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En attendant Lacan...
Nguyên Albert
STILUS
28,01 €
Épuisé
EAN :9791095543633
A l'heure où la psychanalyse doit résister à l'emprise du discours mainstream et aux effets des technologies qui ont bouleversé nos vies, ce livre est construit sur l'interrogation nécessaire à mener dans le champ de la psychanalyse pour préserver sa dimension propre. C'est en prenant appui sur l'enseignement de Lacan et particulièrement sur son apport dans le champ sexuel mais aussi politique qu'y est envisagée une proposition de revenir à l'ensemble des propositions qu'il a avancées, à la fois à l'intérieur de la pratique analytique et dans ses implications collectives. Une partie est consacrée à l'alliance de la psychanalyse et de la poésie présentée comme moyen de résistance à la technoscience et au discours ambiant.
Résumé : Plus nous évoluons dans les entreprises, plus nous sommes frappés de constater combien l'obéissance est présente dans la relation managériale et à quel point elle est inhibitrice. Ce propos peut surprendre car on parle rarement d'obéissance au travail. Ce n'est pas un sujet d'échange. Précisément, on en parle peu parce que c'est admis, intégré et pratiqué par tous de façon " naturelle ", comme une évidence. Or, le collaborateur, d'abord préoccupé par la nécessité d'obéir, est piégé dans les organisations centrées sur la diffusion de l'information et bloqué dans sa possibilité de contribution. La relation collaborateur manager va donc considérablement changer. On ne peut plus considérer le collaborateur comme un continuum d'exécution du manager. C'est ce que ce livre se propose d'explorer.
Pour quoi la topologie, pour quoi la poésie ? Pourquoi s'y risquer et à quoi bon, quand on pratique la psychanalyse 7 A quoi sert la topologie ? A explorer les organisations de trous, vrais ou faux. La topologie borroméenne, ça sert à serrer le trou, le vrai, ses points de coincement et de couinement (donc, de jouissance). Ce vrai trou de la structure (1'Ungrund de Jacob Boehme) est ce que la poésie (et encore plus, après Auschwitz) s'efforce de ne pas reboucher. a La poésie ne s'impose plus, elle s'expose ", écrit Paul Celan. La psychanalyse aussi. Cette nouvelle édition, en poche, devient, dans l'après-coup, le prologue de la tétralogie que l'auteur a consacrée au Neubo, dont Lacan a pu dire que ses trois ronds lui étaient venus comme Ring au doigt. B y aborde autrement certains problèmes cruciaux de la psychanalyse, comme celui de l'être sexué et ses jouissances, des structures cliniques des psychoses, du symptôme, de l'inhibition et de l'angoisse dans leur fonction de nomination, de la passe et de la fin de l'analyse. La poésie, comme la psychanalyse, prend les devants de là où va l'être : elle va, elle mène à ce que Lacan nomme l'étron. Courir le risque de la topologie et de la poésie, s'y exposer comme psychanalyste, c'est élargir la psychanalyse.
L'analyse touche le coeur vivant des choses. Le style c'est l'objet et le symptôme c'est l'homme. Mais pour atteindre le symptôme, le dissoudre dans le réel, le recours à la parole est condition première. Au-delà du recours, prêter à conséquence en touchant au dire, à la vie et à l'existence inscrit l'analyse dans les "seuls demeurent". Le parcours arrache à la gangue de "la langue" le mot qui reste seul. Au-delà du style et de l'homme, la dimension de l'humain trace le sillon propre de l'analyse : rencontre de l'humain dans l'homme. L'analyse inscrit le moyen qu'elle se donne pour interroger ce que la science, aujourd'hui dans sa version connectée-augmentée et demain s'attaquant à la vie même, déverse dans nos vies. Dire le poème qu'il est reste pour le sujet le chemin, la direction célanienne où se diriger "quand seuls restent les mots" : là, il s'agit de dire, et juste à temps. L'analyse est le temps du juste.
Alors qu'on réserve de nos jours la conception de la paranoïa à quelques rares cas de passage à l'acte ou à des sujets qui sont une menace pour l'ordre public, le terme de paranoïa envahit de plus en plus le vocabulaire. Chacun peut à l'occasion interroger l'autre " est-ce que tu n'es pas parano ? " ou s'interroger " est-ce que je le suis " ? Cet ouvrage se propose d'explorer ce que la psychanalyse de Freud à Lacan a développé concernant le paranoïaque et la place du psychanalyste à propos du traitement de ces patients.
Ce livre vise à démontrer pourquoi la psychanalyse a pris appui sur la peinture, la sculpture et l'architecture, pour élucider la théorie analytique en rapport avec sa pratique. Il s'agira de reprendre de façon exhaustive l'ensemble des auteurs auxquels Freud et Lacan ont fait référence concernant l'art. On remarquera comment les oeuvres de Léonard de Vinci, Bosch, Holbein, Palladio, Arcimboldo, Caravage, Rubens, Zurbarán, Vélasquez, Tiepolo, Goya, Munch, Magritte, Duchamp, Fontana, Dalí, permettront de saisir ce que l'art enseigne à la psychanalyse, notamment sur la distinction entre l'acte pictural et l'acte analytique. Ce parcours de Freud à Lacan témoigne de ce que l'art peut éclairer sur les énigmes du désir et les paradoxes de la jouissance que nous rencontrons dans notre pratique comme analyste.
Nguyên Albert ; Capraris Laura de ; Dabrowski Wand
Douze analystes, chacun avec sa singularité, tentent de rendre compte de ce qui fait pour eux l'essence de la clinique lacanienne. Ce livre a une portée internationale et témoigne de l'expansion du discours analytique dans le monde. Ainsi, à côté des analystes français, on trouvera des analystes d'Espagne, d'Italie et d'Australie. Chacun, avec son propre style, explique comment ils sont venus à faire le choix de l'orientation lacanienne en psychanalyse, en quoi consiste cette spécificité et ce qui change par rapport aux autres pratiques de la psychanalyse. Un fil se dégage à travers ces différents textes : une véritable contribution à l'actualité de la psychanalyse dans le contexte de notre époque.
Notre contexte de discours fait de l'identité un facteuressentiel dans les choix de société au point que les politiques s'en serventpour décider des options économiques. Derrière l'identité se cachent souvent despréjugés sociaux, allant parfois jusqu'à la ségrégation. La question dès lors sepose sur ce que recouvre véritablement ce terme. L'identité est-elle donnée parla génétique, la tradition, le lieu de naissance, l'histoire, l'éducation ? Sommes-nous déjà complètement déterminés avant notre venue au monde ouexiste-t-il un choix possible ? A partir de la psychanalyse, ce livre porte doncsur la question du choix, de la responsabilité, et de l'autorisation.