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Ecrits de jeunesse. Volume 2, Manchester, 1842-1844
Engels Friedrich ; Bensimon Fabrice
SOCIALES
28,01 €
Épuisé
EAN :9782353670116
A 22 ans, Engels part travailler dans la fabrique textile familiale à Manchester, foyer de la révolution industrielle et du mouvement ouvrier. Pendant ce premier séjour de plus deux ans, de 1842 à 1844, et avant sa rencontre décisive avec Marx, il envoie régulièrement des articles à des périodiques de langue allemande dont les Annales franco-allemandes où il publie sa célèbre Esquisse d'une critique de l'économie politique. Mais la plupart de ses articles procèdent d'un regard documenté et critique sur la Grande-Bretagne des années 1840, celle de l'industrialisation et du libéralisme. Par ailleurs, Engels entame fin 1843 une collaboration avec deux journaux britanniques : l'hebdomadaire owéniste The New Moral World ; puis le journal chartiste The Northern Star. Engels s'étant lié aux milieux radicaux et socialistes, il s'agit pour lui de leur faire connaître la situation sur le continent et d'affirmer une position communiste. C'est dans ce cadre qu'il publie des textes majeurs comme La Marche de la réforme sociale sur le continent. Ce volume second des écrits de jeunesse d'Engels, préparé et préfacé par Fabrice Bensimon, spécialiste de l'histoire britannique, présente ici un parcours intellectuel et politique méconnu, celui d'Engels pendant les deux années antérieures à son travail avec Marx. Des textes annexes dont ceux de Flora Tristan, Tocqueville, Michelet, etc., permettent de situer l'oeuvre d'Engels dans les débats et les réalités de l'époque. Le volume 1, paru en 2015, concerne la période allemande des Ecrits de jeunesse d'Engels, de 1839 à 1842. Ce volume 2 et dernier, concerne la période Manchester, de 1842 à 1844, et contient les index des deux volumes.
Traduction et présentation d'Emile Bottigelli. Dans l'Anti-Dühring paru en 1878, Engels fait, à partir d'une polémique, un exposé d'ensemble du socialisme scientifique, en réfutant les thèses d'Eugen Duhring, qui affirmait la valeur des idées éternelles, en s'opposant à Darwin et défendant un matérialisme non dialectique. Acceptant le capitalisme, il voulait en supprimer les contradictions. Il exerçait par là une influence sur le Parti social-démocrate. Combattant l'idéalisme de Dühring, Engels réhabilite le matérialisme qui est, à ses yeux, une véritable conception du monde. Il montre l'insuffisance de la métaphysique et lui oppose la richesse de la dialectique dont il expose et développe les lois, les principes et la méthode. Il examine tous les domaines de l'activité humaine et, dans chacun d'eux, construit sa démonstration à partir de la conception la plus avancée de la science, en étudiant entre autres, la chimie, l'économie, ou la tactique militaire.
Résumé : Ce texte d'Engels trace un parallèle entre la situation des premiers chrétiens et celle des premiers communistes de la première internationale, au siècle dernier. Mais il retourne aussi aux textes sources pour rediscuter l'interprétation des premiers temps de cette religion qui allait devenir la religion officielle de l'Etat romain. Ce texte a paru dans le journal LE DEVENIR SOCIAL, organe théorique de la IIe internationale en langue française.
L'ouvrage traite de l'articulation entre recherches historique et ethnologique. Ce volume collectif est le fruit de la collaboration de 27 historiens et ethnologues venus de toute l'Europe pour rendre hommage à l'Åuvre de Charles Parain, Åuvre exemplaire qui a patiemment ouvert les chemins de la recherche et élargi son rayonnement. Les co-auteurs de l'ouvrage sont : M. Agulhon, G. Angioni, M. J. Brunhes Delamarre, A. Casanova, R. Cresswell, M. Damon, A. G. Haudricourt, G. Heitz, F. W. Henning, T. Hoffmann, W. Jacobeit, C. Jest, J. Kolendo, J. Kramarik, A. Leroi-Gourhan, H. H. Muller, Ch. Parain, J. P. Parain, A. Paris, G. Ravis-Giordani, Cl. Royer, W. Schwackofer, E. Sereni, V. Smelhaus, A. Soboul, J. Toposki, I. Wellmann.
Le Capital est l'oeuvre maîtresse de Karl Marx. Il fait partie de ces quelques productions de l'esprit qui font le corps du débat sur les sociétés humaines et leur devenir.
Le Capital est l'oeuvre maîtresse de Karl Marx. Il fait partie de ces quelques productions de l'esprit qui font le corps du débat sur les sociétés humaines et leur devenir.
Le Capital est l'oeuvre maîtresse de Karl Marx. Il fait partie de ces quelques productions de l'esprit qui font le corps du débat sur les sociétés humaines et leur devenir.
