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L'origine de la famille, de la propriété privée et de l'état
Engels Friedrich
ESPRIT DU TEMPS
15,00 €
Épuisé
EAN :9782847955194
Friedrich Engels publie, en 1884, un an après la mort de Karl Marx, cet essai d'après les notes et les réflexions laissées par ce dernier sur les études anthropologiques des sociétés archaïques de Lewis Henry Morgan. Engels se réfère aussi au livre Le Droit maternel de Johann Jakob Bachofen. Abordant les thèmes du patriarcat, du matriarcat et des héritages biologique et social, cet ouvrage retrouve- à notre époque où les luttes de femmes prennent un nouveau virage, un nouveau visage- toute sa pertinence. Le texte de Engels est au fondement même de la théorisation de l'état "marxiste". Il est légitime de considérer cet essai comme le premier ouvrage anthropologique "marxiste". Lénine, en 1917, précisera : "[...] J'espère que sur la question de l'Etat, vous lirez l'ouvrage de Engels L'origine de la famille, de la propriété privée et de l'Etat. C'est une des oeuvres maîtresses du socialisme moderne, où l'on peut faire confiance à chaque phrase, être sûr qu'elle n'a pas été écrite au petit bonheur, mais qu'elle s'appuie sur une énorme documentation historique et politique." S'il fallait résumer ce livre par une seule phrase, ce serait bien " arx et Engels considèrent les femmes comme la première classe opprimée".
Résumé : L'impie manque au devoir de piété tel qu'il est défini de son temps : il est indifférent aux représentations et aux pratiques reconnues. Mais il leur est le plus souvent hostile, blasphémateur et sacrilège. Le paiera se caractérise par son altérité par rapport aux religions monothéistes - judaïsme, christianisme et islam qui le désignent par ce mot. C'est dans le christianisme latin au IVe siècle que le mot paganus a pris le sens de " païen ", comme le montre la première des dix études ici rassemblées. La seconde contribution introduit à une recherche morphologique et sémantique sur les mots pius et impius en latin préchrétien, tandis que la troisième s'interroge sur les emplois de impius et impietas dans la Vulgate, l'ouvrage de loin le plus lu de l'histoire de l'Occident. Au-delà des mots, les autres études permettent de saisir impies et " païens " - en situation du IIe siècle a l'époque carolingienne. Qu'est-ce que la piété pour le géographe et voyageur grec Pausanias, grand visiteur de sanctuaires ? Comment dans l'Antiquité tardive, sont jugées les violations de sépultures ? De quelle façon les conduites impies provoquent-elles, dans l'hagiographie carolingienne, des miracles de châtiment ? Quant aux païens, l'attitude qu'il convient d'avoir à leur égard est admirablement suggérée par Augustin. L'étude de la lettre d'un de ses correspondants, qui témoigne d'une diabolisation du paganisme au tournant des IVe et Ve siècles, montre comment l'évêque d'Hippone appelle à une attitude raisonnable et ouverte. Le pape Grégoire le Grand (590-604) va plus loin et invite à transformer les lieux de culte païens en lieux de culte chrétiens : des études archéologiques présentées ici attestent que cela s'est fait. Et la remarquable correspondance d'Alcuin dont le vocabulaire est très finement analysé, permet de saisir ses conceptions de la conversion des paieras, saxons et avars en particulier, dans la continuité d'Augustin et de Grégoire. Les païens sont des chiens : ils aboient et ils mordent. Mais, expose la dernière contribution qui n'est pas la moins originale, Jérôme et Augustin ont montre que ces chiens avaient faim de l'Evangile et bien des savants de la renaissance carolingienne ont repris ce thème qui court de l'Antiquité au Moyen Age.
Cet ouvrage, s'appuyant sur des notes de Marx retrouvées après la mort de celui-ci concernant les travaux de l'anthropologue progressiste américain Morgan, décrit les diverses étapes qui ont conduit de la tribu de l'antiquité à la famille cellulaire (pour ne pas dire carcérale) d'aujourd'hui et à l'asservissement de la femme.
