Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le jardin des mots. Dictionnaire amusant et savant des sens figurés
Eluerd Roland
AUX FEUILLANTIN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782487027046
Mots et merveilles Le saviez-vous ? Le sens propre et premier des mots ne représente qu'une infime partie de leur emploi dans le langage quotidien ou littéraire. Les sens figurés forment en effet l'essentiel du français parlé et écrit. Chaque mot naît dans un domaine, humain, animal, végétal, naturel... , pour aussitôt essaimer, foisonner et s'épanouir dans tous les autres. Ainsi le coeur, l'organe qui bat dans votre poitrine, devient-il une qualité, une vertu - "Rodrigue, as-tu du coeur ? " (Corneille) - avant de se métamorphoser en coeur d'artichaut - au propre et même au figuré, préparez vos mouchoirs ! - ou en coeur de cheminée, bien utile pour se garder des frimas au coeur de l'hiver. Ce dictionnaire sans équivalent vous invite à divaguer et butiner dans le jardin des mots : en voici près de trois cents, qui donnent naissance à des milliers de sens imagés, illustrés par des centaines de citations littéraires. Bonne cueillette !
Un ouvrage complet et facile à consulter pour toute la famille: toutes les règles (et toutes les exceptions!) les débuts et les fins de mots, les majuscules, la ponctuation, les abréviations, les préfixes, les suffixes, un index détaillé.
Le sujet s'accorde toujours avec le verbe, sauf les occasions où le sujet ne s'accorde pas." Gustave Flaubert, manuscrit de Bouvard et Pécuchet. Le verbe est un mot à part. Pourquoi ? Parce qu'il se conjugue. Il dit l'action ou l'événement, les situe dans le temps. Il est aussi indéfectiblement lié à son sujet. Mais ce pivot de la langue et de la phrase est source de difficultés multiples. Roland Eluerd les analyse et les explique. Grâce à lui, le lecteur peut pleinement apprécier les valeurs de l'emploi des divers modes et temps, comprendre pourquoi gésir ne connaît pas de futur, percevoir ce qu'il y a de désespéré dans le conditionnel passé, démasquer les ruses du subjonctif et user à bon escient de l'infinitif. Le verbe, un univers à découvrir !
Résumé : Vous venez de cliquer sur " envoyer " : votre mail de la plus haute importance est parti. Et vous vous rendez alors compte de votre énorme bourde orthographique ! Avec Passeport Adultes, il n?est jamais trop tard pour combler vos lacunes ! Dois-je mettre -é ou -er à la fin de ce verbe ? Ecrit-on j?irai ou j?irais ? Où mettre les s dans un nom composé au pluriel ?... Vous hésitez ? Ce Passeport Jeux d?orthographes est fait pour vous ! Ce cahier de vacances contient : Plus de 80 jeux d?orthographes : mots croisés, QCM, intrus. Des Ortho?Quiz pour se tester, seul ou entre amis. Des encadrés Mémo pour vous aider au moment où vous en avez besoin. Des pages d?Aide-mémoire contenant des rappels des règles de grammaire, de conjugaisons et des conseils pour donner un coup de pouce à ceux qui comptent bien venir à bout de leurs exercices ! Tous les corrigés disponibles à la fin du cahier. Et maintenant, à vous de jouer !
Un ouvrage complet et facile à consulter pour toute la famille: la grammaire du verbe, toutes les formes et tous les temps; les tableaux de conjugaison pour tous les verbes; une liste alphabétique des verbes et un index orthographique et grammatical pour se repérer immédiatement.
LE RÉCIT VÉCU D?UNE EXTRAORDINAIRE ODYSSÉE MARITIME Alors que Suzanne a six ans, son père, Gordon Cook, annonce à sa famille qu?ils vont quitter leur existence paisible pour refaire le troisième voyage du Capitaine Cook (1776) à l?occasion du bicentenaire de celui-ci. Ils portent le même nom, et sont donc les mieux qualifiés pour une telle aventure ! Le Wavewalker sera le voilier sur lequel ils accompliront leur odyssée.Les débuts sont enthousiasmants : on largue les amarres pour une vie au grand air, dans des mers fabuleuses, parmi les cachalots et les poissons- volants. Mais son père prend des risques insensés pour reproduire le voyage de Cook. Tous manquent périr au cours d?une effroyable tempête dans l?Océan Indien : fracture du crâne pour l?enfant, graves avaries pour Wavewalker qui perdra de sa superbe. Dès lors, le rêve de Suzanne s?inverse : elle veut rentrer pour mener une vie normale, avoir des amies, et surtout étudier... Elle se heurte à l?égoïsme de son père et l?odyssée se transforme en longue dérive, le Wavewalker en bateau ivre. Réparations, manque d?argent, expédients de toutes sortes... Le voyage ne durera pas trois ans, mais dix ans... ! Courageuse, Suzanne veut conquérir la liberté qu?on lui refuse : elle lit et suit, escale après escale, des cours par correspondance. En 1986, elle revient en Angleterre pour passer les épreuves de l'université d'Oxford, où, contre toute attente, elle est reçue. Elle a aujourd'hui une position élevée dans le milieu des affaires britanniques.