Résumé : "Cher Alain, Nous avons donc décidé d'échanger des lettres plutôt que de nous entretenir de vive voix. Malgré mon goût de l'affrontement, je craignais de me heurter en temps réel sur du non-négociable et de voir bientôt se lézarder une chère et ancienne amitié". "Chère Elisabeth, En refusant la violence du tac au tac, tu ne t'es pas dérobée, tu as opté pour la franchise de l'écriture. Les impondérables de la conversation ne t'auraient peut-être pas permis de me dire aussi crûment ce qui te brouille continuellement et solitairement avec moi". Correspondance épistolaire qui donne lieu à un débat passionnant, En terrain miné est la rencontre de deux esprits politiquement opposés, unis par une amitié philosophique.
Lorsque ces Réflexions sur la peine capitale sont parues, en 1957, la guillotine fonctionnait encore en France, pour les crimes de droit commun, et plus souvent encore pour ceux liés à la guerre d'Algérie. Quand ce livre a été mis à jour pour la dernière fois, en 1979, presque vingt ans après la mort d'Albert Camus, la peine de mort était encore en vigueur en France. Moins de deux ans plus tard, Robert Badinter, nommé garde des Sceaux, fit voter l'abolition par le Parlement le 9 octobre 1981. Pour autant, le débat ne s'est pas interrompu. Il s'est déplacé et il s'est élargi, en devenant international. Si l'abolition a prévalu en Europe et gagné du terrain partout dans le monde, la peine de mort est encore appliquée dans de nombreux pays, parfois à grande échelle. Il nous a paru intéressant d'apporter au débat ces Réflexions d'Arthur Koestler et d'Albert Camus qui n'étaient plus disponibles.
Résumé : Et si nous vivions dans une société bavarde où le dialogue n'existe plus ? Marylin Maeso, jeune philosophe camusienne, y voit un vrai danger. Polémiques systématiques, procès d'intention, culture de l'esquive... : médias et réseaux sociaux menacent la fluidité des débats et tendent à délégitimer l'adversaire plutôt que d'écouter ses arguments. Dans cet ouvrage décapant, Marylin Maeso analyse les mécanismes et les enjeux de ce phénomène. Pour elle, le fait que notre époque soit à la fois celle de l'hyper-connectivité et celle de la substitution de la polémique au dialogue n'est pas le moindre de ses paradoxes !
La science manipule les choses et renonce à les habiter. Elle s'en donne des modèles internes et, opérant sur ces indices ou variables les transformations permises par leur définition, ne se confronte que de loin en loin avec le monde actuel. Elle est, elle a toujours été, cette pensée admirablement active, ingénieuse, désinvolte, ce parti pris de traiter tout être comme «objet en général», c'est-à-dire à la fois comme s'il ne nous était rien et se trouvait cependant prédestiné à nos artifices.Mais la science classique gardait le sentiment de l'opacité du monde, c'est lui qu'elle entendait rejoindre par ses constructions, voilà pourquoi elle se croyait obligée de chercher pour ses opérations un fondement transcendant ou transcendantal. Il y a aujourd'hui - non dans la science, mais dans une philosophie des sciences assez répandue - ceci de tout nouveau que la pratique constructive se prend et se donne pour autonome, et que la pensée se réduit délibérément à l'ensemble des techniques de prise ou de captation qu'elle invente. Penser, c'est essayer, opérer, transformer, sous la seule réserve d'un contrôle expérimental où n'interviennent que des phénomènes hautement «travaillés», et que nos appareils produisent plutôt qu'ils ne les enregistrent. De là toutes sortes de tentatives vagabondes. Jamais comme aujourd'hui la science n'a été sensible aux modes intellectuelles. Quand un modèle a réussi dans un ordre de problèmes, elle l'essaie partout. Notre embryologie, notre biologie sont à présent toutes pleines de gradients dont on ne voit pas au juste comment ils se distinguent de ce que les classiques appelaient ordre ou totalité, mais la question n'est pas posée, ne doit pas l'être. Le gradient est un filet qu'on jette à la mer sans savoir ce qu'il ramènera. Ou encore, c'est le maigre rameau sur lequel se feront des cristallisations imprévisibles. Cette liberté d'opération est certainement en passe de surmonter beaucoup de dilemmes vains, pourvu que de temps à autre on fasse le point, qu'on se demande pourquoi l'outil fonctionne ici, échoue ailleurs, bref que cette science fluente se comprenne elle-même, qu'elle se voie comme construction sur la base d'un monde brut ou existant et ne revendique pas pour des opérations aveugles la valeur constituante que les «concepts de la nature» pouvaient avoir dans une philosophie idéaliste.