre notre monde et l'Europe en 1914. Saurons-nous tirer profit des leçons de l'Histoire ?
Chouchou, tu sais danser ? Chouchou, ici tu vas te faire beaucoup d'argent car tu es très belle, ne t'inquiète pas, c'est pas compliqué, le but est que tu puisses t'asseoir avec un client et qu'il te paie du champagne, plus tu bois de champagne et plus tu auras de l'argent, tu lui tiens compagnie le plus longtemps possible qu'il n'ait pas envie de partir et quand le DJ t'appelle avec la sono, tu montes sur scène, tu danses habillée ensuite après 5 minutes, tu commences à te déshabiller, il faut que tu te retrouves en string sur la scène, on ouvre dans 15 minutes, les filles sont à l'étage, elles se changent. Ce soir, je te les présente, ensuite tu restes près de moi durant une heure, tu vois comment cela se passe et si cela te plaît demain à 19h30, tu commences. "
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?