Le 1er avril 1897, Alphonse Allais publiait chez Ollendorf son Album primo-avrilesque, composé, écrivait-il en avant-propos : « 1. D?une spirituelle préface par l?auteur ; 2. De sept magnifiques planches gravées en taille-douce et de différentes couleurs ; 3. D?une seconde préface presqu?aussi spirituelle que la première, Et enfin D?une marche funèbre spécialement composée pour les funérailles d?un grand homme sourd. » Ce poisson d?avril était le couronnement du long parcours de l?auteur aux côtés de divers mouvements en rupture avec leur époque : Les Arts Incohérents, le Chat Noir, les Zutistes, les Hirsutes, qui eurent comme autres compagnons de route Rimbaud, Duchamp, Satie... Leurs provocations et autres manifestes annoncent dadaïsme et surréalisme. L?originalité d?Allais est qu?il fait ici un pied-de-nez non seulement à l?art académique de son temps, mais aussi, dans une anticipation géniale, à certains excès de notre art contemporain. Il subvertit même les avant-gardes à venir ! Son monochrome rouge : « Récolte de la tomate par des cardinaux apoplectiques au bord de la Mer Rouge », préfigure-t-il le minimalisme de Malevitch ou de Rodtchenko ? Sa partition musicale vierge annonce-t-elle les « 4?33?? » (de silence) de John Cage ? Chacun répondra à ces questions selon ses convictions. Cet ouvrage est la première réédition de cet album, devenu introuvable, sous forme de livre-objet.
Résumé : La Haute Savoie de Francis Wey et Henry-John Terry (1866), est sans doute le plus somptueux livre jamais réalisé sur le département - lui-même "le plus souverainement beau des départements français" . L'ouvrage fut commandé aux auteurs par le préfet d'Annecy, peu après le traité de Turin qui rendait la Haute-Savoie à la France. Un livre, mais aussi un objet, monumental : 380 mm par 570 mm, un poids de 6 kg, 50 lithographies pleine page. Cette entreprise n'est pas qu'une réédition, mais une véritable restauration, car l'exemplaire reproduit est le seul exemplaire en couleurs connu, lithographié puis rehaussé à la main. Un exemplaire d'hommage destiné à un personnage important. Une merveille. C'est le Trésor de la Haute-Savoie. Le département y est décrit par le texte et les images à un moment-clé de son histoire. Les 50 gravures "d'après nature" reproduisent les principaux paysages, sites, monuments du département, avec un luxe de détails extraordinaire. Un livre que personne n'a encore vu dans sa version en couleurs ! Un texte sur la Haute-Savoie qui n'a rien perdu de son charme Un livre monumental, l'orgueil d'une bibliothèque
Résumé : Après une longue absence, Louise Pool arrive au Bengale avec ses filles pour retrouver son impétueux mari Charles, un fermier farouchement attaché à cette terre et à ses habitants. Elle déteste bientôt ce pays autant que l'aime sa fille aînée, Emily, fascinée par les secrets de l'âme indienne. Louise suspecte bientôt Don, le petit épagneul de l'enfant, d'avoir contracté la rage. Pendant qu'elle éloigne Emily chez leurs voisins les Nikolidès, elle s'efforce de convaincre Narayan, jeune vétérinaire hindou, de piquer l'animal alors que sa religion le lui interdit. Bien d'autres conflits agitent ces personnages qui s'opposent les uns aux autres, tantôt sous le soleil brûlant, tantôt dans la touffeur de la nuit, près des eaux du Gange qui s'écoulent sans hâte au milieu d'une plaine sans limites... Ce splendide roman fut brièvement disponible en français en 1944 avant de tomber dans l'oubli. Jean Renoir - qui avait déjà adapté au cinéma Le Fleuve, également par Rurner Godden - l'admirait tant qu'il utilisait sa dernière scène pour ses leçons de direction d'acteurs.