Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Vuillemin. Beau et méchant !
Ennor Virginia
CRITERES
13,50 €
Épuisé
EAN :9782370260635
Philippe Vuillemin, surnommé l'ange noir de la BD par certains, dessinateurs à la ligne crade par d'autres. Fait partie de ces génies qui n'ont jamais eu à mettre les mains dans le cambouis pour gagner leur vie. Son épopée débute au collège, quand son conseiller d'orientation lui suggère de devenir comptable. Il répond " non je veux faire des dessins ". Et c'est ce qu'il fit. Cinq ans plus tard, Yves Got - qu'il rencontre durant ses études, à Duperré, l'Ecole supérieure des arts appliqués de Paris - remarque illico le talent du gamin et publie sa première planche de BD dans L'Echo des savanes. Got se dit qu'il est tombé sur une perle. Mais à peine tombé dessus, la pépite avait déjà disparu. Vuillemin s'était barré étudier aux Gobelins sans laisser d'adresse. Et sans même songer à re- proposer ses dessins. Le jeune étudiant poursuit alors son chemin sans trop se poser de questions sur son avenir jusqu'au jour, où, en sortant d'un supermarché il tombe nez à nez sur Got qui lui tonne " Putain ça fait 6 mois qu'on te cherche partout. On veut bosser avec toi ". En gros, le bougre est devenu dessinateur - et pas n'importe lequel - en faisant ses courses. Depuis, il n'a pas beaucoup changé. Comme un génie il apparaît et disparaît. Et quand on n'arrive pas à le choper, par désespoir, on se surprend parfois à implorer le ciel de nous le ramener.
Camille Besse est dessinatrice de presse, adepte de l'humour noir. Pourtant, lorsqu'on la voit avec son doux visage angélique et ses longs cheveux blonds, on la croirait tout droit sortie d'un tableau de Botticelli. Ne vous y fiez pas. Sa nature nous fait plutôt penser qu'elle surgit d'une diatribe de Pierre Desproges. C'est d'ailleurs ce qui fait son charme. Douce et trash à la fois, comme ses dessins. Camille Besse dessine pour le magazine Causette, collabore avec L'Humanité Dimanche et Marianne. Elle crayonne également pour Action contre la Faim, Médecins du Monde, France Terre d'Asile...
1982, le Charlie Hebdo de Choron et Cavanna publie son dernier numéro (le journal sera relancé en 1992 par Philipe Val et Cabu). En août de cette même année, la petite Coco, Corinne pour les intimes, pointe le bout de son nez dans ce monde de brutes, sans se douter que, 33 ans plus tard, elle porterait le flambeau et les valeurs du nouveau Charlie Hebdo : celui de Charb, Riss et Eric Portheault. Coco est une dessinatrice de presse utopiste, elle aime à penser qu'un jour les êtres humains cesseront de pourrir la planète, de maltraiter les animaux, de tuer et torturer des innocents, de détruire vie et nature pour de l'argent ?et j'en passe. En attendant l'arrivée de ce jour rêvé, Coco ne perd pas son temps. Elle exprime, chaque jour, son mécontentement et dénonce l'injustice en dessinant avec humour et doigté pour la presse écrite et la télé. Notamment pour Charlie Hebdo, les Inrockuptibles, l'Echo des Savanes, l'Humanité, Vigousse, les émissions 28 Minutes sur Arte et On n'est pas couché sur France 2. Dans cet ouvrage, Coco nous dévoile un bout de sa vie, de son parcours. Depuis sa première publication en 2008 jusqu'aux derniers événements parisiens de novembre 2015, elle nous fait découvrir, avec le sourire, les aberrations ? mais aussi les bonnes actions ? des scènes médiatique, politique et scientifique, tant françaises qu'internationales. Préface d'Elisabeth Quin.
Disséminés entre 1882 et 1946 dans différents journaux et revues plus ou moins confidentiels, les écrits de James Ensor peuvent donner au premier abord l'effet d'un ensemble hétéroclite, d'autant qu'il s'agit pour nombre d'entre eux de textes de circonstance. On peut en effet y trouver pêle-mêle une interview, une autobiographie ramassée, des réflexions sur l'art, des discours prononcés à telle ou telle occasion. Il n'en reste pas moins qu'au fil de la lecture apparaît une profonde cohérence : celle d'une véritable et profonde liberté. Liberté de ton, liberté d'invention, de position, où peuvent grossir jusqu'à l'enflure et l'artifice telle humeur du moment, telle défense de l'esthétique, telle répudiation, telle vue sur le monde et ses turpitudes : en somme la proclamation d'une subjectivité qui n'aurait pour seul mot d'ordre impératif que l'invention, la création d'une langue à même de toucher juste, sérieusement et dérisoirement. Autrement dit encore, un style, provocant, débordant, fulgurant, bouillonnant, cocasse, fulminant et jouteur, uppercuteur, direct et franc, et criard, et rieur, comme si tous ces écrits étaient nés de la plume d'un drôle homme de lettres : d'un écrivailleur, un écribateleur, un écribouilleur. Un cas, comme le rappelle si justement Franz Hellens, qui écrit et c'est encore du dessin, il aligne des mots et c'est autre chose que du dessin, de la forme, de la couleur, sans cesser d'être tout cela ; il construit des phrases qui ne sont d'aucune syntaxe, ou plutôt les entrelace, trouve des expressions qui ne tiennent plus de la littérature, n'appartiennent plus à la langue...
