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Le goût de Jérusalem
Errera Eglal
MERCURE DE FRAN
9,00 €
Épuisé
EAN :9782715223646
La grandeur de son site, le désert qui la prend de toute part et, par-dessus tout, le mystère de sa lumière, sensuelle et austère tel est le goût de félicité de Jérusalem. Chevillée à ce bonheur, la ville distille un poison aussi ancien que sa naissance: le meurtre, rendu légitime et banal par tous ceux qui font des croyances religieuses l'instrument de leur soif d'hégémonie. Au Moyen Âge, cette empreinte de Dieu suscita l'émotion des pèlerins et voyageurs musulmans et juifs. Au XIXe siècle, au contraire, la déception des écrivains voyageurs occidentaux (Flaubert, Loti, Lamartine, Melville ou Renan) fut souvent grande. Inscrit dans la "Jérusalem des trois religions", notre parcours retrace les paysages familiers et laïcs des auteurs israéliens (Shahar, Amichai, Oz, Yehoshua, Yeshurun), associés à la mémoire tout aussi intime des écrivains palestiniens exilés (Darwich, Said, Habibi, Khalifa, Jabrâ, Shammas).
Cet ouvrage réunit l'intégralité des discours de réception des écrivains ayant reçus le Prix Nobel de littérature depuis 1901. Ces 109 textes, qui sont aussi divers que leurs auteurs, célèbrent la création littéraire et témoignent de l'enjeu vital et affectif qu'elle représente.
Des clefs pour comprendre... des milieux naturels contrastés, de la vallée du Nil au désert du Sinaï ; l'histoire de l'Égypte pharaonique, hellénistique, byzantine, arabe, mamelouke, ottomane, indépendante et contemporaine ; l'architecture civile et religieuse depuis le IVE millénaire avant J.-C. ; les fouilles et restaurations ; un art de vivre foisonnant... Des itinéraires à parcourir Découvrir l'Égypte du nord au sud, du passé glorieux d'Alexandrie au riche patrimoine de la mégapole du Caire ; remonter le Nil de Louqsor à Assouan sur les traces de Champollion ; admirer les fresques des tombeaux de la Vallée des Rois, les temples du lac Nasser et le site grandiose d'Abou Simbel ; 22 pages de cartes.
Souriceau veut apprendre à lire : bien caché dans la classe, Souriceau veut lui aussi apprendre à lire. Le Prince Anatole va à l'école : comment oser aller à l'école quand un monstre nommé Gargouillard vous en empêche ? La bataille de l'alphabet : quand les lettres de l'alphabet décident de l'ordre dans lequel elles vont se placer, c'est une sacrée pagaille ! Le prince Nino à la maternouille : Nino a peur de quitter sa maman pour aller à l'école, il va trouver une solution pour l'emmener avec lui. La rentrée de la petite sorcière : le jour de la rentrée la petite sorcière appréhende de se retrouver au milieu des autres petits sorciers et sorcières. Le dragon et la princesse : le dragon a repéré une princesse à sauver mais pas de chance, c'est juste la maîtresse déguisée pour le fête de l'école. A l'école des Milleprouesses : à l'école, il y a des petits et des grands et c'est chouette d'être un grand pour aider les plus petits.
La Méditerranée considérée comme une chambre d'échos : 24 pays où s'écrivent et se parlent une quinzaine de langues. Cette anthologie ne se veut pas un palmarès, mais un parcours qui accueille les voix de toutes les rives, les voix vivantes qui entrent en résonance autant qu'en dissonance, en amitié autant qu'en opposition ou en défiance. Les poètes de Grèce, de Chypre, de Turquie, de Syrie, du Liban, d'Israël, de Palestine, d'Égypte, de Lybie, de Tunisie, d'Algérie, du Maroc, du Portugal, d'Espagne, de France, d'Italie, de Malte, de Croatie, de Slovénie, de Bosnie, de Serbie, du Monténégro, d'Albanie et de Macédoine ne cherchent pas d'accord factice autour d'une mer commune et sous un même ciel, ils disent un réel disparate, souvent déchiré, rarement réenchanté ; ils disent et leurs voix révèlent l'espace d'aujourd'hui dans le respect ou la dilapidation de tous les héritages.
Mae découvrit à son réveil que Peter avait disparu. Elle s'assit, tendit l'oreille et se heurta au silence qui enveloppe un espace lorsque la personne que l'on attend n'est pas rentrée. Parfois les gens sortent et ne reviennent pas. Parfois les malheurs surviennent. Mae le sait depuis qu'elle a six ans. Peter. Son compagnon... L'homme qu'elle était sur le point d'épouser. Mae va vite découvrir que son "fiancé" est en réalité un redoutable escroc qui a la police à ses trousses. Eplorée, elle retourne chez ses grands-parents, qui l'ont élevée et tiennent une auberge sur les bords du Saint-Laurent. Au sein d'une nature magnifique, mais qui peut se révéler dangereuse quand le fleuve se déchaîne, elle va retrouver et affronter ses souvenirs : la mort inexpliquée de ses parents dans la fonte des glaces, la disparition brutale de son inséparable ami d'enfance, Gabe, les silences de sa grand-mère... Et tenter de trouver des réponses.
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.
Nos manuels d'histoire ne nous en citaient qu'une réplique, de loin en loin. On brûlait alors d'en savoir davantage, d'entendre toute la séance, d'y être. Nous y sommes : voici les procès-verbaux authentiques, officiels et intégraux des grandes audiences du Tribunal révolutionnaire. Documents inestimables, ils restituent toute une époque, dans son tragique presque quotidien, dans ses peurs et ses faiblesses, dans sa grandeur aussi. Ils redonnent également vie aux hommes et aux femmes de premier plan de ce temps : Robespierre et Danton, les Girondins et Madame Roland, Marie-Antoinette, Charlotte Corday et d'autres encore. Rien de plus pathétique ici que la froideur sèche du compte rendu : elle nous installe, si l'on peut dire, en direct avec les accusés, comme à la lecture du reportage d'un envoyé spécial sous la Terreur.