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Pétrole, une guerre d'un siècle. L'ordre mondial anglo-américain
Engdahl William ; Dumas Valentin
GODEFROY
26,00 €
Épuisé
EAN :9782865533657
Cet ouvrage remet radicalement en cause l'idée que l'on se fait communément de la politique internationale et de ses enjeux. Il décrit les moyens extrêmes que les Anglo-Américains sont prêts à mettre en oeuvre pour conserver une suprématie née en 1815 et renforcée au prix des deux Guerres mondiales. Nous savons que la politique américaine et le pétrole entretiennent une relation intime. William Engdahl montre que l'économie des Etats-Unis repose sur un approvisionnement en pétrole bon marché illimité, et sur la suprématie du dollar sur les autres monnaies. Vous découvrirez comment le premier choc pétrolier fut une incroyable et cynique manipulation conçue par Henry Kissinger pour opérer un transfert planétaire de capitaux vers les banques de Londres et de New York, au prix de la ruine des pays du Tiers-monde ; comment ces pays en faillite, contraints de s'endetter auprès du FMI, se virent prêter à grands frais ces mêmes capitaux dont ils avaient été auparavant spoliés. Vous verrez comment la géopolitique du pétrole est à l'origine de l'effondrement de l'Union soviétique de l'éclatement de la Yougoslavie, et de l'arrivée au pouvoir puis de la chute des talibans. Vous serez surpris d'apprendre comment, dans les années 1970, les mouvements écologistes anti-nucléaires, financés par les grandes compagnies pétrolières, devinrent le cheval de bataille visant à entraver l'indépendance que l'énergie nucléaire aurait pu procurer à nombre d'Etats, afin de les maintenir dans l'orbite des pétroliers. Vous comprendrez enfin que la décision d'envahir l'Irak fut prise pour assurer l'hégémonie de la puissance anglo-américaine et le contrôle de l'économie mondiale pour les 50 ans à venir. L'auteur : William Engdahl, né en 1944, est économiste et écrivain. Il a étudié les sciences politiques à l'université de Princeton et l'économie à l'université de Stockholm. Il publie depuis plus de 30 ans sur les questions énergétiques, la géopolitique et l'économie, et intervient dans les conférences internationales. Il est conseiller indépendant pour plusieurs grandes banques d'investissement. Site Internet : www.engdahl.oilgeopolitics.net
Cet ouvrage remet radicalement en cause l'idée que l'on se fait communément de la politique internationale et de ses enjeux. Il décrit les moyens extrêmes que les Anglo-Américains sont prêts à mettre en oeuvre pour conserver une suprématie née en 1815 et renforcée au prix des deux Guerres mondiales. Nous savons, depuis l'élection de George W. Bush, que la politique américaine et le pétrole entretiennent une relation intime. William Engdahl montre que l'économie des Etats-Unis repose sur un approvisionnement en pétrole bon marché illimité, et sur la suprématie du dollar sur les autres monnaies. Vous découvrirez comment le premier choc pétrolier fut une incroyable et cynique manipulation conçue par Henry Kissinger pour opérer un transfert planétaire de capitaux vers les banques de Londres et de New York, au prix de la ruine des pays du Tiers-monde ; comment ces pays en faillite, contraints de s'endetter auprès du FMI, se virent prêter à grands frais ces mêmes capitaux dont ils avaient été auparavant spoliés. Vous verrez comment la géopolitique du pétrole est à l'origine de l'effondrement de l'Union soviétique, de l'éclatement de la Yougoslavie, et de l'arrivée au pouvoir puis de la chute des Talibans. Vous serez surpris d'apprendre comment, dans les années 1970, les mouvements écologistes anti-nucléaires financés par les grandes compagnies pétrolières, devinrent le cheval de bataille visant à entraver l'indépendance que l'énergie nucléaire aurait pu procurer à nombre d'Etats, afin de les maintenir dans l'orbite des pétroliers. Vous comprendrez enfin que la décision d'envahir l'Irak fut prise pour assurer l'hégémonie de la puissance anglo-américaine et le contrôle de l'économie mondiale pour les 50 ans à venir.William Engdahl, né en 1944, est économiste et écrivain. Il a étudié les sciences politiques à l'université de Princeton et l'économie à l'université de Stockholm. Il publie depuis plus de 30 ans sur les questions énergétiques, la géopolitique et l'économie, et intervient dans les conférences internationales. Il est conseiller indépendant pour plusieurs grandes banques d'investissement.
Ce livre montre comment une petite élite américaine tente de contrôler les bases même de la survie de l'humanité : le pain quotidien. " Contrôlez l'alimentation, et vous contrôlerez les peuples " déclarait Henry Kissinger. C'est ce qui est en train d'être fait.