Résumé : Au menu, en vrac et entre autres : Ensor par lui-même, ses hauts faits artistiques, sa défense du milieu naturel, ses insultes aux architectes, peintres à manières " étriquées " et autres " vivisculpteurs ", ses célébrations d'Ostende, de la mer, de la Flandre et, bien sûr, de l'Eternel (c'est-à-dire Ensor), le tout payé en devises mirobolantes. Ici, " les suffisances matamoresques appellent (toujours) la finale crevaison grenouillère "... du verbe.
Originaire de Toulouse, Vinie s'exprime aujourd'hui sur les murs de la capitale... À l'aise sur toiles comme sur murs, elle y expose des séries de personnages féminins surprenants, à mi-chemin entre poupées et pin-up, toutes aussi touchantes par leur expression qu'impressionnantes par leur format. Cette artiste complète ne s'arrête jamais et réalise des projets de décoration intérieure et extérieure, des démonstrations lors d'événements, des expositions et autres installations... en plus de son travail de directrice artistique dans une agence de communication parisienne.
New-Yorkais dans l'âme, Logan Hicks est un amoureux des grandes villes, des architectures grandioses et raffinées, des espaces apprivoisés par l'Homme. Fasciné par les foules, il apprécie aussi le simple fait de se promener seul, la nuit, dans les rues désertées par les gens endormis. Pour Logan Hicks, chaque instant de vie urbaine est un instant magique, propice à la réflexion et à l'introspection, sujet à une nouvelle oeuvre. Paradoxalement, son art ne s'expose que rarement dans la rue, il crée surtout des pièces qui vont orner les bâtiments de l'intérieur. Mais que ce soit dans une galerie, un gratte-ciel ou dans la rue, on n'a jamais fini d'apprécier chaque détail minutieux des oeuvres gigantesques de Logan Hicks.
Si, grâce à des artistes tels que Banksy, le street art n'a plus à défendre sa place au sein de l'art contemporain, le graffiti, lui, peine à trouver des institutions ou galeries qui lui offrent l'occasion d'être découvert. Longtemps exercé dans un cadre strictement illégal et destiné à sa propre communauté, on assiste pourtant aujourd'hui à une ouverture progressive du mouvement et à une volonté des artistes eux-mêmes de s'adresser à un public plus large. A l'instar de JonOne, quelques pères fondateurs ont été starifiés, mais qu'en est-il de la génération graffiti d'aujourd'hui ? Cet ouvrage présente 10 artistes issus du milieu graffiti, jeunes talents à qui nous avons souhaité faire la part belle en montrant oeuvres in situ et travaux sur toile. Astro, Marko93, Meushay, MG la Bomba, Mush, Nassyo, Nosbé, Soklak, Vinie Graffiti et Wire portent chacun un univers qui lui est propre ; certains travaillant le lettrage, d'autres les personnages, d'autres encore l'abstraction. Ces artistes représentent une nouvelle ère dans l'histoire du graffiti : celle des influences artistiques multiples, celle d'une recherche technique et esthétique toujours plus poussée qui mène, bon gré mal gré, vers l'adhésion d'un public de plus en plus large. Nous mettons à l'honneur dans cet ouvrage des artistes révélateurs d'une nouvelle vague artistique : le post-graffiti.
1982, le Charlie Hebdo de Choron et Cavanna publie son dernier numéro (le journal sera relancé en 1992 par Philipe Val et Cabu). En août de cette même année, la petite Coco, Corinne pour les intimes, pointe le bout de son nez dans ce monde de brutes, sans se douter que, 33 ans plus tard, elle porterait le flambeau et les valeurs du nouveau Charlie Hebdo : celui de Charb, Riss et Eric Portheault. Coco est une dessinatrice de presse utopiste, elle aime à penser qu'un jour les êtres humains cesseront de pourrir la planète, de maltraiter les animaux, de tuer et torturer des innocents, de détruire vie et nature pour de l'argent ?et j'en passe. En attendant l'arrivée de ce jour rêvé, Coco ne perd pas son temps. Elle exprime, chaque jour, son mécontentement et dénonce l'injustice en dessinant avec humour et doigté pour la presse écrite et la télé. Notamment pour Charlie Hebdo, les Inrockuptibles, l'Echo des Savanes, l'Humanité, Vigousse, les émissions 28 Minutes sur Arte et On n'est pas couché sur France 2. Dans cet ouvrage, Coco nous dévoile un bout de sa vie, de son parcours. Depuis sa première publication en 2008 jusqu'aux derniers événements parisiens de novembre 2015, elle nous fait découvrir, avec le sourire, les aberrations ? mais aussi les bonnes actions ? des scènes médiatique, politique et scientifique, tant françaises qu'internationales. Préface d'Elisabeth Quin.