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Indo-chine. Viêt Công - La guerre civile du Viêt Nam (1956-1975). Une histoire coloniale oubliée
Epain Gérard-Gilles
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782343140100
Le 7 août 1954, le cessez-le-feu est effectif au Viêt Nam, désormais coupé en deux au niveau du 17e parallèle. Le corps expéditionnaire du Tonkin se regroupe à Hai Phong et embarque pour le Sud. La crainte des communistes pousse à l'exode des populations et des catholiques qui se joignent aux partisans et militaires français. Au Nord-Viêt Nam, la République démocratique communiste détient tous les pouvoirs et met en place un régime totalitaire. Dès juillet 1955, une chape de plomb s'abat sur le pays. Aucune évacuation, aucun départ, ne sera désormais toléré. La RDVN se clôt dans le monde carcéral de ses modèles. Le pays est en ruine, l'urgence pour Hô Chi Minh est d'assurer la survie de la population. Les problèmes économiques surgissent de toutes parts dans un Bac Bô sans monnaie souveraine, exsangue de ressources mais riche de rancoeur et de cimetières militaires. Assuré d'un soutien américain sans limite, le Sud-Viêt Nam semble mieux loti. Cependant la rébellion indépendantiste ne tarde pas à s'y organiser et vite éclatera contre le pouvoir absolu du président sudiste, l'arriviste Ngô Dinh Diem. Après les tomes I et II de Indo-Chine. Une histoire coloniale oubliée, l'auteur raconte le Viêt Nam divisé lors des accords de Genève de juin 1954, jusqu'après la réunification d'avril 1975 et l'élimination des nationalistes du FNL. Il raconte de pair la guerre civile, l'épuration et, librement, l'histoire bouleversante contée pour lui par son amie franco-vietnamienne, une fille du Mékong, viêt công de fait, une indépendantiste éprise de liberté et de justice.
L'industrie du livre connaît aujourd'hui une crise majeure. Comment répondre à la concentration rapide de l'industrie du livre? Quel avenir pour les petites maisons d'éditions, pour les petites librairies, pour les bibliothèques, et pour la critique? Quel avenir pour le livre lui-même, naguère principal vecteur de liberté, d'imaginaire et d'émancipation? Comment admettre et intégrer la crise de la lecture, les problèmes de la médiation, de la nécessité croissante pour chaque structure de justifier son développement, voire son existence? Comment préserver son identité devant les changements brutaux d'échelle et de régime? Comment redonner à l'Etat le rôle de médiateur et de promoteur que beaucoup réclament dans un environnement où l'individualisation croissante de l'ensemble des pratiques sociales remet en question les structures collectives? Cet ouvrage s'adresse aux professionnels et aux chercheurs comme aux curieux et souhaite ouvrir des pistes pour le commerce et la réflexion à l'usage de ceux qui ambitionnent d'entreprendre ou de renforcer une collaboration dans le domaine de l'édition. Il devrait faciliter les démarches des auteurs, éditeurs et distributeurs canadiens et français - anglophones et francophones - qui souhaitent trouver leur place de l'autre côté de l'Atlantique. Biographie de l'auteur Christine Evain, professeur agrégée à l'École Centrale de Nantes, est l'auteur de plusieurs articles en civilisation (l'industrie du livre aux États-Unis et au Canada) et en littérature (Atwood, Purdy, Gallant, Ishiguro, O'Connor; Ford Madox Ford, Steinbeck et Maugham). Christine Evain a également édité et co-édité plusieurs ouvrages sur des auteurs et des éditeurs canadiens. Ayant soutenu sa thèse sur la poésie de Margaret Atwood, elle travaille depuis plusieurs années à la traduction d'une anthologie bilingue.Frédéric Dorel, maître de conférences, directeur du département Communication, Langues et Entreprise à l'École Centrale de Nantes, est l'auteur de plusieurs articles, communications et contributions à divers ouvrages sur le catholicisme indien en Amérique du Nord, l'histoire et la littérature des États-Unis (Ellipses 2005 et 2008). Il travaille actuellement à la traduction de poèmes d'Al Purdy.
Une vraie sale guerre coloniale, engrenée par les Japonais dès le 20 septembre 1940 à Langson, va conduire la France à perdre son Empire d'Extrême-Orient et l'abandonner au monde communiste pour ne pas avoir voulu reconnaître le compromis de paix signé à 16h30, le 6 mars 1946, entre le Général Leclerc et Hô Chi Minh. "Et puis, vous savez, s'il n'y avait que des gens comme Leclerc, on perdrait l'Indochine ! " Charles de Gaulle le grand visionnaire ! Le 9 mars 1945. Les forces japonaises d'occupation de l'Indochine attaquent par fourberie et traîtrise les garnisons françaises. Elles tuent, empoisonnent et éliminent l'armée coloniale et déposent l'administration civile. Le 15 août 1945. Capitulation japonaise. L'Indochine est partagée entre les Chinois au nord et les Anglais au sud. Pax America. Le 12 septembre 1945. L'avant garde française du cosps expéditionnaire du général Leclerc arrive à Saigon. La reconquête commence. Le 6 mars 1946. Leclerc a réinstallé la France en Indochine. Il obtient un compromis de paix avec le Vietminh qui occupe le Tonkin. "Mieux vaut renifler cinq ans la crotte des Français que pendant mille ans celle des Chinois" dira Hô Chi Minh. L'amiral d'Argenlien va saboter le processus. Le 20 novembre 1946, à Haïphong un affrontement irréparable amorce la guerre ente Français et Vietnamiens du Vietminh, les viets. Le 19 décembre 1946. Giap lance l'insurrection à Hanoï. La sale guerre pour L'indépendance du Viêt Nam va croître et ne s'achever qu'en juillet 1954, bien après Diên Biên Phu, par les accords de dupe de Genève. Le goulags communiste ne rendra en septembre que 10 754 captifs sur 36 979 comptabilisés... prisonniers... et disparus.
Résumé : C'est la fin des Trente Glorieuses, l'industrie du kidnapping ne s'est jamais aussi bien portée et la France ne manque pas d'industriels, de banquiers et de PDG capables, sous la menace, de faire remplir des valises de billets pour obtenir leur libération. Ensuite, il suffit aux ravisseurs de les récupérer, de relâcher l'otage et profiter du pactole... D'emblée le patron de la Crim', Pierre Ottavioli, met la barre au plus haut : "On ne cède pas, on ne paye pas, on intervient". C'est le 23 janvier 1978 qu'a lieu le rapt du baron Empain, PDG du groupe Empain-Schneider, un fleuron de l'industrie française. C'est le 10e enlèvement auquel est confronté André Bizeul, jeune commissaire de police, depuis qu'il est au 36, quai des Orfèvres. Cette fois il est aux manettes, juste en dessous d'"Otta", et collé à Broussard, patron de la BRI, c'est-à-dire au coeur de l'action. Cette affaire sera longue, difficile, risquée mais... réussie ! Au plus près des faits, le commissaire Bizeul nous raconte pour la première fois l'enquête menée par la police judiciaire parisienne sur cet enlèvement hors norme. Agrémenté de témoignages inédits provenant des protagonistes ou des membres de la famille Empain, étayé de documents exclusifs, ce récit nous offre une autre lecture de ce qu'on a appelé "L'affaire Empain" et qui a tenu en haleine la France entière pendant des semaines.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !