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Notre part de nuit. 3 CD audio MP3
Enriquez Mariana ; Atkine Féodor ; Brajtman Clara
AUDIOLIB
35,05 €
Épuisé
EAN :9791035410971
Un père et son fils traversent l'Argentine par la route, comme en fuite. Où vont-ils ? A qui cherchent-ils à échapper ? Le petit garçon s'appelle Gaspar. Sa mère a disparu dans des circonstances étranges. Comme son père, Gaspar a hérité d'un terrible don : il est destiné à devenir médium pour le compte d'une mystérieuse société secrète qui entre en contact avec les Ténèbres pour percer les mystères de la vie éternelle. Alternant les points de vue, les lieux et les époques, leur périple nous conduit de la dictature militaire argentine des années 1980 au Londres psychédélique des années 1970, d'une évocation du sida à David Bowie, de monstres effrayants en sacrifices humains. Authentique épopée à travers le temps et le monde, où l'Histoire et le fantastique se conjuguent dans une même poésie de l'horreur et du gothique, Notre part de nuit est un grand livre, d'une puissance, d'un souffle et d'une originalité renversants.
Douze nouvelles. Un enfant de junkie disparaît du jour au lendemain dans un ancien quartier cossu de Buenos Aires, livré désormais à la drogue et à la violence. Des jeunes femmes se promettent dans le sang de ne jamais avoir d'amants et sont obsédées par la silhouette fugace d'une adolescente disparue. Adela, amputée d'un bras, aime se faire peur en regardant des films d'horreur jusqu'à en devenir prisonnière. Alors qu'il vient de devenir père, Pablo est hanté par la figure du Petiso Orejudo, un enfant serial killer. Un voyage confiné en voiture dans l'humidité du Nord se termine sur un malentendu. Marcela, elle, se mutile en pleine salle de classe, au grand désarroi de ses camarades. Vera, un crâne repêché dans la rue, se meut en double dénué de chair d'une femme au bord de la crise de nerfs. Paula, ancienne assistante sociale, se bat avec ses démons et ses hallucinations. Marco, lui, se cache derrière sa porte, mutique, espérant échapper à l'existence, dehors. Sous l'eau noire, des secrets bien gardés par la police sont prêts à ressurgir. Et des femmes, désespérées, s'enflamment pour protester contre la violence.L'univers de Mariana Enriquez n'est pas tendre. Sorte de Julio Cortázar féminine et féministe, elle partage avec l'auteur de Tous les feux le feu, l'art de jouer avec les codes du fantastique sans jamais y plonger. Le monstre n'est pas tapi dans les bois : nous sommes les monstres. D'une main de maître, elle dessine avec Ce que nous avons perdu dans le feu un univers romanesque qui flirte avec l'horreur mais n'y sombre pas. Mêlant petites histoires et grande Histoire, elle évoque le passé de l'Argentine ? ses morts, ses fantômes ? par petites touches. Dans une langue délicate et faussement simple, elle déploie une construction narrative où le suspense et l'humour s'entremêlent pour mieux nous faire rire et frissonner du même coup.Mariana Enriquez (Buenos Aires, 1973) a fait des études de journalisme à l'université de La Plata et dirige Radar, le supplément culturel du journal Página/12. Elle a publié trois romans ? dont le premier à 22 ans ? et un recueil de nouvelles avant Ce que nous avons perdu dans le feu, actuellement en cours de traduction dans dix-huit pays. Certaines de ses nouvelles ont été publiées dans les revues Granta et McSweeney's.