Ludwig Feuerbach et la fin de la philosophie classique allemande En annexe : Thèses du Feuerbach de Karl Marx, Fragment non publié du Feuerbach, des extraits de lettres de Friedrich Engels et un index des concepts et des noms cités. Introduction de Jean-Pierre CottenEdition préparée et traduction entièrement revue par Emile Bottigelli
La colonisation du Nouveau Monde par les Européens a entraîné pour la première fois dans l'histoire de l'humanité des déportations de masse de populations extra-européennes. Elle s'est accompagnée du développement d'un odieux système : l'esclavagisme. Avec cette édition, nous mettons à la portée du lecteur les deux textes fondamentaux concernant l'esclavage en France : le Code noir de 1685 et celui de 1724. Le premier destiné aux Antilles françaises et le second à la Louisiane. Ils sont complétés par un édit du roi de 1716, "concernant les esclaves nègres des colonies". Nous avons jugé utile d'ajouter deux textes officiels de la République française qui abolissent l'esclavage : le décret du 4 février 1794 de la Convention nationale et le décret du 27 avril 1848 de la Deuxième République. Ces textes, essentiels à découvrir, permettent de mieux connaître le passé esclavagiste de notre pays, de lutter ainsi contre son occultation et d'éclairer nos concitoyens afin que les débats et controverses actuels concernant ces pages tragiques de notre histoire nationale soient abordés en toute clarté.
Césaire est pour moi un grand esprit de la seconde moitié du XXe siècle, avec Nelson Mandela, le Dalaï Lama, Octavio Paz", clame Edgar Morin dans sa préface à cet hommage d'Aimé Césaire. Et il poursuit : "L'affirmation de la négritude dans la conception césairienne est en elle-même l'affirmation de l'authentique universalité. Elle donne à l'universalité sa concrétude. La négritude n'est pas seulement d'Afrique, elle est aussi planétaire : des descendants d'esclaves des deux Amériques aux noirs immigrés en Europe." Dix ans déjà qu'Aimé Césaire nous a quittés. Ce livre hommage est construit autour du très beau texte d'Ina Césaire, La Femme en blanc, "témoignage qui frappe par son caractère particulièrement pudique, porté solennellement par une voix bouleversante et des plus légitimes", souligne Patrick Singaïny. Avec une préface d'Edgar Morin
Ce texte à caractère "inédit" constitue la part "psychologique" des écrits de Darwin que celui-ci donna à son élève George John Romanes, lorsqu'il rédigea son livre sur L'Origine des espèces. Le texte fut publié de façon "confidentielle" à Londres en 1884, puis oublié et récemment redécouvert. Il est, en définitive, l'un des premiers textes (sinon le premier) d'éthologie, décrivant les comportements instinctuel et appris, des espèces animales. La première édition de ce livre date de l'année 2009, "l'année Darwin". Aujourd'hui épuisé, ce "texte essentiel" est réédité agrémenté de nombreuses illustrations.
La psychothérapie de l'enfant est un travail sur l'inconscient avec deux contraintes : celle du modèle éducatif, souvent incriminé, soit pour le décrier, soit pour en faire le centre de la problématique ; et celle du caractère évolutif de l'enfant dont la psychothérapie doit être adaptée à l'imaginaire en train de se construire. Le champ des psychothérapies est extrêmement large, certaines visent une modification des comportements, d'autres l'invigoration du sujet ou sa resocialisation, d'autres sont centrées sur l'apaisement de l'angoisse. Principalement d'ordre verbal chez l'adulte, la psychothérapie est un travail psychique qui s'adresse directement à l'imaginaire chez l'enfant, permettant de réorganiser les problématiques inconscientes. C'est ainsi que l'abord de l'enfant dans sa dimension imaginaire prend toute son importance. Le travail que nous effectuons en Rêve Eveillé avec l'enfant est certainement l'un des plus féconds qui puisse se faire.