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Grégoire Guérard
Elsig Frédéric
SILVANA
30,00 €
Épuisé
EAN :9788836637393
Célébré dès le XVI e siècle comme un " excellent peintre, compatriote et parent d'Erasme de Rotterdam ", Grégoire Guénard compte parmi les premiers " romanistes hollandais ", aux côtés de Jan Gossaert et Jan van Scorel. Il est attesté seulement par trois documents : en 1518, il demeure à Tournus après avoir accompli un séjour à Rome . en 1522, il réalise un retable pour les Carmes de Chalon-sur- Saône . en 1530, il est rémunéré pour un vitrail au château de Brancion (près de Tournus). Sur la base du document de 1522, il a pu être identifié, en 2005, au Maître du triptyque d'Autun. Ce peintre et verrier est considéré aujourd'hui comme l'auteur de plus d'une quarantaine d'oeuvres qui permettent d'en retracer le parcours : d'abord Troyes (1512) et Autun (1515) . ensuite, l'Italie (1516-1517) et Tournus (1518-1530) . enfin, de nouveau Troyes (1531-1538). L'ouvrage s'articule sur le programme Peindre en France à la Renaissance, développé à l'Université de Genève depuis 2010. Il inaugure une série de monographies consacrées à des peintres ressuscités par l'oeil du connaisseur. Il se donne deux objectifs : d'une part, redonner vie à une personnalité majeure de la Renaissance européenne . d'autre part, souligner le rôle du connoisseurship comme fondement et moteur de l'histoire de l'art. Sa publication coïncide avec l'exposition François I er et les Pays-Bas qui, présentée au Louvre à partir d'octobre 2017, fera connaître à un large public l'art de Grégoire Guérard.
Résumé : En 1959, la comtesse Rosario Julia Zoubov (1892-1984), riche héritière d'une famille argentine qui a épousé un comte russe en exil, offre à l'Etat de Genève la plus grande partie de ses collections, qu'elle aménage elle-même dans les appartements d'un hôtel particulier, situé dans la vieille ville de Genève. Son musée, créé à la mémoire de sa fille Tatiana, est conçu comme un lieu de vie que détermine l'esthétique de la Belle Epoque, fondée sur la nostalgie du XVIIIe siècle et de ses fastes princiers. Caractérisé par une attention soutenue aux arts appliqués, il abrite des objets de grande qualité (meubles, chinoiseries, tableaux, etc) formant un ensemble remarquablement cohérent. Ce livre en propose une relecture à travers la sélection d'une cinquantaine d'oeuvres significatives, pour la plupart inconnues des spécialistes comme du grand public. Introduit par des études sur l'histoire du bâtiment et sur l'aménagement des appartements, il vise avant tout à replacer la collection Zoubov dans l'histoire du goût.
Résumé : Fruit d'une collaboration entre la Société des Arts, le Musée d'art et d'histoire et l'Université de Genève, l'ouvrage procède d'un processus de valorisation patrimoniale qui, amorcé en 2020, implique d'une part une étude systématique de la collection, d'autre part une campagne de conservation-restauration. La première partie retrace l'histoire de la Société des Arts qui, fondée en 1776 et responsable des Ecoles de dessins du Calabri dès 1786 (puis du Musée Rath dès 1826), est à l'origine de plusieurs institutions genevoises (le premier Salon d'art en 1789, le premier musée des Beaux-Arts en 1796-1797) et, après avoir été contestée par l'Etat en 1851 (car liée à l'Ancien Régime), retrouvera son éclat dès 1863 dans le Palais de l'Athénée, en visant toujours à se rendre utile et complémentaire aux institutions locales à travers ses concours, expositions et conférences. La seconde partie constitue le catalogue raisonné des 143 peintures (y compris pastels et miniatures) et sculptures produites avant 1918 et conservées au Palais de l'Athénée, un ensemble regroupé autour d'une série de portraits et qui reflète une histoire de l'art et du goût à Genève du XVIIIe au début du XXe siècle.
Redécouvert en 1901 et restauré par Léon Gaud, le décor peint de la Salle du Conseil d'Etat de l'Hôtel de Ville constitue un ensemble aussi important que méconnu du patrimoine genevois. En 2011, il a fait l'objet d'une restauration qui a donné l'occasion de le réévaluer en croisant différents regards. Ce livre, qui procède d'une journée d'étude organisée le 20 mai 2011, se propose de fournir les résultats et hypothèses de l'enquête. Il constitue le second volume de la collection Patrimoine genevois.
Peintre, poète et grand rénovateur de la tapisserie, Jean Lurçat (1892-1966) est un artiste engagé dans son époque et passionnément curieux du monde. Richement illustré, le présent ouvrage explore les thèmes qui jalonnent sa carrière : la peinture, les grandes commandes des manufactures nationales, son apport à l'art décoratif, son travail de céramiste, son engagement politique, sa collaboration avec les ateliers de tissage d'Aubusson, sa fascination pour le Moyen Age et pour le bestiaire, ses voyages. En faisant cohabiter textes et images dans ses oeuvres tissées, Jean Lurçat fait vibrer les couleurs et les mots. Ainsi, cette publication a pour objectif de donner à voir la démarche créative de l'artiste et de s'immerger dans son univers poétique.
Tout au long du XIXe siècle, les artistes peignent la Seine, sa lumière, ses berges, ses ponts et ses ports. Mais ce sont surtout les impressionnistes et leurs émules, observateurs attentifs de la vie moderne, qui en font leur motif de prédilection. De l'aube au crépuscule, Claude Monet, Alfred Sisley, Gustave Caillebotte ou Armand Guillaumin ne se lassent pas d'observer le jeu des reflets à la surface de l'eau. Souvent, la Seine retient aussi les pinceaux d'Auguste Renoir, de Camille Pissarro ou de Berthe Morisot. Nombreux ont choisi de résider ou de séjourner régulièrement sur les rives du fleuve et ils y trouvent leur source d'inspiration principale. Car le paysage de la Seine évolue alors sous les effets conjugués de l'industrialisation et de l'avènement des loisirs. Avec ses ponts métalliques, ses grands ports, son dynamisme industriel, mais aussi ses canotiers, ses voiliers ou ses promeneuses en robes claires, la Seine est au coeur de la modernité. Une sélection d'une cinquantaine de tableaux raconte l'évolution de l'impressionnisme et nous invite à un parcours au fil de l'eau, de Paris au Havre, en passant par Argenteuil, Vétheuil ou Giverny.
David Véronique ; Dohrmann Nicolas ; Garbe Anne-Cl
La création contemporaine du vitrail dans les cathédrales, églises, chapelles ou dans le domaine civil a connu depuis 1945 des bouleversements sans précédent qui touchent autant à sa complexité artistique et technique qu'à son cadre institutionnel. Cet ouvrage a pour ambition d'éclairer le public sur les nouveaux défis du vitrail contemporain. Des études de cas nous font voyager en France, tout particulièrement dans l'Aube, département fondateur de la Cité du vitrail à Troyes et organisateur des Premières rencontres internationales du vitrail, mais aussi en Espagne, en Suisse ou au Brésil. La création y est appréhendée du point de vue de ses différents acteurs - peintres verriers, artistes, historiens d'art - sans oublier à Villenauxe-la-Grande, lieu de création de l'artiste David Tremlett, de donner la parole aux habitants, les premiers concernés par cet art du vitrail que tout un chacun peut s'approprier.