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Histoire de la découverte de l'inconscient. Edition revue et corrigée
Ellenberger Henri - Feisthauer Joseph - Roudinesco
FAYARD
56,00 €
Épuisé
EAN :9782213610900
L'aventure commence pour de bon avec Franz Anton Mesmer à la fin du XVIIIe siècle. L'homme était assez fantasque, peu scrupuleux, odieux à son entourage. Et l'on a peine à imaginer aujourd'hui qu'un tel personnage ait pu convaincre tant de malades de la haute société de le rémunérer aussi largement pour être rassemblés autour d'un baquet rempli d'eau magnétisée, lui qui s'était aliéné la médecine officielle. Le secret de sa réussite ? Il guérissait. Certes, pas tous ses patients, mais bon nombre d'entre eux au meilleur de sa carrière. Et si le baquet n'y était pas pour grand-chose ? pas plus d'ailleurs que l'orme magnétisé autour duquel le marquis de Puységur, son disciple, soignera plus tard les paysans de Buzancy ?, il contribua bel et bien à mettre en évidence que l'activité psychique échappe partiellement à la conscience et détermine le comportement des hommes à leur insu. Il faudra attendre un bon siècle d'expérimentation et de travaux théoriques contradictoires, bien éloignés de l'aristocratique baquet, pour que se mette en place le dispositif thérapeutique et théorique moderne, marqué par les figures de Sigmund Freud, Pierre Janet, Alfred Adler et Cari Gustav Jung. Mais il ne fait pas de doute que la psychanalyse, l'analyse psychologique, la psychologie individuelle et la psychologie analytique procèdent de la même histoire, et que celle-ci plonge ses racines au siècle des Lumières. C'est précisément cette histoire que raconte dans cet ouvrage pionnier, et aujourd'hui classique, Henri F. Ellenberger, médecin psychiatre et historien des sciences. Littérature, politique, philosophie, économie, vie sociale : tous les domaines de l'activité humaine sont ici sollicités pour mettre en situation l'aventure des explorateurs de l'inconscient, l'acharnement qu'ils durent souvent déployer pour vaincre l'incrédulité et la résistance des institutions en place, la fécondité de leurs erreurs, la portée intellectuelle et pratique de leurs découvertes. Les voici en leur temps, blessés par les échecs, tout au plaisir de leurs succès, s'affrontant les uns les autres dans la plus extrême violence, mais unis par la gloire d'avoir contribué à alléger le fardeau moral des hommes.
Hegi Véra ; Fontenay Elisabeth de ; Ellenberger Mi
Résumé : Les animaux, les gardiens, les visiteurs... Le zoo est un monde dont Vera Hegi dévoile les coulisses, l'étendue et la complexité. Gardienne de zoo en URSS dans les années 30, elle a cette vision qui fait tant de bien à l'homme du parti pris des animaux.
Résumé : Sous la Régence, en pleine période d'agiotage, de liberté et de corruption, Louis-Dominique Cartouche (1693 -1721), fameux bandit français, terrorisa Paris et ses faubourgs. Il dirigea une centaine de voleurs, échappa longtemps à la police et fut roué vif en place de Grève. Célèbre de son vivant, il devint le héros de la littérature populaire. Michel Ellenberger narre sa vie, interroge ses péripéties et le mythe Cartouche qui ne cessa de croître.
Sous le regard des mouettes qui passent, l'île est livrée à la torpeur rêveuse quand elle n'est pas secouée par quelque frisson sismique. Ici le passé reste un enfant pauvre, le peuple des pêcheurs se garde de trop guigner les vagues qui courent vers l'horizon, et les femmes laissent saint Tirésias le païen veiller sur leurs secrets. Car lointaine est l'administration, et oublié le temps des militaires, mais le vent tord encore les arbousiers et tourne les regards. Alors Manoli peut bien se faire le scribe des émois de Maria, du semblant de mort de Kine, des espoirs de Jean le malin, de l'énigme des Mangepoule ou des silences de Pepo l'albinos, celui qui joue avec les fourmis sur le chemin de l'abattoir. Seul pourtant le grand eucalyptus, lorsqu'il se met à bruire, se révèle témoin du meurtre de Kalef, de l'amour fugitif et du dépeuplement d'un lieu où l'humain malgré tout n'aura été que passage. Il suffit cependant d'un rire, d'un chant, du sourire de Sophie : la vie se réinvente, lumineuse. Surprise, c'est aujourd'hui.
