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L'industrie du livre en France et au Canada. Perspectives
Evain Christine ; Dorel Frédéric ; Pinhas Luc
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782296056992
L'industrie du livre connaît aujourd'hui une crise majeure. Comment répondre à la concentration rapide de l'industrie du livre? Quel avenir pour les petites maisons d'éditions, pour les petites librairies, pour les bibliothèques, et pour la critique? Quel avenir pour le livre lui-même, naguère principal vecteur de liberté, d'imaginaire et d'émancipation? Comment admettre et intégrer la crise de la lecture, les problèmes de la médiation, de la nécessité croissante pour chaque structure de justifier son développement, voire son existence? Comment préserver son identité devant les changements brutaux d'échelle et de régime? Comment redonner à l'Etat le rôle de médiateur et de promoteur que beaucoup réclament dans un environnement où l'individualisation croissante de l'ensemble des pratiques sociales remet en question les structures collectives? Cet ouvrage s'adresse aux professionnels et aux chercheurs comme aux curieux et souhaite ouvrir des pistes pour le commerce et la réflexion à l'usage de ceux qui ambitionnent d'entreprendre ou de renforcer une collaboration dans le domaine de l'édition. Il devrait faciliter les démarches des auteurs, éditeurs et distributeurs canadiens et français - anglophones et francophones - qui souhaitent trouver leur place de l'autre côté de l'Atlantique. Biographie de l'auteur Christine Evain, professeur agrégée à l'École Centrale de Nantes, est l'auteur de plusieurs articles en civilisation (l'industrie du livre aux États-Unis et au Canada) et en littérature (Atwood, Purdy, Gallant, Ishiguro, O'Connor; Ford Madox Ford, Steinbeck et Maugham). Christine Evain a également édité et co-édité plusieurs ouvrages sur des auteurs et des éditeurs canadiens. Ayant soutenu sa thèse sur la poésie de Margaret Atwood, elle travaille depuis plusieurs années à la traduction d'une anthologie bilingue.Frédéric Dorel, maître de conférences, directeur du département Communication, Langues et Entreprise à l'École Centrale de Nantes, est l'auteur de plusieurs articles, communications et contributions à divers ouvrages sur le catholicisme indien en Amérique du Nord, l'histoire et la littérature des États-Unis (Ellipses 2005 et 2008). Il travaille actuellement à la traduction de poèmes d'Al Purdy.
Après les premières expériences, rares mais foisonnantes, du XVIe siècle, et après une éclipse de plus de cinquante ans, le théâtre des femmes prend son essor dans les années 1650. Des animatrices de salons, des poétesses, des romancières, une religieuse même voient leurs pièces publiées, recensées dans les grands journaux, jouées par des troupes professionnelles à l'Hôtel de Bourgogne, au théâtre du Marais, à la Cour... Les neuf pièces rassemblées ici, qui s'échelonnent de 1655 à 1680, relèvent de tous les genres alors pratiqués : la comédie en un acte, la tragi-comédie, la comédie-ballet et la tragédie. Elles sont l'?uvre de la Lyonnaise Françoise Pascal, l'une des dramaturges les plus prolifiques, qui donne un nouveau souffle à la " petite comédie " ; de Mme de Villedieu, adulée dans les salons pour son esprit et ses vers, pensionnée par Louis XIV, qui questionne sans relâche l'histoire, la politique, les rôles de sexe, tout en adhérant aux nouveaux codes du classicisme ; de la s?ur de La Chapelle, dont l'Illustre philosophe ou l'histoire de sainte Catherine d'Alexandrie montre une autre face du débat sur les femmes savantes ; d'Anne de La Roche-Guilhen, protestante réfugiée en Angleterre, qui fait jouer sa comédie-ballet devant Charles II ; et enfin de la célèbre poétesse Deshoulières, qui sonne le glas de cette période lumineuse et galante avec une tragédie d'un pessimisme inédit.
Résumé : A l'occasion de la publication de Poèmes tardifs dans la collection " Pavillons ", ce recueil de poésie inédit en France, écrit après des décennies de silence poétique, Circé et autres poèmes de jeunesse paraît dans la collection " Pavillons Poche ". " Margaret Atwood, poète ? L'idée pourrait presque faire sourire, tant l'image de l'écrivaine s'est construite autour du roman et de ses prolongements au succès planétaire que sont les adaptations télévisées de Captive et de La Servante écarlate. Mais les faits sont là : c'est par la poésie que Margaret Atwood est entrée en littérature au début des années 1960. Et elle n'a jamais cessé d'écrire de la poésie. De se référer à la poésie. D'habiter le monde en poète. Circé et autres poèmes de jeunesse rassemble dix années de création poétique. Dix années d'éclosion, qui précèdent et accompagnent l'émergence de l'oeuvre romanesque. Dans le cycle de Circé sur lequel s'achèvent ces poèmes de jeunesse, Margaret Atwwod s'attache à la magicienne qu'Ulysse rencontre lors de son Odyssée, s'intéresse à la manière dont les femmes survivent dans les structures qui les déshumanisent. Et rêve pour elles d'un avenir meilleur. " Bruno Doucey " Voici un recueil de la poétesse canadienne Margaret Atwood qui saute au visage de celui qui le lit. Par ses mots, elle se saisit du parcours de Circé. Mais à sa manière : la Circé qui se dévoile ici nous semble inconnue. " Loup Besmond de Senneville, La Croix
Résumé : Les Poèmes tardifs de Margaret Atwood, autrice de La Servante écarlate, dans une édition bilingue inédite. " Atwood à l'apogée de son pouvoir poétique. " The New York Times Book Review L'amour, la perte, le temps qui passe, la nature, ou encore... les zombies : la poésie de Margaret Atwood est introspective, personnelle dans la forme, universelle dans le fonds. Poème après poème, elle déploie des trésors d'imagination tandis qu'elle promène son regard acéré vers un monde qu'elle perçoit avec prudence et intuition. Beaucoup connaissent les romans de Margaret Atwood, parmi lesquels les best-sellers La Servante écarlate et Les Testaments, mais peu savent qu'elle est aussi l'une des plus brillantes poétesses contemporaines.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.