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La perruque de mon père
Enright Anne
JOELLE LOSFELD
17,76 €
Épuisé
EAN :9782844120632
Que faire lorsqu'un ange sonne à votre porte et menace de s'incruster ? C'est le cas de conscience qui se présente à Grace, l'héroïne de ce truculent roman, mais qui ne la hante pas très longtemps. Car quand un ange est aussi charmant que Stephen, on ne lui résiste pas beaucoup... On pourrait même se retrouver à lui faire des avances... C'est sur ce ton ironique et poétique à la fois qu'Anne Enright nous entraîne dans son univers bien particulier avec, en toile de fond, les vicissitudes d'une chaîne de télévision où notre héroïne est responsable d'un jeu télévisé et les élucubrations d'un père qui a perdu la boule. Les choses vont se corser lorsque Stephen, tout ange qu'il est, décide de participer à " Question d'amour ", l'émission de Grace. Et là il se pourrait bien que la fiction dépasse la réalité. Rondement mené, ce roman tout en verve et humour décalé sait émouvoir et faire rêver. Ancré dans la réalité irlandaise, il sait cependant s'en échapper pour nous livrer ce qu'il a de plus contemporain, et aussi d'humain.
L'auteur "continue de dessiner des mots qui semblent danser avec le silence et malgré elle nous raconte et nous mêle à une histoire, à la chanson de cette histoire qui vibre avec une scénographie où le fleuve, l'église, le cimetière deviennent les personnages d'un voyage intérieur, un voyage existentiel vers la condition naturelle d'orphelin de l'homme sur cette terre, cette vie étrange dont la compréhension totale nous excède et parfois nous désespère".
Veronica croit connaître son frère, et pourtant, le jour où elle apprend qu'il s'est jeté dans l'océan, elle s'aperçoit qu'elle en sait très peu sur lui. Dans de fébriles nuits d'écriture, elle capte et recompose les images du passé pour comprendre. Dans leur famille nombreuse, il n'est pas le premier à souffrir. Quel rôle Pros joue-t-il dans ces destins de pertes et de retrouvailles? Parlant d'amour et de déception, de désirs forts et de frustration, ce roman a été distingué, en 2007, par le prestigieux Booker Prize. Il appartient à cette tradition irlandaise qui marie savoir-faire littéraire et franc-parler fougueux.
Fraîchement diplômée, Nell, une jeune Dublinoise, vient de quitter le cocon familial pour s'installer en coloc. Rédactrice web, elle partage son temps entre réseaux sociaux, écriture et visites dominicales à sa mère, Carmel. Puis elle sort, danse, boit, vit des aventures sans lendemain. Un soir, elle rencontre Felim. C'est le début d'une passion toxique, marquée par l'attente, la dépendance, la violence. Seule depuis le départ de sa fille, Carmel se penche sur des épisodes de sa vie, des moments partagés avec son père, le célèbre poète irlandais Phil McDaragh. Tandis que Nell idéalise ce grand-père qu'elle n'a pas connu, Carmel garde le souvenir d'un homme fuyant et parfois colérique, un artiste dont le comportement avec les femmes est aujourd'hui questionné. A travers les voix entrelacées de trois générations, "Pose ta tête sur mon coeur sombre" examine les non-dits, les héritages invisibles et les différentes façons d'aimer. Dans une prose incisive, ponctuée d'humour et de lyrisme, Anne Enright y poursuit son exploration des relations familiales et confirme son statut d'écrivaine majeure de la littérature contemporaine.
Résumé : "Il était tard sur la terre." Ainsi commence, et s'achève, Le pays de l'horizon lointain. Edimbourg, 1768 : Walter Grassie naît au sein d'une famille d'aristocrates écossais. Il reçoit une éducation complète, raffinée et surtout protestante, et se destine à devenir avocat, comme son grand-père. Il va à l'université, s'intéresse à la science et au savoir ainsi qu'au dessin de monnaies anciennes, au sujet desquelles il se questionne : en quoi leur découverte prouve-t-elle quoi que ce soit au sujet de l'Histoire ? Lors de son Grand Tour, Walter assiste à la Révolution Française ? qu'il ne voit pas d'un très bon oeil ? puis fuit pour l'Italie, Venise, l'absinthe et les visites au bordello, l'opium et l'initiation à la franc-maçonnerie. Lorsqu'il rentre finalement en Ecosse, il réfléchit, médite, s'exprime peu, rencontre l'amour : Fiona, qu'il épouse et promet de toujours aimer. Il est écrasé par le chagrin lorsqu'il la perd des années plus tard des suites d'une maladie. Alors que, assis à son bureau en 1818, il prend conscience de la vanité de faire une fiction de sa propre histoire, il est pris d'une crise cardiaque. A travers le récit de la vie d'un aristocrate de la fin du XVIIIe siècle, ce roman aborde les thèmes de la religion et de la politique européenne. Il questionne surtout l'inscription de l'histoire individuelle dans l'Histoire : Eadem, sed aliter, le même, mais différent : voilà ce que sont les grands événements de l'Histoire, voilà ce que sont les petits événements des vies de chacun. Le pays de l'horizon lointain souligne la coïncidence des deux, la rencontre de l'ordinaire et de l'historique, avec une écriture d'une précision implacable où chaque détail, chaque parfum, chaque couleur compte. Dans l'histoire de Walter Grassie et dans l'écriture d'Alain Gnaedig s'instillent également une mélancolie, un aspect mystique où se mêlent extase et noirceur, où "tout est symbole" ? où sont questionnées la nature du monde et du réel, et la place de l'homme en leur sein.