« Mariana Enriquez maîtrise à la perfection les codes de l?horreur, avec ses créatures effrayantes, ses basculements à la limite du fantastique, et la fuite en avant du récit dans une dimension d?autant plus épouvantable qu?elle est frappante de réalisme. »Le MondeEn douze nouvelles, Mariana Enriquez dessine d'une main de maître un univers romanesque qui flirte avec l'horreur mais n'y sombre pas. Mêlant petites histoires et grande Histoire, elle évoque par petites touches le passé de l?Argentine ? ses morts, ses fantômes ?, et déploie une construction narrative où le suspense et l?humour s?entremêlent pour mieux nous faire rire et frissonner du même coup.Née à Buenos Aires en 1973, Mariana Enriquez est journaliste et écrivaine. Ses nouvelles et romans sont traduits en une vingtaine de langues. Elle a reçu le prestigieux prix Herralde et le prix de la Critique pour Notre part de nuit (Éditions du sous-sol, 2021).Traduit de l'espagnol (Argentine) par Anne Plantagenet
Venturini Aurora ; Millon Marianne ; Enriquez Mari
Résumé : Saga familiale surréaliste et étrange, autobiographie délirante et impudique : un livre inclassable, au style magnifique, qui alterne ironie, humour noir et cruauté, avec une rare virtuosité. Vulnérable, belle et mélancolique, dyslexique, un brin autiste, Yuna tient son journal de 12 à 20 ans. Avec une sensibilité crue et beaucoup d'humour noir, elle décrit la vie d'une famille argentine des années 40, un peu démente : mère, soeur, tantes, cousines - ; toutes souffrent d'un retard mental et de handicaps à des degrés divers. Mariages ratés ou endogames, romances brèves et scandaleuses, sexualité violente, morts prématurées, impossibilité de l'amour, du partage et de la transmission... La vie révèle ici mille trahisons et déceptions, comme une farce cruelle et décapante dont Yuna est l'observateur innocent. Au milieu de cette parade monstrueuse, Yuna montre très tôt des dons exceptionnels en peinture et entre aux Beaux-Arts à 14 ans. Soutenue par son professeur, avec lequel elle entretient une amitié ambiguë, elle participe à d'importantes expositions qui la font connaître du grand public. Au fil des pages et des années, tandis que les événements tragiques et les morts se succèdent autour d'elle, Yuna va vivre une nouvelle naissance et une nouvelle liberté.
Résumé : "Dans ce portrait, on trouve une Silvina morcelée, une femme à recomposer. " Affublée de ses lunettes noires à montures blanches, ses éternelles baskets rouges aux pieds, l'insaisissable Silvina Ocampo, à l'instar d'une Clarice Lispector ou d'une Amparo Dávila, est l'une des figures les plus talentueuses et étranges de la littérature sud-américaine. Fille d'une famille aristocratique argentine, nouvelliste saluée par ses pairs mais méconnue du grand public de son vivant, elle est l'objet de nombreux mythes entourant son oeuvre aussi bien que sa vie privée. Il y a cette langue singulière, qui lui vient peut-être de son éducation francophone. Il y a la relation particulière qu'elle entretenait avec son mari, Adolfo Bioy Casares. Son amitié changeante et bavarde avec Borges, qui chaque soir dînait chez eux. Ses rapports ambigus avec sa soeur aînée, l'olympienne Victoria Ocampo. Les liaisons qu'on lui prête, entre autres avec la poétesse Alejandra Pizarnik. Et ses prémonitions inquiétantes... A travers de nombreuses sources et les témoignages de son entourage, Mariana Enriquez questionne les mythes, lève parfois le voile sur les secrets et observe avec une intensité unique la vie de la petite soeur discrète qui aimait à se cacher. Le résultat est le portrait sensible et émouvant d'une femme attachante et sombre, intelligente et doucement perverse, possédant une imagination débordante (et des jambes spectaculaires). L'occasion pour l'autrice de Notre part de nuit de revendiquer avec force l'héritage d'Ocampo, sa grande soeur en littérature.
L'enfant naît câblé pour apprendre et pour aimer. Chaque jour, les neurosciences nous révèlent son incroyable potentiel. Pourtant, par manque d'information, nous lui imposons un système éducatif inadapté qui freine son apprentissage et n'encourage pas sa bienveillance innée. Plus de 40 % de nos enfants sortent du primaire avec des lacunes qui les empêcheront de poursuivre une scolarité normale. Céline Alvarez a mené une expérience dans une maternelle en zone d'éducation prioritaire et "plan violence" , à Gennevilliers. Elle a respecté les "lois naturelles de l'enfant" et les résultats ont été exceptionnels. A la fin de la deuxième année, tous les enfants de grande section et 90 % de moyenne section étaient lecteurs et affichaient d'excellentes compétences en arithmétique. Ils avaient par ailleurs développé de grandes qualités