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Ce que nous avons eu de meilleur
Enthoven Jean-Paul
LGF
6,95 €
Épuisé
EAN :9782253129257
Peut-on, comme Josué, arrêter la course du soleil? Les morts sont-ils encore jaloux? Pourquoi Marlon Brando écrivait-il des cartes postales qu?il n?envoyait à personne? En quelle circonstance un débauché peut-il s?abandonner au fanatisme religieux? Quels rapports y a-t-il entre Churchill, Alain Delon et un jeune berbère qui voudrait apprendre à nager? Qui a inventé le monothéisme amoureux? Et à quel instant, au juste, franchit-on la ligne de démarcation qui sépare la fin de la jeunesse du reste de la vie? Telles sont, entre beaucoup d?autres, quelques unes des questions que se posent les héros de ce roman dont l?intrigue éclatée va et vient autour d?un lieu unique: le Palais de la Zahia (ce mot, en arabe, désigne la joie), situé quelque part, au sud, près d?un désert? Dans ce Palais ? splendide, nécrosé, envahi par la végétation et les souvenirs ? quelques amis, plutôt bien traités par l?existence, ont pris l?habitude de se retrouver dans une ambiance rieuse. Il y a là, parmi des créatures sexuellement très diversifiées, deux amis: un narrateur (très influencé par les livres de Stendhal et les films de Maurice Ronet ) et un certain Lewis, riche, célèbre, philosophe et épris d?Irène, son épouse rêveuse. Est-il nécessaire d?en dire davantage? Ce roman ? rythmé par une série d?interrogatoires confiés à un enquêteur énigmatique ? revisite ainsi, dans un grand désordre de sensations et de péripéties: 1/ l?histoire d?une amitié 2/ La mémoire d?un Palais trop fréquenté par ses propres fantômes 3/ La chronique d?une passion clandestine avec une jeune veuve qui n?a pas froid aux yeux 4/ la lutte des uns et des autres contre le temps et ses alliés (haine, tempêtes de sable, solitude, vanité, peur, envie?) Bien entendu, il s?agit d?un roman. Et il va de soi que toute ressemblance avec des personnes existantes, etc, etc?
Résumé : Un petit soleil tournoie comme une menace vers le joueur : concentré sur le terrain de tennis, cet homme risque de mourir mais ne le sait pas. Encore une révolution, une approche jaune presque rieuse, une courbe astrophysique, et l'aorte explosera. Ainsi s'ouvre Peines de coeur : par un ralenti sublime, solaire et saudade - que nous conte, avec talent, un narrateur désormais allongé à l'hôpital. Partie remise... Sauvé à temps, ce coeur solide et passionné vivra longtemps. Mais il a fallu à Jean-Paul Enthoven passer par une expérience douloureuse et métaphysique. Huit heures d'opérations. Un coeur extrait du corps humain pendant 155 minutes, avant d'être réintégré, nettoyé, prêt à reprendre vie, amours, amitiés, livres et parties de tennis. C'est cette traversée du miroir que l'écrivain nous conte aujourd'hui avec talent. Ici tout est vrai : la nuit opératoire, la souffrance. Tout est énigmatique, à commencer par ce coeur, fragilisé par le temps et blessé par la trahison d'un fils adoré. Par quelle mystérieuse alchimie passe-t-on d'une peine de coeur à une maladie du coeur, d'un coeur blessé à un coeur opéré ? De page en page, de nuit en nuit, le narrateur est visité : par les souvenirs de l'enfance outre-mer, par un père merveilleux, prince du passé ; par un soignant silencieux ; par un grand Ponte fou de vie et de femmes ; par un amour mauvais et une compagne merveilleuse ; par des amis disparus - Michel Berger tué par son coeur en fin de partie, Françoise Sagan, éternellement facétieuse ; par un sage inconnu et un acteur gueulard dans la chambre d'à côté...