Anders Günther ; Ellenberger Annika ; Wilhelm Perr
Résumé : Si l'un des gestes les plus significatifs de Günther Anders fut d'accepter de sortir du langage technique de la philosophie académique en raison de l'urgence qu'il y avait à penser et à intervenir devant la destruction à l'oeuvre dans le siècle, on aurait tort d'oublier que sa conception de l'obsolescence de l'homme repose d'abord sur une tentative de discernement de ce qu'est cet humain qui n'a plus cours. Le présent volume se présente donc comme prolégomènes et socle de ce qui deviendra la critique impitoyable de son époque, qui est aussi la nôtre. L'anthropologie philosophique dont il est question ici, dans le sillage de Max Scheler et de Helmut Plessner est une façon d'échapper à l'analytique existentiale de Heidegger. A la différence de l'animal, immergé dans un monde qui lui est donné comme un matériau a priori, l'homme, d'abord sans monde, "libre de monde" , n'accède à un monde qu'après coup, en devenant homo faber et en construisant a posteriori le monde qui lui manque. Absolument libre, cet homme fait en même temps l'expérience d'une absence irréductible de liberté. S'il peut disposer librement de son moi, le fait d'être ce moi le dépasse. Il est irrévocablement lui-même et personne d'autre, mais cette existence en tant que moi est en même temps hautement contingente. D'où un problème d'identification avec soi. Chez l'athée qu'est Günther Anders, l'homme ne se sauve pas de ces tentatives d'identification ratées par un saut dans la foi, à la manière de Kierkegaard, mais par un saut dans l'action. Penser l'homme comme étranger au monde, comme a posteriori, l'oblige à envisager la relation a priori du vivant au monde et à thématiser un "a priori matérial" qu'il explore à travers des objets comme l'instinct, le besoin, la veille et le sommeil. Mais le parcours d'Anders ne s'arrêtera pas là, puisqu'il insiste finalement sur les limites d'une telle anthropologie, et remet en cause l'anthropocentrisme dont elle peut procéder. Il ne peut que constater la tension voire la dimension "schizophrénique" dont sera marqué sa pensée, entre une distance envers l' anthropocentrisme et son intérêt fervent pour une humanité parvenue au stade de la survie.
Abromont Claude ; Montalembert Eugène de ; Fourque
Extrêment complet et passionnant, un guide à conseiller à tous les musiciens, qu'il soit étudiant, professionnel ou simplement mélomane." --Piano, le Magazine
Résumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!
La maladie a-t-elle un sens? Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus. Elle soigne en effet le corps sans se soucier de l'intégralité de la personne humaine. Et, privilégiant la compréhension des détails, elle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent. Tombons-nous malades comme par fatalité, ou bien la maladie est-elle le moyen pour notre corps de trouver, face à des situations perturbantes, un nouvel équilibre? Nos pathologies naissent-elles de causes extérieures à nous ou, au contraire, sont-elles le symptôme d'un malaise plus profond? Thierry Janssen se confronte à ces questions avec une audace remarquable. S'appuyant sur les découvertes scientifiques les plus récentes, il retrace l'histoire de la médecine psychosomatique - véritable donneuse de sens dont il analyse les apports mais aussi les dérives. Et, comparant les théories modernes avec les croyances de peuples traditionnels comme les Aborigènes, les Douala ou les Navajo, il nous montre que, face à la souffrance, nous avons le choix d'explorer plusieurs sens. "Sens biologique" défini par la science, ou "sens symbolique" exprimé par les malades? À travers le témoignage de nombreux patients, nous découvrons, en plus, le "sens collectif" de nos maux. Celui-ci fait appel à notre responsabilité afin de prévenir les pathologies au lieu de les guérir. Ainsi, tout au long de ce livre, Thierry Janssen nous invite à renouer avec des principes de bonne santé qui sont de précieux outils au service de la vie. Et sa réflexion, aussi brillante que passionnante, annonce une autre manière de penser la médecine. Biographie de l'auteur Chirurgien devenu psychothérapeute, Thierry Janssen enseigne les principes d "une" médecine humaniste et responsable "aux professionnels de la santé, dans divers hôpitaux et facultés de médecine. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Solution intérieure: vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit, publié en 2006 chez Fayard et considéré comme une référence incontournable."