morales et sociales. Céline Alvarez explique de manière limpide les grands principes scientifiques qui sous-tendent l'apprentissage et l'épanouissement. Elle partage son expérience, les activités qui peuvent aider les enfants à développer leur potentiel, ainsi que la posture appropriée de l'adulte. Plus d'un millier d'enseignants de maternelle s'inspirent déjà de Céline Alvarez et plus de deux millions d'internautes ont consulté son site. TABLE DES MATIERES Introduction - Et si nous repensions l'école à partir des lois naturelles de l'apprentissage ? Première partie - L'intelligence plastique de l'être humain 1. La plasticité cérébrale 2. Les lois naturelles de l'apprentissage 3. L'esquisse de Gennevilliers Deuxième partie - L'aide didactique 1. Affiner ses perceptions sensorielles 2. Offrir la culture de manière sensorielle, claire et progressive 3. Mathématiques 4. L'entrée dans la lecture et dans l'écriture Troisième partie - Soutenir le développement des compétences-socles de l'intelligence 1. Les périodes sensibles 2. Les compétences exécutives 3. Favoriser l'autonomie au quotidien 4. Plus de liberté 5. Protéger l'enfant du stress toxique 6. Retour à soi Quatrième partie - Le secret, c'est l'amour 1. La puissance de la reliance 2. Soutenir l'expression des tendances sociales innées 3. Vivre ensemble pour apprendre à vivre ensemble Conclusion - Aidons l'être humain à révéler sa belle et lumineuse nature Remerciements Annexes
Jollien Alexandre ; Campan Bernard ; Raimbault Mic
Éloge de la faiblesse retrace un itinéraire intérieur, une sorte de conversion à la philosophie. L'auteur, handicapé de naissance, imagine recevoir la visite de Socrate en personne. Dès lors, s'ensuit un échange où de proche en proche émergent des outils pour apprendre à progresser dans la joie, garder le cap au coeur des tourments et ne pas se laisser déterminer par le regard de l'autre.La philosophie est ici un art de vivre, un moyen d'abandonner les préjugés pour partir à la découverte de soi et bâtir sa singularité. Peu à peu, une conversion s'opère, le faible, la vulnérabilité, l'épreuve peuvent devenir des lieux fertiles de liberté et de joie.La connaissance qu?a Bernard Campan d?Alexandre Jollien lui permet d?exploiter toutes les nuances d?un texte aussi généreuxet sensible qu?intelligent.Avec la participation de Michel Raimbault dans le rôle de Socrate
Surmonter les séquelles d'une grave maladie, changer le cap de sa vie... A sa sortie de l'hôpital, Matthieu n'a qu'une idée en tête : quitter Paris, se réfugier dans le Quercy auprès de ses grands-parents qui l'ont élevé jusqu'à l'âge de douze ans. Rien n'a changé dans la petite maison à deux pas de la rivière où Paul et Louise luttent, chacun à sa façon, contre la marche d'un siècle qui les rejette. Le vieux maréchal-ferrant continue de forger des fers que personne n'achètera. L'ancienne sage-femme, qui a dû renoncer à exercer, s'est plongée dans la médecine des plantes. Porté par leur humanité généreuse, leur énergie farouche, leur obstination à être heureux malgré tout, Matthieu retrouve petit à petit la force, le courage et l'apaisement qu'il était venu chercher au pays de son enfance. L'amour et la sagesse de ces êtres chers vont lui permettre d'entrevoir la promesse d'une existence différente, plus féconde, d'un bonheur qu'il croyait à jamais perdu. Avec ce beau livre, véritable hymne à la vie, Christian Signol s'affirme une fois encore comme un des grands romanciers de la consolation. Chez lui, l'espoir, le combat, et la victoire sur le destin qu'ils autorisent, sont toujours magnifiés par la splendeur du monde.
Résumé : Cora, seize ans, est esclave sur une plantation de coton dans la Géorgie d'avant la guerre de Sécession. Abandonnée par sa mère lorsqu'elle était enfant, elle survit tant bien que mal à la violence de sa condition. Lorsque Caesar, un esclave récemment arrivé de Virginie, lui propose de s'enfuir, elle accepte et tente, au péril de sa vie, de gagner avec lui les Etats libres du Nord. De la Caroline du Sud à l'Indiana en passant par le Tennessee, Cora va vivre une incroyable odyssée. Traquée comme une bête par un impitoyable chasseur d'esclaves qui l'oblige à fuir, sans cesse, elle fera tout pour conquérir sa liberté. L'une des prouesses de Colson Whitehead est de matérialiser l'"Underground Railroad", le célèbre réseau clandestin d'aide aux esclaves en fuite qui devient ici une véritable voie ferrée souterraine, pour explorer, avec une originalité et une maîtrise époustouflantes, les fondements et la mécanique du racisme. A la fois récit d'un combat poignant et réflexion saisissante sur la lecture de l'Histoire, ce roman est une oeuvre politique aujourd'hui plus que jamais nécessaire.