Peut-on, comme Josué, arrêter la course du soleil? Les morts sont-ils encore jaloux? Pourquoi Marlon Brando écrivait-il des cartes postales qu?il n?envoyait à personne? En quelle circonstance un débauché peut-il s?abandonner au fanatisme religieux? Quels rapports y a-t-il entre Churchill, Alain Delon et un jeune berbère qui voudrait apprendre à nager? Qui a inventé le monothéisme amoureux? Et à quel instant, au juste, franchit-on la ligne de démarcation qui sépare la fin de la jeunesse du reste de la vie? Telles sont, entre beaucoup d?autres, quelques unes des questions que se posent les héros de ce roman dont l?intrigue éclatée va et vient autour d?un lieu unique: le Palais de la Zahia (ce mot, en arabe, désigne la joie), situé quelque part, au sud, près d?un désert? Dans ce Palais ? splendide, nécrosé, envahi par la végétation et les souvenirs ? quelques amis, plutôt bien traités par l?existence, ont pris l?habitude de se retrouver dans une ambiance rieuse. Il y a là, parmi des créatures sexuellement très diversifiées, deux amis: un narrateur (très influencé par les livres de Stendhal et les films de Maurice Ronet ) et un certain Lewis, riche, célèbre, philosophe et épris d?Irène, son épouse rêveuse. Est-il nécessaire d?en dire davantage? Ce roman ? rythmé par une série d?interrogatoires confiés à un enquêteur énigmatique ? revisite ainsi, dans un grand désordre de sensations et de péripéties: 1/ l?histoire d?une amitié 2/ La mémoire d?un Palais trop fréquenté par ses propres fantômes 3/ La chronique d?une passion clandestine avec une jeune veuve qui n?a pas froid aux yeux 4/ la lutte des uns et des autres contre le temps et ses alliés (haine, tempêtes de sable, solitude, vanité, peur, envie?) Bien entendu, il s?agit d?un roman. Et il va de soi que toute ressemblance avec des personnes existantes, etc, etc?
Le Prince de Ligne partageait-il quelques états d'âme avec Hamlet et Romain Gary ? Chamfort et Brummell avaient-ils beaucoup à se dire ? Le Baron Denon aurait-il pactisé avec Stendhal contre le sombre Benjamin Constant ? Et fallait-il imposer un nouveau rendez-vous à des frères ennemis - Berl et Drieu la Rochelle, Hemingway et Fitzgerald - qui, de leur vivant, s'étaient déjà trop fréquentés ? Si, dans ce livre, je les ai pourtant tous convoqués, puis mêlés, c'est parce qu'ils forment, ensemble, une tribu qui ne m'est pas étrangère. C'est aussi, peut-être, parce que mon existence a souvent, par l'imagination, beaucoup emprunté à la leur que ces enfants de Saturne sont devenus des compagnons dont je ne saurais me passer - et auxquels je dois de curieuses aventures.
Résumé : A la suite d'une enquête sur une tuerie de masse, Kay Scarpetta reçoit un appel des plus troublants. Le corps d'une jeune femme a été découvert sur le campus du Massachusetts Institute of Technology à Boston. La victime, jeune et riche diplômée du MIT, est morte moins de deux semaines avant son procès contre la très confidentielle société fiduciaire Double S. Son corps est positionné de manière particulière et recouvert d'un résidu fluorescent de couleur rouge sang, vert émeraude et bleu saphir. Ces deux indices semblent lier l'affaire à une série d'homicides sur lesquels travaille Benton, agent du FBI et mari de Kay. Le docteur Scarpetta est entraînée dans un univers sordide de corruption et de meurtres. Avec, comme seul fil conducteur pour traquer le meurtrier, quelques traînées de poudre.
Résumé : Quand, en septembre 1941, Bernie Gunther revient du front russe, la capitale du Reich a bien changé. Pénurie, rationnement, couvre-feu, crimes. Berlin rime avec misère et terreur. La découverte d'un cadavre sur une voie de chemin de fer puis l'agression d'une jeune femme précipitent Bernie, affecté au département des homicides de la sinistre Kripo, dans de nouvelles enquêtes criminelles. Invité par le général SS Reinhard Heydrich à le rejoindre à Prague pour démasquer un espion infiltré dans son entourage, Bernie est à peine arrivé qu'un des fidèles du Reichsprotektor de Bohême-Moravie est assassiné. Bernie doit trouver le coupable. et vite, s'il veut sauver sa peau. Philip Kerr réussit la prouesse de dépeindre avec minutie les quelques mois ayant précédé l'assassinat d'Heydrich. Terrifiant et palpitant. Macha Séry, Le Monde des livres.
Présentation de l'éditeur « En amour, on croit être deux alors qu'on est trois. » Cinq nouvelles sur le mystère des sentiments inavoués. Une femme entretenue et gâtée par deux hommes qu’elle ne connaît pas. Un vieil homme qui se tue à la mort de son chien. Un mari qui rappelle constamment sa nouvelle femme au respect de l’époux précédent. Une mère généreuse qui se met à haïr un enfant. Un couple dont le bonheur repose sur un meurtre. Dans la lignée de Concerto à la mémoire d'un ange, de La rêveuse d'Ostende et d’Odette Toulemonde, Eric-Emmanuel Schmitt parle de l'amour sous toutes ses formes : conjugal, clandestin, paternel, filial, mais aussi, amour de l'art ou amour de l'humanité. À travers un suspense subtil et ensorcelant, il dévoile les secrets de plusieurs âmes pour déjouer la complexité du cœur humain.