Ce texte de La Belgique a été établi d'après les films des spectacles qu'a réalisés Bernard Dartigues en 1994, lors de leurs dernières représentations au Théâtre de l'Athénée. Comme celui de L'âge d'or, première partie du Roman d'un acteur, il est très différent de ce qu'il était aux premières. Il n'a cessé d'évoluer au cours des multiples représentations. Ce que je livre aujourd'hui est le produit et le résultat de cette espèce d'expérimentation littéraire, cet atelier d'écriture naturel que ces dernières ont constitué, en dehors de leur aspect purement théâtral, éphémère et ludique. Je me suis appliqué à rester au plus près du texte filmé, c'est-à-dire "oral", en le nettoyant parfois, mais le moins possible. La seule liberté d'écriture que je me suis donnée est celle des didascalies ; je voulais vraiment que le lecteur "voie" ce que je voyais quand je jouais. Ce que je vois quand je joue. On dit souvent du théâtre que c'est un "art vivant" ; jamais peut-être cette définition n'aura été plus appropriée qu'ici. Philippe Caubère
La ville de plomb, c'est le titre d'un roman qu'écrit Marcel, un tout jeune dessinateur industriel, pour se libérer du quotidien, pour exprimer sa peine, ses espoirs et surtout l'impression pesante, étouffante, que fait sur l'âme de l'adolescent qu'il est encore le monde affreux qu'est le nôtre. Mais la ville de plomb, c'est aussi Paris, le Paris de Belleville, que Jean Meckert, dans ce livre d'un réalisme puissant, , vrai, sans faiblesse, sans complaisance, fait vivre intensément grâce à une intrigue très simple : Etienne et Marcel, deux tres jeunes gens de Belleville, sont tous les deux épris, d'une dactylo, Gilberte. Leur inquiétude, Ieur timidité, leur inexpérience de la vie compliquée d'un manque total d'illusion, leur sensualité qui se cherche, les rendent tous trois terriblement maladroits. Sans doute Gilberte, après des tentatives amoureuses décevantes, trouvera-t-elle avec Marcel le chemin d'un bonheur possible, mais ce n'est là que l'apparence d'une heureuse conclusion. Le débat, si l'on peut dire, reste ouvert, ce débat navrant d'âmes de faibles avec un monde fort, fermé, un monde de rats, un monde impitoyable, un monde de plomb.
Résumé : Charlie est affublé d'un surnom particulier, gamal, qui vient du vieil irlandais et qui signifie idiot, retardé. Bien qu'étant un adolescent un peu spécial, Charlie est pourtant tout sauf stupide. Poussé par son psychiatre, le Dr. Quinn, qui lui a conseillé d'écrire mille mots par jour, Charlie relate, dans son journal, les événements traumatisants qu'il a vécus. Mais il ne sait pas par où commencer, il n'est pas certain non plus de vouloir revivre l'histoire horrible de ses deux meilleurs amis, Sinéad et James. Charlie rechigne à la tâche, il n'arrive pas à écrire, ne voulant pas retomber dans un passé douloureux, encore présent. Où commence réellement son histoire ? Quand Sinéad l'a défendu devant tous leurs camarades pour la première fois ? Quand elle, est tombée amoureuse de James, brisant ainsi le coeur de tous les autres garçons de la classe ? Ou quand Charlie a été accusé d'un crime qu'il n'a pas commis ? La narration extrêmement intelligente et pleine d'humour de l'auteur rend le personnage de Charlie très attachant, malgré l'histoire tragique qu'il nous raconte.