Dans la dizaine d'ouvrages que Horace Engdahl a publiés en Suède, son dernier, la Cigarette et le Néant, est assurément le plus intime, le plus personnel et le plus profond. Par ses aphorismes, maximes, critiques et apostilles, il se place dans la lignée d'auteurs français, très fréquentés et qu'il cite volontiers, de Montaigne à Roland Barthes, en passant par Diderot, Chamfort ou Cioran. De façon insolite, avec humour et élégance, sont ici abordées, en une ligne ou quelques pages, des réflexions sur la vie, la mort, la littérature, la lecture, la critique, les relations entre individus, l'art, l'expérience, la sagesse, la folie... Un subtil tableau panoramique de notre époque. Une belle invitation à la méditation avec des moments d'intense bonheur à partager.
Café Existence est un ensemble de textes, de l'aphorisme à un court essai d'une ou deux pages, abordant l'existence par des côtés insolites qui nous amènent à considérer des questions on ne peut plus centrales. Rapports entre individus, entre un homme et l'image que la société lui renvoie, entre la société et les mécanismes qui la régissent entre ceux qu'on peut avoir avec une oeuvre en tant que lecteur, auteur ou critique littéraire ... Pas nécessairement des réponses aux questions posées, mais un art de formuler ces questions, avec acuité d'analyse et élégance du style.
Le compagnonnage a été pendant plus de cinq siècles une des institutions les plus puissantes de notre pays. Contre les corporations, instruments d'une oligarchie jalouse de ses privilèges, il a défendu infatigablement la cause des artisans, les instruisant dans leur art et les protégeant. Il les accompagnait dans leur Tour de France, où ils acquéraient cette habileté de main attestée par tant de chefs d'oeuvre. Dans ce magnifique ouvrage, Martin Saint-Léon nous présente les divers mouvements compagnonniques, souvent rivaux ; il nous décrit leurs coutumes, les rituels de réception, leurs fêtes, leurs pèlerinages, comme celui de la Sainte-Baume. Il nous fait partager leur vie quotidienne sur les chantiers et dans la cayenne, où la Mère, objet d'un respect unanime, les nourrissait et les logeait. Une somme de documents rares : chansons, règlements, rites, récits écrits par des compagnons, fait du livre de Martin Saint-Léon l'ouvrage de référence inégalé sur le compagnonnage.
D'août 1914 à septembre 1939, d'une déclaration de guerre à l'autre, sept octogénaires racontent l'Histoire, la grande, telle qu'ils l'ont vécue au jour le jour, au fond de leu village. Un conteur les écoute, recueille leurs récits et nous les restitue, émouvants et chaleureux; c'est aussitôt un village qui renaît, avec ses anecdotes et ses jours qui passent au rythme lent de la terre, c'est la densité de la vie de l'ancien temps, qui n'était pas toujours "le bon vieux temps". Loin des souvenirs d'historiens érudits, voici des témoignages de vieux paysans bien de chez nous, qui racontent une des périodes les plus tourmentées de notre passé: Luce Gréjon et Sarah Simon (mariée en juin 14) se remémorent les travaux des champs, dans une campagne privée non seulement d'hommes mais aussi de chevaux, réquisitionnés par l'armée ;Athos Siguret et Paul Boucher, tous deux "partis en chantant" qui connaîtront, avec Danton David, parti dans l'inquiétude, la terrible hécatombe de Verdun ; Robert Hiault et Henri Guenordeau à qui son jeune âge a épargné l'horreur mais qui se souvient des premiers tickets de rationnement distribués dans l'écurie de son père. lls sont partis en chantant raconte la désillusion et le désespoir de ceux dont les parent avaient connu la guerre de 70, et qui connaîtront celle de 14, parfois celle de 39. Leur inquiétude, aussi, et les épreuves où naît entre les deux guerres la perception des grands bouleversements du monde moderne et des changements qui s'annoncent. Ce qui frappe dans ce récit et ces témoignages, c'est leur aspect "chronique de la vie ordinaire" qui les rend universels et terriblement touchants. C'est aussi, à travers cette fidèle transcription, la sensibilité d'un écrivain plus jeune qui, grâce à ses qualités d'écoute et d'écriture, jette un pont indispensable entre les générations. Grâce à ses illustrations (photos, caricatures, publicités, affiches, cartes postales...) Ils sont partis en chantant est l'exemple réussi d'un livre d'histoire populaire, faite pour servir la grande, parce qu'elle s'intéresse aux différents aspects de la sensibilité des petites gens qui ont fait l'Histoire.
L'âge d'or des cathédrales se situe aux XIIe et XIIIe siècles. C'est avec l'abbé Suger, le conseiller des rois capétiens Louis VI et Louis VII, que "l'art gothique", va permettre à la cathédrale de s'ouvrir sur le monde extérieur en y déversant la lumière au sein de la nef et du choeur, tandis que dans la poussière des chantiers sacrés, les maîtres d'oeuvre élèveront les voûtes d'ogive toujours de plus en plus haut. Cependant, des travaux scientifiques récents montrent que la plupart de nos "vieilles dames de pierre" ne seraient plus debout aujourd'hui, si les bâtisseurs n'avaient fait appel aux artisans du fer qui, très ingénieusement, insérèrent le métal dans la pierre pour augmenter sa résistance aux pressions s'exerçant de toutes parts et qui menaçaient la stabilité de l'édifice. Fascinés par cette "épopée des cathédrales", les hommes firent appel au merveilleux et au surnaturel pour expliquer ce qu'ils voyaient d'étrange dans ces oeuvres grandioses. Ne disait-on pas qu'anges et démons avaient leur part dans la construction ? Pourquoi les cathédrales sont-elles toutes des "Tours inachevées" ? Les cathédrales seraient-elles des "Demeures philosophales" ? C'est du moins ce que l'on serait en droit de penser à la vue de ces étranges médaillons et figures hiéroglyphiques, qui semblent vouloir expliquer au promeneur qui les contemple, les étapes du "Grand Oeuvre" des alchimistes ?
Gorbatchev Mikhaïl ; Mancip-Renaudie Françoise ; M
Trente ans après la chute du mur de Berlin et la fin de la guerre froide, la paix internationale est en péril. A l'heure du Brexit, de la remise en cause américaine des accords nucléaires et de l'urgence écologique, il est plus que jamais nécessaire de penser l'avenir du XXIe siècle. Mikhaïl Gorbatchev, l'homme de la perestroïka, nous alerte contre le repli identitaire sous toutes ses formes. Dans un monde multipolaire ravagé par les inégalités et menacé par le populisme, il réaffirme les grands principes démocratiques qui l'ont animé tout au long de sa carrière politique. Il engage l'Europe, et en particulier l'Allemagne, à prendre ses responsabilités et à assumer son rôle de médiateur dans le concert des nations. Paix, liberté et coopération internationale sont les maîtres mots de ce remarquable manifeste politique.
En matière de relations internationales, que signifie être "réaliste" ou "libéral" ? L'Etat en reste-t-il le principal acteur ? Les démocraties sont-elles moins enclines à faire la guerre ? Ces questions et bien d'autres sont au coeur des théories des relations internationales, dont ce livre offre un panorama : réalisme, libéralisme, transnationalisme, constructivisme, marxisme, féminisme, postpositivisme, postcolonialisme, approches bureaucratiques, psychologiques et mixtes... Autant d'outils permettant de donner du sens à l'actualité.
Résumé : Une géopolitique des empires à travers six mille ans d'histoire n'avait jamais été tentée. C'est ce que réalise cet ouvrage, depuis le premier empire (celui de Sargon, en Mésopotamie) jusqu'à l'effondrement du dernier, l'Union soviétique. Forts de cette appréciation du temps long, les auteurs invitent à appréhender le monde de demain, celui qui suivra la crise majeure que nous traversons. Comment l'industrialisation, l'urbanisation et la réduction de l'espace-temps bouleversent les équilibres ? Quel rôle primordial joue la géographie dans l'histoire ? Quelle place les différentes nations occuperont dans le monde ? Faut-il croire à un amenuisement décisif du rôle des Etats ? Quel type de confrontation les Etats-Unis et la Chine vont-ils exercer étant donné leurs intérêts d'Etats, et leur souci de conserver ou de restaurer leur imperium ?
Résumé : A qui appartient la mer ? Quels sont les pays les plus corrompus ? Où se trouvent les réfugiés ? Y a-t-il encore des esclaves ? Quels pays partent à la conquête de l'espace ? Mister Geopolitix, globe-trotteur infatigable et youtubeur, vous embarque dans son tour du monde. Grâce à ce livre illustré de cartes et de graphiques, de photos prises par l'auteur pendant ses voyages, de chiffres et d'infos insolites, la géopolitique devient accessible et passionnante ! Après des études sur les pays en développement, Gildas Leprince a réalisé le tour de la Méditerranée en solitaire et a tourné des reportages dans plus de 16 pays. En 2016, il fonde la chaîne YouTube Mister Geopolitix pour continuer à partager sur les sujets qui le passionnent.